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Mayerlis Angarita, fondatrice de la Fondation Raconter pour Vivre est elle-même une rescapée du conflit armé en Colombie. L’organisation, soutenue en partie par ONU-Femmes, rassemble plus de 840 rescapées de la région de Montes de Maria, dans le nord de la Colombie.

« Cette lutte nous permet de mûrir en tant que femmes et en tant que société au niveau local, car cela nous permet de gagner du terrain, de jeter les bases de la société », explique Mayerlis.

Ces ateliers ont tout naturellement mené Mayerlis à créer en 2004 la Fondation Raconter pour Vivre (Fundación Narrar para Vivir), dont l’objectif est de panser les plaies femmes avec des mots, des récits et de préserver la mémoire historique des survivantes du conflit. Car, pour Mayerlis, les mots, la narration et la mémoire collective sont désormais des armes qui permettent de guérir des ravages causés par le conflit armé.

En 2007, la Fondation a lancé une initiative conjointe PNUD-ONU Femmes (alors appelée UNIFEM), permettant à plusieurs membres de la Fondation, notamment Mayerlis, de participer à une courte formation sur le renforcement des capacités et l’autonomisation des femmes.

Par le biais du programme intitulé Vérité, Justice et Réparation pour les femmes victimes des conflits armés en Colombie, ONU Femmes a lancé un projet qui a appuyé le renforcement organisationnel. ONU Femmes a également créé des forums à l’intention de ces femmes afin de sensibiliser la société civile colombienne à leur réalité, leurs initiatives et leurs idées. Nombre d’entre elles ont été incluses dans la Loi sur les victimes et la restitution des terres, qui a été promulguée par le Congrès colombien en 2011 et doit entrer en vigueur en janvier 2012.

Lire l’article en entier sur la page d’ONU Femmes

Socio: 
ONU Femmes
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