Leadership des femmes
Selon ces femmes du monde entier, le projet d'annexion des colonies et de la vallée du Jourdain "détruira un demi-siècle d'efforts pour la paix dans la région".
Une quarantaine de femmes politiques internationales ont appelé ce mercredi à s'opposer au projet israélien d'annexion de pans de la Cisjordanie occupée, qui ne doit "pas rester sans réponse".
Le gouvernement israélien doit en principe se prononcer mercredi sur la mise en oeuvre du plan du président américain Donald Trump pour le Proche-Orient, qui prévoit notamment l'annexion par Israël des colonies et de la vallée du Jourdain en Cisjordanie occupée, territoire palestinien occupé par l'armée israélienne depuis 1967.
"Une telle mesure détruira un demi-siècle d'efforts pour la paix dans la région et aura des conséquences considérables", préviennent les signataires de ce texte, parmi lesquelles l'ex-présidente suisse Micheline Calmy-Rey, l'ancienne ministre de la Justice française Christiane Taubira, l'avocate iranienne et lauréate du prix Nobel de la paix Shirin Ebadi ou l'ancienne ministre sud-africaine Barbara Hogan.
Cliquez ici pour lire l’article publié par l'Express le 1 Julliet 2020.
Au terme d’un décret lu à la télévision nationale, le Maréchal du Tchad, Idriss Deby Itno, a décidé de remanier son gouvernement mis en place depuis bientôt un an. Dans cette nouvelle équipe, la gente féminine n’a pas eu les 30% que lui accordent les textes adoptés.
35 postes contre 31 au précédent gouvernement, le Chef de l’Etat Idriss a remanié son équipe. Un nouveau contingent pour aller chercher un nouveau mandant au terme des présidentielles d’avril 2021 ? Là, n’est pas la question. Dans ce nouveau gouvernement de 35 membres, seuls 9 postes sont attribués aux femmes. En détails, 6 ministères et 3 secrétariats d’Etat reviennent aux femmes. En pourcentage, les femmes représentent 25,7% dans ce gouvernement.
Si les femmes sont passées de 8 dans le précédent gouvernement à 9 cette fois-ci, en pourcentage, il n’y a pas de changement majeur (25% contre 25,7% dans le nouveau gouvernement).
Cliquez ici pour lire l’article publié par Afrique Actu Daily le14 Julliet 2020.
Pour parler de Gisèle Halimi, qui est morte le 28 juillet, au lendemain de son anniversaire, deux mots s’imposent d’emblée : battante, insoumise. Le 27 juillet 1927, dans le quartier de la Goulette, à Tunis, lorsque naît Zeiza Gisèle Elise Taïeb, personne ne fait la fête. Comme elle le raconte dans La Cause des femmes(Grasset, 1974), son père, Edouard, est si désolé d’avoir une fille qu’il met plusieurs semaines à avouer sa naissance à ses amis. Ce père qui n’aime pas les filles aimera pourtant passionnément « sa » fille. Tandis qu’entre Gisèle et sa mère les relations ont toujours été difficiles, comme on peut le lire tant dans Le Lait de l’oranger (Gallimard, 1988), émouvant récit autobiographique, que dans Fritna(Plon, 2000).
Mme Taïeb aurait sans doute voulu une fille plus docile. La jeune Gisèle résiste à tout, allant jusqu’à faire, à 10 ans, une grève de la faim pour appuyer son droit à la lecture. Elle défie les sentiments religieux de sa famille juive en refusant d’embrasser la mézouza avant d’aller en classe.
Cliquez ici pour lire l’article publié par Le Monde le 28 Julliet 2020.
La représentante Alexandria Ocasio-Cortez a pris la parole jeudi à la Chambre et a prononcé un discours passionné et enflammé destiné au membre républicain du Congrès qui l’a abordée sur les marches du Capitole et aurait ensuite utilisé un langage désobligeant à son sujet.
«Devant les journalistes, le représentant Yoho m’a appelé, et je cite, ‘une f —— salope.’ Ce sont les mots que le représentant Yoho a prononcés contre une membre du Congrès », a déclaré Ocasio-Cortez, utilisant la phrase complète dans un discours qui devient maintenant une partie du registre officiel du Congrès.
« Je n’ai pas besoin que le représentant Yoho s’excuse auprès de moi. De toute évidence, il ne le veut pas. De toute évidence, lorsqu’il en aura l’occasion, il ne le fera pas. Et je ne resterai pas debout tard dans la nuit en attendant les excuses d’un homme qui n’a aucun remords. appeler les femmes et utiliser un langage abusif envers les femmes », a-t-elle dit.
Cliquez ici pour lire l’article publié par Garconne Magazine le 23 Julliet 2020.
Les députées provinciales de Kinshasa participent, depuis hier mardi 14 juillet, à un atelier en ligne sur la prise en compte du genre dans les missions parlementaires.
Organisé par ONUFEMMES avec l'appui de l'ambassade de Suède en RDC, cet atelier s'inscrit dans le cadre du projet "Ecole genre de gouvernance", a fait savoir Mme Awa Ndiaye Seck, la représentante de cette agence de l'ONU. Cette initiative a été amorcée dans le cadre de la collaboration entre ONUFEMMES et les assemblées provinciales.
Hier mardi 14 juillet, les participants ont eu droit à une séance de formation et d'information sur le genre et la législation. Au cours de cet atelier de quatre jours, ils auront à décortiquer plusieurs thèmes dans cette formation virtuell.
Cliquez ici pour lire l’article publié par Forum des As le 15 Julliet 2020.
Malgré la grève des femmes et la place importante donnée à la question de l’égalité lors de la campagne pour les élections fédérales 2019, les électrices ne se sont pas particulièrement mobilisées. Mais celles et ceux qui se sont rendus aux urnes ont davantage plébiscité les candidates, permettant ainsi un nombre record d’élues.
Les élections fédérales 2019 ont été historiques pour la représentation des femmes: le nombre de candidates élues a battu des records, passant de 32% en 2015 à 42% au Conseil national (Chambre basse) et de 15% à 26% au Conseil des États (Chambre haute). Le thème de l’égalité a pris une place importante durant la campagne, notamment avec le mouvement de la grève des femmesqui a conduit des centaines de milliers de citoyennes à descendre dans les rues du pays le 14 juin 2019.
Ces événements n’ont toutefois pas conduit davantage de femmes aux urnes, révèle l’étude électorale Selects. Seuls 41% des citoyennes ont participé aux élections contre 49% de citoyens, c’est même un peu moins qu’en 2015. Un décalage entre les genres que la Suisse ne parvient toujours pas à combler, même lors de mobilisations majeures sur le thème de l’égalité.
Cliquez ici pour lire l’article publié par Swiss Info le 17 julliet 2020.