La violence contre les femmes en politique

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La violence contre les femmes en politique

Récemment, des femmes élues de la France, du Canada, de l'Ecosse et d’Israël, pour ne citer que quelques exemples, ont publiquement condamné les cultures politiques violentes et misogynes qu’elles subissent dans leurs activités. Elles ont exposé des actes d’harcèlement et de violence politique et ont appelé que la violence ne devrait pas être le prix de la participation à la politique. La violence contre les femmes en politique limite les possibilités politiques des femmes et les décourage ou les empêche d'exercer leurs droits politiques pleinement, y compris leurs droits en tant qu'électrices, candidates, militantes de parti et fonctionnaires. La violence contre les femmes en politique peut se produire pendant les campagnes électorales, mais pas seulement.

Au fur et à mesure que les femmes assument différentes positions politiques, elles peuvent par exemple être contraintes de démissionner de leurs postes sur la base du genre ou verbalement menacées ou intimidées parce qu'elles sont des femmes en politique. La violence contre les femmes en politique peut prendre bien d'autres formes car elle peut aussi se manifester à travers les stéréotypes sexistes et les images négatives dans les médias, qui se concentrent en particulier sur le corps féminin, la sexualité et les rôles sociaux traditionnels, plutôt que sur leur compétence et les capacités et les contributions qu’elles peuvent apporter en tant que leaders.

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Cette discussion en ligne cherche à mettre en avant l'expérience du réseau d’iKNOW Politics dans ce dialogue grandissant sur la violence à l’égard des femmes en politique. Vous êtes invités à rejoindre le débat du 22 août au 16 octobre 2016.

Questions

1. Qu'est-ce que la violence contre les femmes en politique, et quelles formes prend-elle? Quels sont ses principaux moteurs? Est- ce que la violence contre les femmes en politique est spécifiques à des pays, des régions, des cultures, ou des institutions en particulier? 

2. Qui sont les auteurs de la violence contre les femmes en politique ? Quelles sont leurs motivations? 

3. Quelles sont les conséquences de la violence contre les femmes en politique sur les femmes, la société et la démocratie? 

4. Y at-il des mécanismes et des instruments efficaces pour exposer les actes de la violence contre les femmes en politique (par exemple des rapports, des services pour les victimes, des règles de conduite)?

5. Qui a la responsabilité de répondre à la violence contre les femmes en politique ? Quels types de partenariats sont nécessaires pour le faire avec succès?

6. Pouvez-vous identifier des législations spécifiques, des programmes, des formations, des études, ou des campagnes de sensibilisation qui peuvent aider à prévenir, punir et sanctionner la violence politique contre les femmes?  

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Portrait de Georgette Biebie

 1) a) La violence contre la femme  en Politique est tout acte  commis envers une femme qui s engage en politique dans le but soit de l’écarter de la sphère de prise de décision , soit de la décourager  à faire de la politique , soit de la marginaliser une fois engagée, soit encore de la chosifiér en faisant d’elle un escaliier pour monter en politique ou tout simplement une applaudisseuse sans aucune participation à la prise de décisions qui peuvent influencer positivement un environnement de vie  ou changer carrément une societé. 

b ) Cette violence peut prendre les formes suivantes :

-        violences institutionnelles (non application des lois et des mesures favorables aux droits des femmes en politique );

-        violences morales ou psychologiques  (stigmatisation, préjugés, stéoriotypes, propos injurieux…) ;

-        violences physiques   (coups et blessurs,…)

-        violences en milieux scolaire, universitaire et professionnel (notes sexuellement transmissibles , harcèlement sexuel, promotion canapé, exclusion, marginalisation…)

c) Les principaux  moteurs de cette violence sont :

      - les Autorités politico-Administratives,

     -  les Chefs des Confessions Religieuses,

      - les Conjoints des femmes politiques  et les collègues de service

      - les membres de la société ;

d) La violence contre les femmes en politique est inhérente à toutes les cultures, les religions, les pays  et les institutions ,pouvant se manifester sous une forme ou une autre

2) a) Les auteurs de cette violence sont identiques aux principaux moteurs de la violence   

b) Les motivations sont souvent institutionnelles, mentales, égoïstes, culturelles  etc. dans le soucis de ne pas partager avec les femmes les honneurs et   les énormes avantages acordés par des fonctions politiques  

3)  a) Les conséquences de la violence contre la femme en Politique sont : le non-respect des droits d’une catégorie importante de la population  le non-avancement des institutions par la marginalisation d’une frange importante  de la population ; le manque de paix sociale car les besoins fondamentaux des femmes ne trouvent pas des solutions adéquates par le fait que les femmes compétentes ne participent pas à la table des décisions et ne peuvent donc pas proposer des solutions pertinentes à leurs problèmes spécifques, c’est un véritable frein à la Démocratie qui a comme règle d’or la  participation communautaire.

Les femmes dont le droit à la partipation à la vie politique de la Nation est bafoué, ne peuvent pas s’épanouir pleinement donc elles sont frustrées constamment.

3) a) En RD Congo il existe des mécanismes pour exposer les actes de violence contre les Femmes en politiques comme la Loi sur la mise en oeuvre de la Parité de 2015 et la Loi Electorale de 2011 malheureusement non contraignantes  et le Comité de Pilotage de la Synergie 1325 du Conseil de securité des Nations Unies, ainsi que les ONGs de Défense des Droits des Femmes comme Cause Commune qui est une Plate Forme Politique qui travaille en s’appuyant sur les Instruments Juridiques Internationaux, Régionaux et Locaux pour trois Objectifs :

- promouvoir le leadership feminin de qualité,

- défendre les intérêts et les droits des femmes,

- susciter une solidarité agissante entre les femmes.

 Elle travaille depuis 1996 , elle est parmis les Associations qui ont fait inscrire la Parité dans la Constitution du 18 Fevrier 2005 ,

5 a) La responsablité de la Violence faite contre la Femme en Politque incombe aux Responsables Politico-Administratifs et Religieux et à la Communauté mais également aux femmes elles mêmes qui s’infériorisent et se sous-estiment.

b) Il faut un Partenariat gagnant-gagnant car la Politique ne doit pas etre considérée comme une chasse gardée des hommes

6) a) Les législations spécifiques sont la Loi sur la Mise en oeuvre de la Parité  , la Loi Electorale, ces deux lois doivent etre accompagnées de sanctions en cas de non application.

  b) Exécuter en RD Congo le Programme National pour la Promotion de la Femme contenant des activés déjà budgétisées depuis 1999 actualisé en 2004 mais partiellement exécuté ;

  c) Centre Regional de Recherche et de Documentation sur le Genre, la Femme et la Paix dans la Region des Grands Lacs dont le siège se trouve à Kinshasa.

  d) Agence Nationale de lutte contre les Violences faites aux Femmes “ AVIFFEM” dont le siège est à Kinshasa (RD Congo),

   e) Caucus des Femmes Congolaises, Plate Formes des Femmes  Leaders  Politiques et de la Société Civile de la RD Congo qui travaille pour une Participation Citoyenne des Femmes aux instances de prise de décisions dans tous les domaines,

   f) Cause Commune, plate forme politique des femmes Congolaises,

   g) Campagne “ NOUS POUVONS “ metre fin aux violences faites aux femmes en devenant un Agent de Changement soi-même ;

  f) COCAFEM/ GL, un collectif de Concertation  des Associations Féminines des Femmes des Grands Lacs Africains, qui travaille dans la sensibilisation des victimes à briser le silence en portant plainte contre les auteurs des violences, en organisant  des campagnes de plaidoyer  pour l ‘ application des lois favorables aux droits des femmes et en prenant en charge la logistique des victimes (juridique ,  psycho-sociale  et médicale)

  Voilà dans un premier temps les réflexions sur la question de Violence faite contre les femmes en Politique

      Prof Georgette Biebie Songo

     Toxicologue/ UNIKIN

      Experte Nationale et  Formatrice en Genre

 

Fait à Kinshasa le 26 AOUT 2016

Portrait de RFPPC

La RDC nous avons 524 partis politiques dont 35 sont les partis dirigés par les femmes, les femmes membres des partis politiques gérés par les hommes combattent leurs soeurs leaders des partis pour leurs élimination dans la seine politique en RDC.  c'est pourquoi, l'initiatrice Madame Irena Kalonji a créé l'unique réseau qui prend en charge la femme leader politique dans sa vision.

1. Soutenir ces projet pour une meuilleur implication sure terrain

2. Promouvoir la femme politique dans tout activité publique de la République

3. Eduquer la masse pour une jeunesse forte dans l'égalité de tous.