Elections
The right to vote and the right to stand for election are two fundamental elements of democracy. Notably, many countries did not afford women the right to vote until the 20th Century. Even today, universal suffrage is not a given right in all countries, and women often face obstacles that undermine their participation in political and electoral processes. There are various ways to support women in overcoming these obstacles. Such methods include revising the electoral system used, applying affirmative action mechanisms such as quotas, improving voter education for women and training political candidates. These are a few of the modes available to strengthen women’s political participation .Photo©Jens Franssen
Agée de 18 ans, Colette Privat n'a pas eu le droit de voter en avril 1944 car la majorité était à 21 ans. Mais elle s'est rattrapée en 1946 en votant pour la première fois de sa vie, en adhérant au Parti Communiste et en s'engageant dans la vie politique car le droit de voter accor
L'Inde a ouvert jeudi la plus importante phase de vote des élections législatives avec 121 circonscriptions en jeu, étape clé dans la bataille qui oppose le parti nationaliste hindou, donné favori, au Parti du Congrès de la dynastie
Louisa Hanoune est la seule femme en lice au scrutin présidentiel du 17 avril 2014. Son slogan de campagne: «Pour une deuxième République». Et son mot d'ordre : «l'audace».
L'Inde a entamé le 7 avril 2014 un marathon électoral. Bien que de plus en plus de femmes votent dans le sous-continent, elles restent encore sous-représentées dans la vie publique et en politique. Les choses ont toutefois beaucoup évolué depuis ses premières élections générales de 1952.
Ce n’est pas un appel ouvert à la disqualification, mais il en charrie les relents : la porte-parole du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, a sorti, hier, la grande artillerie contre le candidat Ali Benflis, qu’elle accuse de pratiquer la politique des “baltaguia”, ces agents ég
En Algérie, près de 23 millions d'électeurs algériens se rendront aux urnes jeudi, pour choisir, parmi six candidats en lice, pour le prochain quinquennat présidentielle.
Force est de constater que la question du code de la famille, source d’inégalité, continue à être reléguée au second planen raison du conservatisme rampant qui mine la société. Les candidats à la présidentielle ne font que refléter le conservatisme qui règne au sein de notre société.
La Fédération des femmes du Québec (FFQ) dresse un bilan doux-amer des dernières élections.
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