Les engagements des partis passés au crible de l’égalité femmes-hommes
Source: Le Desk
La Fédération des Ligues des Droits des Femmes (FLDF) et le Centre d’Information et d’Observation des Femmes Marocaines (CIOFEM) lors de leur conférence de presse du 19 septembre 2026. Crédit : FLDF
À quatre jours des élections législatives du 23 septembre, la Fédération des Ligues des Droits des Femmes (FLDF) et le Centre d’Information et d’Observation des Femmes Marocaines (CIOFEM) ont passé au crible les programmes de neuf formations politiques sous l’angle de l’égalité entre les femmes et les hommes et de l’effectivité des droits. Le scrutin du 23 septembre est par ailleurs confirmé par les informations publiées durant la campagne électorale.
Le baromètre porte sur le RNI, le PAM, l’Istiqlal, l’USFP, le PPS, le Mouvement populaire (MP), le PJD, l’Union constitutionnelle (UC) et l’Alliance de la gauche, réunissant la FGD et le PSU. Ses auteurs précisent qu’il ne s’agit ni de noter ni de classer les partis, mais de confronter leurs engagements aux droits constitutionnels, aux politiques publiques existantes et aux transformations économiques, sociales, climatiques et technologiques.
La Fédération des Ligues des Droits des Femmes (FLDF) et le Centre d’Information et d’Observation des Femmes Marocaines (CIOFEM) lors de leur conférence de presse du 19 septembre 2026. Crédit : FLDF
À quatre jours des élections législatives du 23 septembre, la Fédération des Ligues des Droits des Femmes (FLDF) et le Centre d’Information et d’Observation des Femmes Marocaines (CIOFEM) ont passé au crible les programmes de neuf formations politiques sous l’angle de l’égalité entre les femmes et les hommes et de l’effectivité des droits. Le scrutin du 23 septembre est par ailleurs confirmé par les informations publiées durant la campagne électorale.
Le baromètre porte sur le RNI, le PAM, l’Istiqlal, l’USFP, le PPS, le Mouvement populaire (MP), le PJD, l’Union constitutionnelle (UC) et l’Alliance de la gauche, réunissant la FGD et le PSU. Ses auteurs précisent qu’il ne s’agit ni de noter ni de classer les partis, mais de confronter leurs engagements aux droits constitutionnels, aux politiques publiques existantes et aux transformations économiques, sociales, climatiques et technologiques.