La secrétaire d'État à l'égalité entre les femmes et les hommes demande aux ministres de "nommer des femmes" et de "créer des viviers de femmes dans les plans d'évolution et de carrières de leurs administrations".
Bien qu'il y ait eu des avancées importantes dans le leadership des femmes en politique, au 1er novembre 2017, les femmes ne représentent que 7,2% des chefs d'État et 6,2% des chefs de gouvernement. Les données sur les femmes représentantes dans les gouvernements locaux, y compris en tant que maires, chefs de villages et de villes, ne sont pas systématiquement collectées et analysées. L'adoption d'un indicateur des ODD sur la représentation des femmes dans les gouvernements locaux est un grand pas en avant dans le suivi des progrès en matière d'équilibre entre les sexes, permettant la collecte et l'analyse systématiques des données sur les femmes dans les gouvernements locaux. L'accès et le maintien des femmes à des postes de direction sont entravés par toute une série d'obstacles, notamment des lois et pratiques discriminatoires, ainsi que des normes sociales qui prescrivent des rôles et des attitudes traditionnels pour la participation des femmes aux postes de responsabilité. Les politiques proactives d'égalité entre les sexes dans les partis politiques et les structures gouvernementales locales, notamment les quotas et les mesures temporaires spéciales, les approches sensibles au genre des processus électoraux, les réseaux de soutien, le mentorat, la formation et l'engagement des champions masculins peuvent contribuer à promouvoir le rôle des femmes.
La secrétaire d'État à l'égalité entre les femmes et les hommes demande aux ministres de "nommer des femmes" et de "créer des viviers de femmes dans les plans d'évolution et de carrières de leurs administrations".
Selon les chiffres du « Monde », 33 % seulement des emplois pourvus en conseil des ministres ont été attribués à des femmes. La loi impose 40 %.
Dix-sept jours seulement après sa formation, le nouveau gouvernement gabonais, dirigé par le Premier ministre Julien Nkoghe Békalé, a fait le lundi 28 janvier passé l’objet d’un réaménagement.
Le pouvoir a-t-il un sexe ?
Si l’entre-soi masculin entretient la sous-féminisation de la vie politique, il faut aussi repérer comment les femmes participent elles-mêmes de leur minoration.
Si l’entre-soi masculin entretient la sous-féminisation de la vie politique, il faut aussi repérer comment les femmes participent elles-mêmes de leur minoration.
En RDC, peu nombreuses sont les femmes qui se lancent dans la politique. Pourtant, d’aucuns estiment que ce ne sont pas les compétences et les capacités qui manquent aux femmes congolaises.
En RDC, peu nombreuses sont les femmes qui se lancent dans la politique. Pourtant, d’aucuns estiment que ce ne sont pas les compétences et les capacités qui manquent aux femmes congolaises.
Publier des vidéos intimes d’élues est une arme assez répandue pour dissuader les femmes de se lancer en politique.
Les femmes sont sous représentées au parlement à Kinshasa. Sur 485 députés nationaux, le parlement n’en compte que cinquante femmes. Au Sud-Kivu, seules trois femmes ont été élues aux scrutins du 30 décembre dernier.
Les femmes sont sous représentées au parlement à Kinshasa. Sur 485 députés nationaux, le parlement n’en compte que cinquante femmes. Au Sud-Kivu, seules trois femmes ont été élues aux scrutins du 30 décembre dernier.
La discussion en ligne sur la violence à l'égard des femmes en politique a été lancée le 26 novembre 2018 en arabe, anglais, frança
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