Jeunesse
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Le féminisme à l’échelle mondiale
Si des progrès notables ont été réalisés dans certains pays, la situation reste alarmante dans d’autres régions du monde. Selon l’ONU, près de 12 millions de filles dans le monde sont mariées avant l’âge de 18 ans chaque année, souvent dans des contextes où elles n’ont aucun droit à l’éducation ou à une vie autonome.
De plus, des violences de genre, comme les mutilations génitales féminines, touchent encore environ 200 millions de femmes et de filles dans 30 pays. Ces pratiques reflètent l’urgence d’une mobilisation féministe globale, capable d’intégrer des dimensions culturelles et locales, tout en s’opposant fermement aux injustices.
En outre, le rôle des femmes dans les conflits armés, où elles sont souvent victimes de violences sexuelles systématiques, souligne l’importance d’un féminisme international, actif et solidaire.
Des progrès indéniables
Les avancées féministes sont nombreuses et significatives. Aux États-Unis, le centenaire du droit de vote pour les femmes a été célébré en 2020. Ce droit marque un siècle de participation politique accrue. Le mouvement #MeToo, né après le scandale Weinstein, a mis en lumière l’ampleur des violences sexuelles et a catalysé un changement de culture important, non seulement en Amérique, mais dans le monde entier.
De plus, les lois sur l’égalité salariale et les initiatives féministes visant à accroître la représentation des femmes dans les entreprises et la politique montrent des résultats. Par exemple, en 2022, les femmes représentaient 28 % des membres du Congrès américain. Ce chiffre reste insuffisant, mais marque une nette progression par rapport aux décennies précédentes. De même, des entreprises du classement Fortune 500 comptent de plus en plus de femmes à des postes de direction, bien que ces dernières soient encore sous-représentées.
Depuis une dizaine d’années, la manosphère se répand sur la toile. Ce réseau informel de communautés présente les hommes comme des victimes de la société actuelle, à travers des discours misogynes qui touchent de plus en plus de jeunes.
La Belgique n’est pas épargnée, nous explique Erynn Robert qui coordonne la fédération Prisme, c’est-à-dire la coupole qui rassemble les organisations LGBTQIA + en Wallonie. "Les mouvements masculinistes montent très fort en influence. Ils sont très actifs sur les réseaux sociaux et ciblent particulièrement les jeunes hommes. Ils promeuvent une haine des femmes. Cela a déjà un effet mesurable puisqu’on voit qu’actuellement, les jeunes hommes de la génération Z sont, selon les dernières enquêtes, plus intolérants par rapport aux thématiques LGBTQIA +, mais aussi plus sexistes que leurs aînés".
Ce phénomène a été illustré récemment dans la série à succès "Adolescence" et analysé dans une enquête de la RTBF intitulée "Sur TikTok, le masculinisme à portée de scroll : jusqu’où l’algorithme peut-il emmener les ados ?".
"Près de deux jeunes hommes sur trois sont régulièrement exposés à des contenus diffusés par des influenceurs de la masculinité sur internet", confirme un document publié par ONU Femmes.
Et parmi ces contenus, certains visent en particulier l’Union européenne.
En octobre 2024, l’UIP a modifié ses Statuts afin de préciser la définition d’un jeune parlementaire comme étant une personne âgée de moins de 40 ans. Auparavant, cette limite était fixée à 45 ans.
Afin de tenir compte des variations nationales dans la définition du terme « jeune » ainsi que des variations dans l’âge requis pour exercer un mandat parlementaire, le rapport de l’UIP examine les tendances relatives à deux catégories d’âge : les moins de 30 ans et les moins de 40 ans.
Les principales conclusions du rapport 2025 de l’UIP sur la participation des jeunes dans les parlements nationaux sont présentées ci-après. Le rapport 2025 constitue la sixième édition de l’étude de l’UIP sur la participation des jeunes dans les parlements nationaux. Il dresse un panorama de la présence des jeunes parlementaires dans le monde, sur la base des données disponibles sur les pourcentages de parlementaires âgés de 30 ans ou moins et de 40 ans ou moins lors des dernières élections ou du dernier renouvellement. Le rapport se penche également sur les bonnes pratiques mises en œuvre pour renforcer la participation des jeunes dans les parlements. Les données, arrêtées au 31 juillet 2025, proviennent de 210 chambres parlementaires de 155 pays.
Les Français distinguent nettement la pratique du personnel politique selon qu’elle émane d’un homme ou d’une femme. Interrogés pour France Soir, 57% des interviewés considèrent que les femmes font de la politique de façon différente. On observe à cet égard un clivage profond selon le genre : plus de deux tiers des femmes interrogées adhèrent à la perception d’une spécificité féminine s’agissant de la pratique politique tandis qu’une majorité d’hommes tendent à estimer que les femmes et leurs homologues masculins font de la politique de manière identique.
WYDE Political Parties
Clap de fin pour les remises de certificats WYDE Political Parties. Ces dernières semaines, la Fondation Konrad Adenauer (KAS), avec le soutien de l’Union européenne (UE) et en coordination avec l’ENoP, a célébré la réussite de plusieurs dizaines de jeunes et de femmes engagés dans la vie politique en Côte d’Ivoire. Nous avons été à Man le 26 juillet, Bouaké le 28 juillet et Abidjan le 02 septembre pour la remise des certificats et la clôture du programme de formation. Ces cérémonies marquent la fin d’un parcours de formation dédié à renforcer la participation des jeunes et des femmes dans les partis politiques, à travers des ateliers pratiques sur la gouvernance démocratique, le dialogue multipartite, la communication et le plaidoyer, ainsi que la transparence et la responsabilité politique. Ces moments forts témoignent d’un engagement collectif pour une démocratie plus inclusive et participative en Côte d’Ivoire. Un grand merci à tous nos partenaires, aux autorités locales et surtout aux participants, véritables acteurs du changement.
Depuis début septembre 2025, le Népal traverse une crise politique et sociale majeure. Le blocage de 26 réseaux sociaux (dont Facebook, Instagram, WhatsApp et YouTube) par le gouvernement a déclenché une vague de colère, surtout chez les jeunes et les étudiants. Ce mécontentement s’est transformé en émeutes à Katmandou, avec un lourd bilan : au moins 19 morts et plus de 400 blessés, principalement en raison de la répression policière, relate Le Monde.
Démission du Premier ministre
Fait extrêmement rare dans le pays, le Premier ministre Khadga Prasad Sharma Oli, chef du Parti communiste et présent depuis plus de 60 ans dans la vie politique, a démissionné le 9 septembre, après que son domicile et ceux d’autres responsables politiques ont été pris d’assaut. Le chaos s’est amplifié : le Parlement et des bâtiments officiels ont été incendiés, l’aéroport international de Katmandou a été fermé, et la capitale vit sous couvre-feu, sous surveillance militaire, rapporte BFMTV.