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WYDE Political Parties
Clap de fin pour les remises de certificats WYDE Political Parties. Ces dernières semaines, la Fondation Konrad Adenauer (KAS), avec le soutien de l’Union européenne (UE) et en coordination avec l’ENoP, a célébré la réussite de plusieurs dizaines de jeunes et de femmes engagés dans la vie politique en Côte d’Ivoire. Nous avons été à Man le 26 juillet, Bouaké le 28 juillet et Abidjan le 02 septembre pour la remise des certificats et la clôture du programme de formation. Ces cérémonies marquent la fin d’un parcours de formation dédié à renforcer la participation des jeunes et des femmes dans les partis politiques, à travers des ateliers pratiques sur la gouvernance démocratique, le dialogue multipartite, la communication et le plaidoyer, ainsi que la transparence et la responsabilité politique. Ces moments forts témoignent d’un engagement collectif pour une démocratie plus inclusive et participative en Côte d’Ivoire. Un grand merci à tous nos partenaires, aux autorités locales et surtout aux participants, véritables acteurs du changement.
Depuis début septembre 2025, le Népal traverse une crise politique et sociale majeure. Le blocage de 26 réseaux sociaux (dont Facebook, Instagram, WhatsApp et YouTube) par le gouvernement a déclenché une vague de colère, surtout chez les jeunes et les étudiants. Ce mécontentement s’est transformé en émeutes à Katmandou, avec un lourd bilan : au moins 19 morts et plus de 400 blessés, principalement en raison de la répression policière, relate Le Monde.
Démission du Premier ministre
Fait extrêmement rare dans le pays, le Premier ministre Khadga Prasad Sharma Oli, chef du Parti communiste et présent depuis plus de 60 ans dans la vie politique, a démissionné le 9 septembre, après que son domicile et ceux d’autres responsables politiques ont été pris d’assaut. Le chaos s’est amplifié : le Parlement et des bâtiments officiels ont été incendiés, l’aéroport international de Katmandou a été fermé, et la capitale vit sous couvre-feu, sous surveillance militaire, rapporte BFMTV.
Depuis le 13 mars, la série britannique Adolescence triomphe sur Netflix. Sur un mode fictionnel, elle posait une question brûlante : comment les réseaux sociaux façonnent-ils les masculinités adolescentes ? Si cette série a remué les esprits, ce n’est pas uniquement en vertu de sa mise en scène brillante. Elle cristallise un phénomène de fond qui traverse les sociétés occidentales : la divergence croissante des trajectoires idéologiques entre les jeunes femmes et les jeunes hommes.
Ce clivage s’observe de manière particulièrement marquée sur les scènes électorales. En Allemagne, lors des dernières élections législatives, les jeunes femmes âgées de 18 à 24 ans ont majoritairement soutenu Die Linke (gauche radicale), tandis que les jeunes hommes ont exprimé leur préférence pour l’AfD (extrême droite). Aux Etats-Unis, l’écart est également significatif : les jeunes électeurs masculins ont majoritairement opté pour Donald Trump, tandis que les jeunes femmes ont massivement soutenu la démocrate Kamala Harris.
La France n’échappe pas à cette dynamique, loin de là. Grâce à l’exploitation de la dernière vague 2023 de l’enquête European Social Survey, notre étude « Un fossé idéologique grandissant entre jeunes femmes et jeunes hommes » (Observatoire du bien-être, Cepremap, mars 2025) permet de suivre l’évolution des valeurs des jeunes Françaises et Français sur une longue période, entre 2002 et 2023. Nous mettons en évidence une différenciation croissante des valeurs, des préférences politiques et du bien-être subjectif entre les jeunes Françaises et les jeunes Français.
Article disponible sur Le Monde publié le 10 mai 2025.
Un curieux phénomène intrigue les experts de la politique depuis quelque temps : dans plusieurs parties du monde, notamment aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Corée du Sud et en Allemagne, les garçons et les filles de la génération Z — nés entre le milieu des années 1990 et le début des années 2010 — semblent faire de plus en plus chambre à part, idéologiquement parlant.
C’est-à-dire que les jeunes femmes appuient plus massivement les options politiques progressistes pendant qu’une portion importante de leurs compatriotes masculins dans la même tranche d’âge soutiennent des partis de droite. Une tendance qu’une chercheuse britannique en géographie humaine, Alice Evans, aussi maître de conférences au King’s College de Londres, a baptisée le « grand clivage entre les genres » (traduction libre de The Great Gender Divergence, le titre du livre qu’elle prépare à ce sujet).
Cette dichotomie n’est pas nouvelle. Il y a 40 ans, les femmes des pays industrialisés étaient par contre plus à droite que les hommes. Elles ont par la suite amorcé un virage à gauche qui ne s’est pas démenti depuis, ont découvert les politicologues américains Ronald Inglehart et Pippa Norris au début des années 2000. Et cela s’applique aussi au Québec.
Lisez ici l'article complet publié par RTBF le 20 janvier 2025.
Image de RTBF
Jean Brossier nous parle de la divergence idéologique croissante entre les hommes et les femmes de moins de 30 ans.
On présente souvent la génération Z, née à partir de la fin des années 90, comme un seul bloc homogène : qui serait plus progressiste, plus engagé, et plus écologiste que les générations précédentes.
Or en réalité, la jeunesse d’aujourd’hui est très polarisée idéologiquement ; et ce qui est intrigant, c’est cette polarisation est de plus en plus déterminée par le genre.
Selon plusieurs études parues dans la presse anglo-saxonne, les jeunes femmes sont désormais beaucoup plus progressistes que les jeunes hommes – et ce dans la plupart des pays développés.
Lisez ici l'article complet publié par Radio France le 2 janvier 2025.
Image de Radio France
Le Vietnam a souligné l'importance de l'autonomisation des femmes dans la prévention des conflits et affirmé avoir pris des mesures spécifiques pour renforcer le rôle de leadership et la participation des femmes à tous les niveaux de gestion, lors d’un débat public de l’ONU tenu du 13 au 19 mars à New York.
Le débat a été placé sous l’égide du Japon, président du Conseil de sécurité des Nations Unies, portant sur le thème "Promouvoir la prévention des conflits - donner à tous les acteurs, y compris les femmes et les jeunes, des moyens d’agir".
S'exprimant lors du débat, le représentant du Vietnam, chargé d'affaires Nguyên Hoàng Nguyên, chef adjoint de la mission permanente du Vietnam auprès de l'ONU, a appelé le Conseil de sécurité à adopter une approche globale et inclusive et à mettre le peuple au centre ; à se concentrer sur la lutte contre les causes profondes des conflits pour échapper au cercle vicieux du sous-développement, de l’inégalité, de l’injustice et de la violence.
Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par Le Courrier du Vietnam, le 21 mars 2024.
Source image : Le Courrier du Vietnam