France: un #MeTooPolitique est-il possible?
Mathilde Viot est juriste en droit public et spécialiste de droit constitutionnel.
In a representative democracy, political parties function as a link between state institutions and local grassroots organizations. It is political parties that aggregate interests, present political alternatives and nominate candidates. As such, political parties play an essential role for the advancement of women and the promotion of equality. In this section, you will find information on the role of political parties in promoting women's political participation.
Mathilde Viot est juriste en droit public et spécialiste de droit constitutionnel.
Les élues de gauche se sont moquées avec un «pied de nez» de la demande d’Eric Ciotti de rendre obligatoire cet «accessoire de mode masculin» au Palais Bourbon, l’estimant «profondément réactionnaire, et fermée pour les femmes».
Dans la plupart des partis politiques au Burundi, la gent féminine est moins représentée. Selon les représentants des partis, les femmes ne se battent pas pour leur place. Ces dernières estiment se heurter à un mur de défis.
En mars dernier, Katalin Novak a été élue présidente de la Hongrie par les députés. Pourtant, les femmes hongroises occupent peu de place sur la scène politique nationale.
À deux mois des élections au Québec, le recrutement des candidats bat son plein. Alors que les partis sont conscients de l’importance de présenter plus de femmes, le Parti québécois traîne de la patte en la matière.
Mardi 5 juillet 2022 s’est ouvert à Dédougou l’atelier de renforcement des capacités en genre et leadership féminin des femmes des partis politiques et des organisations de la société civile(OSC).
Elles plongent dans la campagne électorale qui mènera aux élections québécoises du 3 octobre. Des candidates des principaux partis discutent d’engagement politique, du sexisme quotidien et de parité.
EDITORIAL. Alliance F vise la parité entre les femmes et les hommes aux Chambres fédérales. Cela n’ira pas sans un changement de culture dans les partis bourgeois.
Les chiffres sont éloquents : 215 femmes ont été élues au second tour des élections législatives contre 362 hommes, soit 37% du total des député·es siégeant à l'Assemblée nationale. Cela représente une baisse de 2 % en cinq ans. Mais comment l'expliquer ?