La Fédération des Ligues des Droits des Femmes (FLDF) et le Centre d’Information et d’Observation des Femmes Marocaines (CIOFEM) lors de leur conférence de presse du 19 septembre 2026. Crédit : FLDF
La Fédération des Ligues des Droits des Femmes (FLDF) et le Centre d’Information et d’Observation des Femmes Marocaines (CIOFEM) lors de leur conférence de presse du 19 septembre 2026. Crédit : FLDF
Le 20e Global Gender Gap Report du World Economic Forum, publié ce 16 septembre, l’a calculé : en 2026, 69,2 % de l’écart mondial entre les femmes et les hommes est comblé. Un niveau record depuis la création de l’indice en 2006.
Vingt ans après la première mesure de l'écart mondial entre les sexes, le monde frôle l'égalité, mais les progrès restent fragiles et menacés par des reculs dans certains secteurs clés.
À ce rythme, une enfant qui naît aujourd’hui pourrait attendre plusieurs générations avant de connaître une égalité réelle entre les femmes et les hommes. Le constat d’ONU Femmes est net : les progrès existent, mais ils restent trop lents pour atteindre l’objectif fixé à 2030.
À l’occasion de l’ouverture de la deuxième année législative de la VIIe législature, en 2003, le roi Mohammed VI posait déjà une question qui conserve, vingt-trois ans plus tard, une étonnante actualité.
Près de 2000 personnes ont manifesté samedi à Montréal pour réclamer que la violence envers les femmes prenne davantage de place dans la campagne électorale et que le système protège mieux les femmes.
Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit ce vendredi pour une nouvelle étape dans le processus de sélection du futur secrétaire général de l’organisation
25 ans après la résolution 1325 de l’ONU, la participation des femmes aux processus de paix reste limitée. Les 9 et 10 septembre 2026, Cotonou a accueilli la 2ᵉ édition du Processus de Swakopmund, consacrée aux femmes, à la paix et à la sécurité.
Du renforcement des capacités à l'autonomisation des femmes en politique : la marque d'un projet pour l'égalité des sexes.