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"Quand la femme a des moyens, tout marche bien, même dans la famille"

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"Quand la femme a des moyens, tout marche bien, même dans la famille"

Source: DW News

Nous revenons sur le conflit dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo. Un conflit qui oppose l’armée congolaise aux rebelles de l’AFC/M23 et pour lequel plusieurs tentatives de cessez-le-feu ont échoué.  

Or, chaque bataille signifie de nouvelles violences pour les civils. Les enfants figurent parmi les plus vulnérables - ils sont parfois recrutés de force pour se battre. Et puis les femmes, aussi, sont souvent victimes de violences sexuelles, en plus de la souffrance et des pertes liées aux combats.  

Pourtant, certaines d'entre elles refusent de subir, sans rien faire, les conséquences d'une guerre qu'elles ne considèrent pas comme la leur. Regroupées dans des associations, certaines femmes ont décidé de tenter d'agir pour un retour à la paix. C'est le cas par exemple de Liberata Rubumba, présidente du Programme d'action communautaire des femmes pour le développement intégré (Pakofeti), et du Réseau des femmes ambassadrices et médiatrices pour la paix au Nord-Kivu. Elle est notre invitée cette semaine et elle revient sur son action, au micro de Sandrine Blanchard. 

Article.

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https://www.dw.com/fr/liberata-rubumba-presidente-pakofeti-deplore-conditions-precaires-femmes-dans-est-rdc/audio-76301975

Nous revenons sur le conflit dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo. Un conflit qui oppose l’armée congolaise aux rebelles de l’AFC/M23 et pour lequel plusieurs tentatives de cessez-le-feu ont échoué.  

Or, chaque bataille signifie de nouvelles violences pour les civils. Les enfants figurent parmi les plus vulnérables - ils sont parfois recrutés de force pour se battre. Et puis les femmes, aussi, sont souvent victimes de violences sexuelles, en plus de la souffrance et des pertes liées aux combats.  

Pourtant, certaines d'entre elles refusent de subir, sans rien faire, les conséquences d'une guerre qu'elles ne considèrent pas comme la leur. Regroupées dans des associations, certaines femmes ont décidé de tenter d'agir pour un retour à la paix. C'est le cas par exemple de Liberata Rubumba, présidente du Programme d'action communautaire des femmes pour le développement intégré (Pakofeti), et du Réseau des femmes ambassadrices et médiatrices pour la paix au Nord-Kivu. Elle est notre invitée cette semaine et elle revient sur son action, au micro de Sandrine Blanchard. 

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