Ilham Omar en rit encore. Même si quinze ans ont passé depuis son premier coup d’éclat, un jour de printemps de l’année 2011. La militante féministe kurde de la ville de Kamechliyé, dans le Nord-Est syrien, apprend à cette époque qu’une jeune fille est enfermée chez elle par un grand frère ulcéré par les supposées « mauvaises fréquentations » de sa benjamine. « Nous y sommes allées à trois femmes. Nous sommes entrées en lui faisant croire qu’une escouade de miliciens armés attendait dans la rue. Puis nous sommes ressorties avec la fille ! ».
Syrie : l’inquiétude des femmes kurdes face à la « charia » du nouveau gouvernement
Source: Le Monde
ReportageLa région sous autorité de l’Administration autonome du nord et du nord-est de la Syrie, vouée à être dissoute au sein du nouvel Etat, bénéficiait de lois protectrices pour les femmes, fruit d’un combat inédit dans la région depuis des décennies.
ReportageLa région sous autorité de l’Administration autonome du nord et du nord-est de la Syrie, vouée à être dissoute au sein du nouvel Etat, bénéficiait de lois protectrices pour les femmes, fruit d’un combat inédit dans la région depuis des décennies.
Ilham Omar en rit encore. Même si quinze ans ont passé depuis son premier coup d’éclat, un jour de printemps de l’année 2011. La militante féministe kurde de la ville de Kamechliyé, dans le Nord-Est syrien, apprend à cette époque qu’une jeune fille est enfermée chez elle par un grand frère ulcéré par les supposées « mauvaises fréquentations » de sa benjamine. « Nous y sommes allées à trois femmes. Nous sommes entrées en lui faisant croire qu’une escouade de miliciens armés attendait dans la rue. Puis nous sommes ressorties avec la fille ! ».