En 2025, le Maroc a achevé une réforme majeure de son code électoral, validée par la Cour constitutionnelle en décembre, à l’approche des échéances législatives de septembre 2026.
En 2025, le Maroc a achevé une réforme majeure de son code électoral, validée par la Cour constitutionnelle en décembre, à l’approche des échéances législatives de septembre 2026.
À l’approche des législatives du 23 septembre prochain, la question de la participation politique des femmes se retrouve de nouveau au cœur des débats au Maroc, entre reconnaissance des avancées enregistrées et prise de conscience des limites persistantes.
Alors que la campagne électorale pour les élections législatives et présidentielles du 12 avril bat son plein, plusieurs scandales ont mis sur le devant de la scène la banalisation des violences contre les femmes et les enfants.
Les scrutins à venir, dont le vote des électeurs est prévu le 23 septembre 2026, approchant, l’Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM) s’adresse aux leaders des partis politiques pour les enjoindre à adopter des engagements
Depuis 1998, le Conseil national des femmes du Luxembourg (CNFL) publie régulièrement des études quant à la participation des femmes dans la vie politique, en particulier dans les commissions consultatives communales.
Le réquisitoire est posé avec une précision chirurgicale. Dans une lettre ouverte datée du 30 mars 2026, l’ADFM dresse un état des lieux sans concession de la participation politique des femmes au Maroc.
"Le 16 avril, le Parlement se réunira pour examiner un important projet de loi qui va faire avancer la représentation des femmes" dans les assemblées parlementaires, a annoncé jeudi le Premier ministre Narendra Modi sur son site internet.
Au Bénin, l’Assemblée nationale incarne le cœur du pouvoir législatif. Si des réformes ont permis une meilleure représentation des femmes ces dernières années, le Parlement reste encore largement dominé par les hommes.