Introduction : une promesse constitutionnelle non tenue.
La participation politique des femmes aux processus électoraux nécessite un soutien ciblé pour vaincre la discrimination fondée sur le sexe. Les principales stratégies visant à renforcer l'équilibre entre les sexes dans les processus électoraux sont les suivantes: travailler avec les partis politiques pour promouvoir des politiques et des pratiques sensibles au genre afin de favoriser le leadership des femmes; la sensibilisation et le soutien ciblés pour que les femmes s'inscrivent et votent en toute sécurité dans les bureaux de vote; garantie de protection contre la violence et le harcèlement liés aux élections; l'utilisation de quotas et de mesures temporaires spéciales pour accroître la représentation des femmes; un soutien technique et financier efficace aux femmes candidates et aux dirigeants politiques; et l'engagement de champions masculins pour l'autonomisation des femmes et l'égalité des sexes.
Introduction : une promesse constitutionnelle non tenue.
Le dépôt des candidatures s’est ouvert ce lundi matin pour les élections du 23 septembre. Une nouveauté modifie la physionomie du scrutin : les listes régionales, qui pourvoient 90 des 395 sièges de la Chambre des représentants, sont cette année exclusivement féminines.
Majoritaires dans l’électorat brésilien, les femmes sont cette année absentes des candidatures à la présidence et à la vice-présidence des principaux partis. Dans le même temps, leur droit de vote, acquis en 1932, est remis en cause par des voix de l’extrême droite.
Tandis que les formations politiques arborent le slogan de la parité et de l'accès des femmes aux centres de décision, les observateurs soulignent que ces engagements ne se traduisent pas au niveau des candidatures effectives.
L'élan politique pour la parité femmes-hommes en France s'est essoufflé, selon la chercheuse Sandrine Lévêque de Sciences Po-Lille.
En 2025, le Maroc a achevé une réforme majeure de son code électoral, validée par la Cour constitutionnelle en décembre, à l’approche des échéances législatives de septembre 2026.
À l’approche des législatives du 23 septembre prochain, la question de la participation politique des femmes se retrouve de nouveau au cœur des débats au Maroc, entre reconnaissance des avancées enregistrées et prise de conscience des limites persistantes.
Alors que la campagne électorale pour les élections législatives et présidentielles du 12 avril bat son plein, plusieurs scandales ont mis sur le devant de la scène la banalisation des violences contre les femmes et les enfants.