Les ressorts d’une dynamique retrouvée de l’activité des partis politiques sont enclenchés à quelques jours des élections législatives 2026.
Renforcer la participation politique des femmes exige un engagement proactif des partis politiques pour intégrer les perspectives des femmes dans les plateformes des partis, garantir aux femmes un accès égal et sûr au vote et soutenir les candidates et leur avancement dans les structures des partis. Cela comprend : la sensibilisation proactive et la formation des candidates, des mesures actives pour prévenir la violence contre les femmes en politique, et fournir un accès équitable aux fonds de campagnes et collecte de fonds. Pour agir de manière significative dans ces domaines et dans d'autres, les partis politiques peuvent élaborer des stratégies concrètes en matière d'égalité des sexes, des politiques de réforme, des codes de conduite et des pratiques, et mener régulièrement des audits de genre.
Les ressorts d’une dynamique retrouvée de l’activité des partis politiques sont enclenchés à quelques jours des élections législatives 2026.
Au cours des cinq dernières années, le travail des femmes et le mouvement d'émulation du Département politique ont été mis en
Cinq ans après un premier rapport sur le financement de la lutte contre les violences faites aux femmes, les sénateurs Arnaud Bazin et Pierre Barros ont présenté ce jeudi 3 juillet un nouveau rapport sur le sujet.
Dans un pays en pleine mutation, où les réformes économiques ont offert aux femmes de nouvelles opportunités, la question de leur place en politique demeure un enjeu complexe.
Dans un pays en pleine mutation, où les réformes économiques ont offert aux femmes de nouvelles opportunités, la question de leur place en politique demeure un enjeu complexe.
En 2021, les femmes en France gagnaient en moyenne 24 % de moins que les hommes dans le secteur privé.
En 2021, les femmes en France gagnaient en moyenne 24 % de moins que les hommes dans le secteur privé.
JAKARTA – La question de la représentation des femmes est souvent abordée par divers intérêts, y compris les intérêts de la domination du patronage masculin, selon le directeur exécutif du Centre d’études politiques de l’Université d’Indonésie (PANOAPOL UI) Hurriyah.
Aujourd’hui encore, les femmes font face à des discriminations dans le combat démocratique. Pour exemple, lors du dernier remaniement gouvernemental, aucune femme n’a été nommée à la tête d’un ministère régalien.
Au Burundi, l’engagement politique féminin reste encore minime.