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Élections

Près de huit femmes candidates sur dix aux élections locales en République démocratique du Congo ont été confrontées à des violences pendant la campagne électorale en 2025, selon un rapport d’ONU Femmes et du Département des affaires économiques et sociales des Nations unies.

Avec un taux de 79%, la RDC présente le niveau le plus élevé parmi les quatre pays pour lesquels le document publie des données sur les candidates aux scrutins locaux.

Elle devance la Colombie, où 77% des candidates ont subi des violences, la Côte d’Ivoire, avec 57%, et le Kirghizistan, avec 40%.

Les violences recensées peuvent être de nature psychologique, sexuelle, économique ou physique, précise le rapport intitulé The Gender Snapshot 2026. Elles peuvent se produire pendant les campagnes électorales et viser à dissuader les femmes de se présenter ou de poursuivre leur engagement politique.

Article.

Les candidats issus de la diversité ont beau être de plus en plus nombreux à se présenter aux élections québécoises, rares sont encore ceux à briguer une circonscription où leur parti a de réelles chances de l’emporter. À l’heure actuelle, seuls cinq candidats des minorités visibles se présentent dans une circonscription où leur formation est pratiquement assurée de gagner le soir du 5 octobre.

Le Devoir a passé au peigne fin les 635 candidatures des cinq principaux partis afin de recenser les personnes issues des minorités visibles ainsi que les candidats autochtones, puis a croisé ces données avec les projections électorales de Qc125.

Selon notre analyse, 112 candidats sont issus de la diversité, soit près de 18 % de l’ensemble des candidatures. Or, seuls cinq se présentent dans une circonscription où leur parti affiche plus de 99,9 % de chances de victoire, selon les chiffres de l’agrégateur de sondages Qc125. Trois sont d’ailleurs des députés sortants.

Article.

Introduction : une promesse constitutionnelle non tenue.

Le Maroc s’est doté en 2011 d’une Constitution ambitieuse, dont l’article 19 engage l’État à œuvrer pour la réalisation de la parité entre les hommes et les femmes. Près de quinze ans plus tard, le compte n’y est pas. La Chambre des représentants élue en 2021 ne compte que 95 femmes sur 395 sièges, soit 24,3 %, alors que les femmes représentent plus de la moitié de la population marocaine. Ce décalage entre le principe constitutionnel et la réalité institutionnelle est une anomalie démocratique qu’il n’est plus possible d’ignorer. Ce plaidoyer démontre que le système actuel des quotas a atteint ses limites et qu’une réforme structurelle du mode de scrutin est indispensable pour transformer l’égalité formelle en égalité réelle.

I. Le constat : une avancée en trompe-l’œil.

1.1. Les chiffres d’une progression fragile.

La trajectoire de la représentation féminine au Parlement marocain est celle d’une lente amélioration, enrayée par un plafond de verre persistant. En 1993, les femmes n’occupaient que deux sièges au Parlement. Le système de quotas, introduit en 2002, a permis une progression numérique indéniable, faisant passer le nombre de députées de 35 à 95 entre 2002 et 2021. Cette avancée est réelle, mais elle masque une réalité préoccupante.

Article.

À quelques jours des législatives, la Fédération des Ligues des Droits des Femmes passe au crible les engagements des partis en matière d’égalité. Emploi, autonomie économique, violences et représentation politique : la FLDF pointe surtout la nécessité de passer des principes affichés aux mécanismes capables de produire des résultats concrets.

Les élections constituent, selon Fouzia Assouli, présidente d’honneur de la Fédération des Ligues des Droits des Femmes (FLDF), un moment pour évaluer les politiques publiques menées au cours de la précédente législature, mais aussi pour examiner les engagements des formations politiques en vue du prochain mandat.

Article.

Le dépôt des candidatures s’est ouvert ce lundi matin pour les élections du 23 septembre. Une nouveauté modifie la physionomie du scrutin : les listes régionales, qui pourvoient 90 des 395 sièges de la Chambre des représentants, sont cette année exclusivement féminines. Les trente sièges jusqu’ici ouverts aux jeunes hommes disparaissent du dispositif.

Les déclarations de candidature aux élections de la Chambre des représentants sont reçues depuis ce lundi 31 août à 8 heures, et jusqu’au mercredi 9 septembre à midi. Les têtes de liste devront en outre accomplir une déclaration électronique sur la plateforme officielle, dans une fenêtre ouverte du 8 septembre à midi au 9 septembre à midi.

L’architecture du scrutin combine deux niveaux. Sur les 395 sièges de la Chambre, 305 sont pourvus dans les circonscriptions locales et 90 au titre de circonscriptions régionales, au nombre de douze, correspondant aux régions du Royaume. L’électeur reçoit deux bulletins distincts, l’un pour la circonscription locale, l’autre pour la circonscription régionale.

Article.

Majoritaires dans l’électorat brésilien, les femmes sont cette année absentes des candidatures à la présidence et à la vice-présidence des principaux partis. Dans le même temps, leur droit de vote, acquis en 1932, est remis en cause par des voix de l’extrême droite. Une situation qui amène la presse à questionner l’état de la démocratie brésilienne.

Représentant 53 % du corps électoral brésilien, “les femmes décideront de l’issue de la présidentielle d’octobre. Les candidats le savent, les conseillers politiques le savent, les équipes de campagne le savent. Ils le savent, mais cela n’a aucune importance”, ironise la chroniqueuse brésilienne Eliane Brum dans les colonnes d’El País América.

Article.

Dix ans après le début de la grave crise politique qui a vu le projet démocratique s’effondrer, le Burundi entre dans une période électorale importante : élections législatives et communales le 5 juin 2025, puis sénatoriales le 23 juillet, et enfin collinaires le 25 août. Or, la question de la représentativité politique des femmes y apparaît comme un défi majeur.

Notre partenaire Tournons La Page international a participé à la rédaction d’un rapport faisant l’état des lieux de la participation politique des femmes au Burundi. Co-écrit avec le collectif Tournons La Page Burundi, ”Citoyennes, militantes, élues … mais invisibles !” analyse de manière transparente les multiples freins à leur émancipation politique : faible autonomie, poids des partis politiques, pressions culturelles et violences liées à l’engagement politique. Nous vous partageons ses principaux enseignements.   

Lexique  :

  • Élections communales : élection des conseillers communaux ou des maires  
  • Élections collinaires : élection des chefs de collines, en charge des décisions concernant les communautés locales à plus petite échelle  

Comme le souligne le rapport de Tournons La Page, les femmes, bien qu’actives dans la société civile, peinent à s’imposer dans les sphères politiques de haut niveau, où elles sont encore sous-représentées.

A l’heure actuelle, les femmes occupent seulement 33% des postes de ministre. C’est encore moins dans les administrations provinciales. 

Beaucoup des obstacles à la participation politique des femmes sont liés à des enjeux socio-culturels plus profonds. Le manque de soutien institutionnel ou les normes patriarcales invisibilisant les femmes dans les processus décisionnels en font par exemple partie. 

Article complet publié par Terre Solidaire.

Source image : Terre Solidaire/Photos : Patrick Piro

 

Comment analyser le vote des femmes à l’aune des élections européennes et législatives de juin et juillet derniers ? Sur quelles préoccupations repose leur vote ? Devons-nous acter la fin du radical right gender gap ? Sept ans après #MeToo, quelle est la perception de l’opinion publique en matière d’égalité femmes-hommes et leur rapport au féminisme ? Amandine Clavaud, co-directrice des études, directrice de l’Observatoire égalité femmes-hommes de la Fondation, et Laurence Rossignol, sénatrice, présidente de l’Assemblée des femmes et ancienne ministre des Droits des femmes, livrent leur analyse des résultats de l’enquête réalisée par Ipsos que leurs deux organisations ont lancée.

La Fondation Jean-Jaurès et l’Assemblée des femmes dévoilent les résultats de leur enquête menée auprès de plus de 11 000 personnes par Ipsos, révélant les attentes des femmes en matière de politique, d’égalité de genre et de féminisme. Trois enseignements majeurs ressortent de cette étude : des attentes fortes sur les inégalités économiques et la sécurité des femmes, une fracture générationnelle et de genre face au féminisme et un enjeu de clivage politique entre la gauche et l’extrême droite concernant les droits des femmes.

Cliquez ici pour lire l'article complet publié par Art Six Mic le 14 octobre 2024.

Source image: Art Six Mic

 

Alors même qu’elles détiennent le droit de vote et d’éligibilité depuis l’ordonnance du 21 avril 1944, les femmes demeurent sous-représentées dans les scrutins électoraux et l’exercice des fonctions électives.

Afin de combler le retard pris par la France, le pouvoir constituant a consacré dans la Constitution le principe de « l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives » par la loi constitutionnelle du 8 juillet 1999, principe solennellement réaffirmé par son inscription à l’article 1er de la Constitution lors de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 ( article 1er, alinéa 2 de la Constitution). Il a, par ailleurs, invité le législateur ainsi que les partis et les groupements politiques à mettre en œuvre ce principe ( article 4, alinéa 2 de la Constitution).

Sur ce fondement constitutionnel, le Parlement a voté plusieurs textes destinés à favoriser la parité.

Cliquez ici pour en savoir plus.

Le présent rapport a pour objectif de dresser un état de situation sur les enjeux d’égalité dans les processus électoraux propres à la Francophonie, une démarche faisant partie intégrante du plan d’action du Forum des femmes pour la période 2020-2022.

Afin de brosser un portrait complet de ces enjeux, trois grands thèmes sont présentés dans ce rapport, soit la représentation politique des femmes, l’égalité dans les processus électoraux ainsi que l’égalité au sein des OGE. Réalisé avec la collaboration d’International IDEA, des membres et du secrétariat général du RECEF, ce document est alimenté à la fois par une consultation réalisée auprès des membres, par une analyse de données disponibles sur les États membres du RECEF et par une revue des textes et des rapports disponibles sur ces enjeux.

Ce rapport s’adresse principalement aux membres du RECEF et s’inscrit dans les activités de bilan du 10e anniversaire du RECEF. Il vise principalement à déterminer les enjeux sur lesquels le Forum des femmes pourrait se pencher lors des prochaines années.

Cliquez ici pour accéder au rapport.

Alors que LCI organise, ce lundi, une soirée présidentielle « Face aux Françaises » en partenariat avec le magazine ELLE, invitant tous les candidats à l’élection présidentielle à se positionner sur la question des droits des femmes ainsi que d’autres thématiques attenant à l’égalité femme-homme, la chaine a commandé un sondage à l’IFOP portant sur ces sujets.

Cette étude révèle que Valérie Pécresse est la candidate la plus citée quand il est question du candidat le plus crédible dans la lutte contre le sexisme (29%) devant Marine Le Pen (27%) puis Emmanuel Macron (22%). A ce titre, les femmes expriment majoritairement le souhait qu’une femme remporte l’élection présidentielle (71%). Pour autant seul un peu plus d’une Française sur trois pense qu’une femme remportera l’élection à l’issue du second tour (32%). Un pronostic en concordance avec les dernières intentions de vote dans lesquelles aucune femme n’est donnée victorieuse face à Emmanuel Macron dans les différentes hypothèses de second tour. Sur ce point, le vote des femmes rejoint celui des hommes, à noter que face au Président sortant, Valérie Pécresse en particulier ne bénéficie pas d’une forme de « prime » à la féminité puisque les femmes sont moins nombreuses à avoir l’intention de voter pour elle que les hommes (37% contre 43%).

Cliquez ici pour accéder au rapport.

En 2020, les élections ont été profondément marquées par la pandémie de COVID-19. Celle-ci a entraîné des reports et des annulations, posé d’importants problèmes logistiques aux candidats et aux fonctionnaires chargés de l’organisation des scrutins, et a souvent été la cause d’un fort taux d’abstention. Le leadership des femmes a fréquemment été mis en lumière tandis que les citoyens se trouvaient confrontés à des problèmes complexes, fortement genrés, et qu’il devenait difficile aux parlementaires de communiquer et d’avoir des contacts directs avec leur électorat. Les parlements ont dû changer de mode de fonctionnement, faire preuve de souplesse et recourir aux nouvelles technologies. De nombreux parlementaires ont été contaminés dans le monde.

Cliquez ici pour lire le rapport.

Source: UIP