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Élections

« A quoi sert la parité pendant les élections municipales, si les femmes élues ne peuvent pas communiquer de la même manière que les hommes sur les réseaux sociaux ? », s’interroge Elodie Jeanneteau sur sa page Instagram. Cette conseillère départementale de Maine-et-Loire, lasse de recevoir des commentaires sur son physique, a publié une tribune en août dernier, signée par plus de 100 élus. Elle y dénonce la manière dont les algorithmes des plateformes « enferment les femmes politiques dans une bulle masculine ». Alors que le numérique s’impose comme un terrain essentiel de campagne, les candidates se heurtent à des audiences « massivement » masculines et à une diffusion limitée de leurs contenus. Pour réclamer des explications et de la transparence, Elodie Jeanneteau a annoncé se rendre ce vendredi au siège de Meta, propriétaire de Facebook et Instagram, à Paris.

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Les résultats officiels des élections législatives du 27 décembre 2025 confirment une avancée timide de la représentation féminine à l’Assemblée nationale ivoirienne. Sur les 255 sièges que compte l’institution, 253 ont été pourvus à l’issue du scrutin, deux circonscriptions devant encore faire l’objet de reprises électorales. Parmi les députés élus, seules 34 femmes ont réussi à décrocher un mandat, soit environ 13,4 % de la représentation nationale.

Un chiffre qui, s’il traduit une présence féminine réelle, reste très éloigné des objectifs fixés par la loi n°2019-870 sur la parité, laquelle impose un quota minimum de 30 % de femmes sur les listes électorales. L’écart entre l’ambition législative et la réalité des urnes demeure donc préoccupant.

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La ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, Naïma Ben Yahia, a annoncé à Rabat le lancement prochain d’une campagne nationale de sensibilisation dédiée à la participation politique des femmes, à la lutte contre la discrimination et aux stéréotypes qui persistent dans la sphère politique. Cette annonce a été faite lors d’une séance de questions orales à la Chambre des représentants, consacrée au thème de la participation politique féminine.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme « Moucharaka », un dispositif visant à renforcer l’implication des femmes dans le processus politique, en perspective des prochaines échéances électorales prévues en 2026 et 2027. Le programme ambitionne notamment de soutenir les partis politiques et la société civile afin de créer un environnement plus favorable à l’émergence de candidatures féminines et à leur intégration dans les structures décisionnelles.

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La ministre de la Solidarité, de l’insertion sociale et de la famille, Naïma Ben Yahya, a annoncé cette semaine le lancement d’une campagne nationale, afin de sensibiliser sur la participation politique des femmes.

Il s’agit de renforcer la lutte contre la discrimination et les stéréotypes dans la sphère politique, dans le cadre du programme «Moucharaka» et en vue des échéances électorales de 2026 et 2027. À l’approche de chaque scrutin, la question remet en avant ce que des organisations de la société civile pointent comme une «violence politique».

Présidente de l’Organisation de la femme istiqlalienne, députée au sein du groupe istiqlalien de l’unité et de l’égalitarisme à la Chambre des représentants, Khadija Ezzoumi confirme à Yabiladi que «la ministre actuelle coordonne à grandes échelles pour favoriser une synergie globale avec les institutions internationales, de manière à soutenir la représentativité politique des femmes à travers l’organisation de réunions et de séminaires, tant au profit des instances féminines des partis que celles de la société civile».

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Répondant à des questions orales à la Chambre des représentants sur “la participation politique des femmes”, la ministre Naïma Ben Yahia a indiqué que cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme “Moucharaka”, qui vise à renforcer la participation de la femme à l’opération politique en général, à l’horizon des échéances électorales de 2026 et 2027, en soutenant et en renforçant les capacités des partis politiques et de la société civile.

Des cycles de formation seront ainsi organisés au profit des femmes membres des formations politiques, en concertation et en coordination avec les présidentes des organisations féminines partisanes, parallèlement à la réalisation d’études, dans le cadre de partenariats avec les universités, afin d’étudier les leviers susceptibles d’améliorer la représentation politique des femmes, a précisé Mme Ben Yahia.

Ces études porteront également sur l’évaluation des opérations électorales à travers des analyses avant et après les élections de la Chambre des représentants, dont les résultats seront rendus publics.

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À moins de quelques mois des élections législatives de 2026, le ministère de l’Intérieur renforce son dispositif pour garantir la transparence du scrutin. Devant la Chambre des conseillers, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a détaillé les actions engagées pour assainir les listes électorales et encourager une large participation des citoyens, en particulier des jeunes.

Pour le ministre, disposer de listes électorales fidèles à la réalité du corps électoral national constitue un préalable essentiel à l’organisation d’élections saines et transparentes. Cet enjeu a occupé une place centrale dans les concertations politiques ayant accompagné l’élaboration du cadre législatif des élections de 2026, menées avec les partis politiques conformément aux directives royales.

Ces consultations ont insisté sur la nécessité d’assainir les listes existantes et de réussir l’opération d’inscription, afin de garantir le succès du scrutin et un taux de participation jugé acceptable.

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Dix ans après le début de la grave crise politique qui a vu le projet démocratique s’effondrer, le Burundi entre dans une période électorale importante : élections législatives et communales le 5 juin 2025, puis sénatoriales le 23 juillet, et enfin collinaires le 25 août. Or, la question de la représentativité politique des femmes y apparaît comme un défi majeur.

Notre partenaire Tournons La Page international a participé à la rédaction d’un rapport faisant l’état des lieux de la participation politique des femmes au Burundi. Co-écrit avec le collectif Tournons La Page Burundi, Citoyennes, militantes, élues … mais invisibles !” analyse de manière transparente les multiples freins à leur émancipation politique : faible autonomie, poids des partis politiques, pressions culturelles et violences liées à l’engagement politique. Nous vous partageons ses principaux enseignements.   

Lexique  :

  • Élections communales : élection des conseillers communaux ou des maires  
  • Élections collinaires : élection des chefs de collines, en charge des décisions concernant les communautés locales à plus petite échelle  

Comme le souligne le rapport de Tournons La Page, les femmes, bien qu’actives dans la société civile, peinent à s’imposer dans les sphères politiques de haut niveau, où elles sont encore sous-représentées.

A l’heure actuelle, les femmes occupent seulement 33% des postes de ministre. C’est encore moins dans les administrations provinciales. 

Beaucoup des obstacles à la participation politique des femmes sont liés à des enjeux socio-culturels plus profonds. Le manque de soutien institutionnel ou les normes patriarcales invisibilisant les femmes dans les processus décisionnels en font par exemple partie. 

Article complet publié par Terre Solidaire.

Source image : Terre Solidaire/Photos : Patrick Piro

 

Comment analyser le vote des femmes à l’aune des élections européennes et législatives de juin et juillet derniers ? Sur quelles préoccupations repose leur vote ? Devons-nous acter la fin du radical right gender gap ? Sept ans après #MeToo, quelle est la perception de l’opinion publique en matière d’égalité femmes-hommes et leur rapport au féminisme ? Amandine Clavaud, co-directrice des études, directrice de l’Observatoire égalité femmes-hommes de la Fondation, et Laurence Rossignol, sénatrice, présidente de l’Assemblée des femmes et ancienne ministre des Droits des femmes, livrent leur analyse des résultats de l’enquête réalisée par Ipsos que leurs deux organisations ont lancée.

La Fondation Jean-Jaurès et l’Assemblée des femmes dévoilent les résultats de leur enquête menée auprès de plus de 11 000 personnes par Ipsos, révélant les attentes des femmes en matière de politique, d’égalité de genre et de féminisme. Trois enseignements majeurs ressortent de cette étude : des attentes fortes sur les inégalités économiques et la sécurité des femmes, une fracture générationnelle et de genre face au féminisme et un enjeu de clivage politique entre la gauche et l’extrême droite concernant les droits des femmes.

Cliquez ici pour lire l'article complet publié par Art Six Mic le 14 octobre 2024.

Source image: Art Six Mic

 

Alors même qu’elles détiennent le droit de vote et d’éligibilité depuis l’ordonnance du 21 avril 1944, les femmes demeurent sous-représentées dans les scrutins électoraux et l’exercice des fonctions électives.

Afin de combler le retard pris par la France, le pouvoir constituant a consacré dans la Constitution le principe de « l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives » par la loi constitutionnelle du 8 juillet 1999, principe solennellement réaffirmé par son inscription à l’article 1er de la Constitution lors de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 ( article 1er, alinéa 2 de la Constitution). Il a, par ailleurs, invité le législateur ainsi que les partis et les groupements politiques à mettre en œuvre ce principe ( article 4, alinéa 2 de la Constitution).

Sur ce fondement constitutionnel, le Parlement a voté plusieurs textes destinés à favoriser la parité.

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Le présent rapport a pour objectif de dresser un état de situation sur les enjeux d’égalité dans les processus électoraux propres à la Francophonie, une démarche faisant partie intégrante du plan d’action du Forum des femmes pour la période 2020-2022.

Afin de brosser un portrait complet de ces enjeux, trois grands thèmes sont présentés dans ce rapport, soit la représentation politique des femmes, l’égalité dans les processus électoraux ainsi que l’égalité au sein des OGE. Réalisé avec la collaboration d’International IDEA, des membres et du secrétariat général du RECEF, ce document est alimenté à la fois par une consultation réalisée auprès des membres, par une analyse de données disponibles sur les États membres du RECEF et par une revue des textes et des rapports disponibles sur ces enjeux.

Ce rapport s’adresse principalement aux membres du RECEF et s’inscrit dans les activités de bilan du 10e anniversaire du RECEF. Il vise principalement à déterminer les enjeux sur lesquels le Forum des femmes pourrait se pencher lors des prochaines années.

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Alors que LCI organise, ce lundi, une soirée présidentielle « Face aux Françaises » en partenariat avec le magazine ELLE, invitant tous les candidats à l’élection présidentielle à se positionner sur la question des droits des femmes ainsi que d’autres thématiques attenant à l’égalité femme-homme, la chaine a commandé un sondage à l’IFOP portant sur ces sujets.

Cette étude révèle que Valérie Pécresse est la candidate la plus citée quand il est question du candidat le plus crédible dans la lutte contre le sexisme (29%) devant Marine Le Pen (27%) puis Emmanuel Macron (22%). A ce titre, les femmes expriment majoritairement le souhait qu’une femme remporte l’élection présidentielle (71%). Pour autant seul un peu plus d’une Française sur trois pense qu’une femme remportera l’élection à l’issue du second tour (32%). Un pronostic en concordance avec les dernières intentions de vote dans lesquelles aucune femme n’est donnée victorieuse face à Emmanuel Macron dans les différentes hypothèses de second tour. Sur ce point, le vote des femmes rejoint celui des hommes, à noter que face au Président sortant, Valérie Pécresse en particulier ne bénéficie pas d’une forme de « prime » à la féminité puisque les femmes sont moins nombreuses à avoir l’intention de voter pour elle que les hommes (37% contre 43%).

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En 2020, les élections ont été profondément marquées par la pandémie de COVID-19. Celle-ci a entraîné des reports et des annulations, posé d’importants problèmes logistiques aux candidats et aux fonctionnaires chargés de l’organisation des scrutins, et a souvent été la cause d’un fort taux d’abstention. Le leadership des femmes a fréquemment été mis en lumière tandis que les citoyens se trouvaient confrontés à des problèmes complexes, fortement genrés, et qu’il devenait difficile aux parlementaires de communiquer et d’avoir des contacts directs avec leur électorat. Les parlements ont dû changer de mode de fonctionnement, faire preuve de souplesse et recourir aux nouvelles technologies. De nombreux parlementaires ont été contaminés dans le monde.

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Source: UIP