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Élections

Les Togolais iront aux urnes le 13 avril 2024 dans le cadre des élections législatives et régionales. Le montant de cautionnement des candidates est revu de moitié à ces deux rendez-vous électoraux. L’annonce a été faite à l’issue du conseil des ministres tenu le jeudi 8 février 2024.

« Conformément aux dispositions du code électoral, chaque candidat aux élections législatives devra verser un cautionnement de cinq cent mille (500 000) francs CFA, tandis que pour les élections régionales, le montant s’élève à deux cent mille (200 000) francs CFA par candidat. Toutefois, cette règle comporte une exception significative pour les femmes candidates, qui ne devront verser que la moitié de ces montants respectifs ».

Pour l’exécutif, cette mesure reflète ainsi l’engagement du pays dans la promotion de la participation politique des femmes. Elle s’inscrit dans une série d’efforts visant à renforcer la participation politique des femmes au Togo. La mesure s’appuie sur les progrès réalisés dans la promotion de l’égalité des genres et dans la reconnaissance du rôle crucial des femmes dans la gouvernance et le développement du pays.

Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par AFRICA Rendez-vous, le 9 février 2024.

Source image: AFRICA Rendez-vous

La directrice du projet du Centre tunisien pour la Méditerranée (TU-Med), Ahlem Karoui, a souligné dimanche 4 février 2024 la faible participation des femmes au second tour des élections locales dans les différents bureaux de vote couverts par les observateurs du Centre.

Selon les chiffres officiels de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), le taux de participation générale au premier tour des élections locales a été de 11,84%, avec 35% de femmes et 65% d’hommes.

Dans une déclaration à l’agence Tap, Karoui a indiqué que le Centre TU-Med disposait de 120 observateurs dans les régions frontalières et rurales, répartis dans 104 circonscriptions électorales, dans le cadre de son observation des élections sexo-spécifiques.

Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par Kapitalis, le 5 février 2024.

Source de l'image: Kapitalis

Sur les 688 députés provinciaux élus provisoirement, 66 seulement sont de femmes, soit un peu moins de 10%. Ceci ressort des résultats provisoires des élections législatives proclamés la nuit de dimanche à lundi 22 janvier par la CENI.

Si ces chiffres représentent un recul sur le plan de la représentativité de la femme au sein des assemblées provinciales, il n'en demeure pas moins que ce taux est inégalement réparti dans les 26 provinces.

Avec 12 femmes, soit près de 30%, sur les 44 députés élus à l’assemblée provinciale, le Haut-Katanga, par exemple, réalise la meilleure performance en termes de représentativité de la femme.

Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par Radio Okapi, le 22 janvier 2024.

Les élections présidentielle et législatives de février en Indonésie seront une fois encore dominées par les hommes, mais pour la candidate Lingga Permesti, beaucoup plus de femmes pourraient s'impliquer dans la vie politique du vaste archipel.

A 37 ans, elle fait partie des candidates qui se présentent pour la première fois, sur une scène politique longtemps monopolisée par des élites pérennisant un système patriarcal.

Près de 205 millions d'Indonésiens sont appelés aux urnes le 14 février pour la présidentielle et les législatives. Et si plus de la moitié des électeurs sont des femmes, selon la commission électorale, peu d'entre elles les représenteront.

Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par La Libre, le 24 janvier 2024.

La présidentielle de février est une occasion de questionner la présence des femmes en politique au Sénégal, en Afrique et dans le monde. Au Sénégal, malgré les figures historiques féminines fortes qui ont marqué de fort belle manière l'histoire du pays comme les linguères, les femmes, aujourd'hui, ont du mal à se hisser à niveau  très haut  dans la gestion de la cité en dépit de quelques figures d’envergure connues.

Dans la deuxième partie de notre entretien avec la Professeure Penda Mbow, elle nous livre sa lecture sur la problématique des femmes en politique et regrette l’immobilisme du Sénégal et de l’Afrique sur le sujet.

Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par SenePlus, le 17 janvier 2024.

La République démocratique du Congo (RDC) élit son président ce 20 décembre 2023. Jamais une femme n’y a occupé cette fonction, ni celle de Première ministre ou n’a dirigé le Sénat (deuxième personnage de l’État). En RDC, la représentativité féminine en politique reste un souci majeur qui s’inscrit dans un problème plus global de droits des femmes, malgré les efforts entrepris ces dernières années.

« Pas question ! Pas question de faire de la politique ! » Exaucée, 23 ans, n’oubliera jamais la réaction de ses parents quand elle leur a annoncé en 2018 qu’elle voulait s’engager. Surtout celle apeurée de sa mère. « À chaque fois qu’il y avait des marches et des activités de contestation, elle faisait des cauchemars, un ou deux jours avant », raconte aujourd’hui cette étudiante en médecine, qui fait partie de l’équipe de campagne de Martin Fayulu, l’un des principaux candidats à la présidentielle du 20 décembre 2023 en République démocratique du Congo (RDC). « Mon père, lui, m’a dit : "Je sais comment la barbarie caractérise la sphère politique congolaise. Je ne peux que t’accompagner mais je te demande d’y aller doucement". »

Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par RFI, le 18 décembre 2023.