Partis politiques
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Les ressorts d’une dynamique retrouvée de l’activité des partis politiques sont enclenchés à quelques jours des élections législatives 2026.
Les élections législatives prévues du 2 juillet prochain occupent une place centrale. Sur la scène politique, on observe une réelle dynamique portée par les acteurs politiques, certains procédant à une réorganisation interne et d’autres à la sensibilisation de leur base. Après le relèvement du nombre de circonscriptions électorales de 58 à 69, les préparatifs pour les élections législatives s’intensifient, ainsi, pour rafler davantage de sièges qui s’élèvent à 407, dont 12 sont réservés à la communauté algérienne à l’étranger.
«Plus de souplesse et de lisibilité»
«L’enthousiasme que l’on observe aujourd’hui tranche clairement avec celui des années précédentes», constate Azzedine Nemiri, enseignant en sciences politiques à l’université de Guelma, décrivant un climat électoral en pleine évolution. Et pour cause, «les nouvelles dispositions juridiques ont apporté plus de souplesse et de lisibilité», explique-t-il, notant qu’elles «facilitent concrètement l’accès à la candidature et encouragent davantage de profils à se lancer dans ce processus». Pour lui, cette ouverture est de nature à stimuler une participation citoyenne plus large, y voyant un signe d’évolution dans le rapport des citoyens à la vie politique.
Il faut savoir, poursuit-il, que «le recul du boycott de l’opposition marque un tournant important», rappelant que des acteurs politiques qui étaient jusque-là en retrait semblent aujourd’hui prêts à investir le champ électoral. Selon lui, ce changement s’explique par les garanties qui interviennent à la faveur de l’adoption de la nouvelle loi électorale en matière notamment de transparence, estimant que «cela a contribué à installer un climat de confiance autour du processus électoral».
L’Institut néerlandais pour la démocratie multipartite (NIMD), sur financement de l’Union européenne, a organisé un atelier d’échange : « Plateforme de dialogue et de plaidoyer sur la participation des femmes, des jeunes et des groupes défavorisés dans les postes de prise de décision » en province de Gitega, du 14 au 15 octobre 2025. Les intervenants ont constaté que la représentativité des femmes et des jeunes reste faible. Ils appellent à la volonté politique pour l’inclusion et à un engagement de tout un chacun pour inverser la tendance.
Cet atelier d’échange a réuni les représentants de l’administration Provinciale et communales des différentes communes de la province Gitega, les représentants des partis politiques, et les ligues des femmes et jeunes issus de ces partis, des activistes engagés dans la promotion de la bonne gouvernance, etc. L’objectif de ces assises provinciales est de rassembler les parties prenantes, mener des échanges constructifs et construire une feuille de route opérationnelle en faveur d’une gouvernance inclusive.
Au cours des cinq dernières années, le travail des femmes et le mouvement d'émulation du Département politique ont été mis en œuvre de manière globale et ciblée, obtenant de nombreux résultats remarquables. Sous la direction du Comité du Parti et du responsable du Département, l'Union des femmes a atteint avec succès les objectifs et les tâches fixés.
Les mouvements d'émulation « Les femmes de l'Académie sont déterminées - unies - démocrates - créatives - développées pour bien accomplir leurs tâches, construire des familles heureuses, dignes des soldats de l'Oncle Ho » sont remarquables ; le modèle créatif « Les femmes du Département politique mettent en œuvre le modèle des 3 bons : Bon sens des responsabilités, bon respect des règles régulières, bonne expertise »...
Cinq ans après un premier rapport sur le financement de la lutte contre les violences faites aux femmes, les sénateurs Arnaud Bazin et Pierre Barros ont présenté ce jeudi 3 juillet un nouveau rapport sur le sujet. Les deux élus pointent un financement trop faible et une politique publique peu lisible.
Malgré le volontarisme affiché depuis 2017 où la lutte contre les violences conjugales a été qualifiée de « grande cause du quinquennat », deux sénateurs de la commission des finances, Arnaud Bazin (LR) et Pierre Barros (communiste), présentaient ce jeudi 3 juillet un rapport sur les limites du financement de la lutte contre les violences faites aux femmes.
« Si le nombre de féminicides a diminué entre 2020 et 2023, les tentatives ont augmenté sur la même période », pointe le sénateur du Val d’Oise Arnaud Bazin qui rapporte également un « doublement des tentatives de viols ». Les rapporteurs spéciaux de la mission « solidarité, insertion et égalité des chances », rappellent que l’augmentation des crédits alloués à la lutte contre les violences faites aux femmes ne suffit pas à produire des effets concrets.
Dans un pays en pleine mutation, où les réformes économiques ont offert aux femmes de nouvelles opportunités, la question de leur place en politique demeure un enjeu complexe. Malgré une implication croissante dans les secteurs économiques et sociaux, la représentation féminine dans les sphères de décision politique reste encore bien inférieure aux attentes. Tôn Nu Thi Ninh, ancienne vice-présidente de la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale (AN), met en lumière les difficultés persistantes auxquelles les femmes font face lorsqu’elles aspirent à des rôles de leadership politique.
Depuis le Renouveau (Dôi moi) en 1986, “ouvrant l’espace de l’économie privée et aussi celui de l’autonomisation des femmes”, ces dernières “sont devenues PDG, présidentes de conseils d’administration, menant leurs entreprises loin et atteignant des succès remarquables”. Pourtant, cette dynamique ne s’est pas reflétée avec la même intensité dans la sphère politique. Comme le souligne Tôn Nu Thi Ninh, “le taux de participation des femmes dans la politique n’est pas encore à la hauteur de leurs compétences et du développement de la main-d’œuvre féminine”.
Lisez ici l'article complet publié par Le Courriel de Vietnam le 9 mars 2025.
Image du Courriel de Vietnam
En 2021, les femmes en France gagnaient en moyenne 24 % de moins que les hommes dans le secteur privé. Une étude a comparé les politiques d’égalité femmes-hommes dans plusieurs pays performants, comme l’Allemagne, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, les Pays-Bas, ainsi que le Canada, la Nouvelle-Zélande et la Norvège. Cette comparaison vise à documenter les actions à l’étranger pour réduire les inégalités et améliorer l'intégration des femmes sur le marché du travail.
Cliquez ici pour lire l'article complet publié par la Direction générale du Trésor le 10 septembre 2024.
Source image: Direction générale du Trésor