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Partis politiques

La scène n’a duré que quelques secondes. Mais en République démocratique du Congo, où la question de la place des femmes en politique demeure à la fois sensible et hautement symbolique, elle a suffi à déclencher une tempête.

Vendredi 15 mai, alors qu’il présidait exceptionnellement la séance plénière de l’Assemblée nationale en l’absence de son président, Aimé Boji Sangara, en déplacement officiel à l’étranger, le deuxième vice-président Christophe Mboso s’est livré à une séquence qui continue d’agiter Kinshasa.

Dans une vidéo rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux, on voit l’ancien président de l’Assemblée commenter le physique de la députée nationale Micheline Mpundu, allant jusqu’à mimer ostensiblement les formes de l’élue après son intervention à la tribune. Une scène immédiatement dénoncée par de nombreuses voix comme sexiste, humiliante et indigne de l’institution parlementaire.

ARTICLE.

JAKARTA - La Cour constitutionnelle (MK) a accordé une partie de la demande d’examen du fond de l’article 245 de la loi n° 7 de 2017 sur les eléctions concernant la réglementation de la représentation des femmes d’au moins 30 pourcent dans la nomination des membres du legislatu re.

Dans la décision du dossier n° 128/PUU-XXIV/2026, lue au Palais de la Cour constitutionnelle, Jakarta, lundi 25 mai, la Cour constitutionnelle a confirmé que les partis politiques participants aux élections pouvaient être disqualifís dans certaines circonscriptions si elles ne remplissent pas le quota de représentation des femmes.

Le préside du Conseil constitutionnel, Suhartoyo, a déclaré que la demande des demandeurs avait été acceptée en partie. « Amar a décidé, jugé, accepté la demande des demandeurs en partie», a déclaré le préside du Conseil constitutionnel Suhartoyo lors de la réunion pour déclaré la décision du dossier n° 128/PUU-XXIV/2026 dans la salle de réunion plenée du bâtiment I du Conseil constitutionnel, Jakarta, cité par Antara.

Le Conseil constitutionnel estime que l’article 245 de la loi électorale est contraire à la Constitution de 1945 et n’a pas de force juridique contraignante à condition que le KPU ne soit pas interprété comme étant tenu de rejeter un parti politique qui ne remplit pas le quota de 30% de femmes au moins sur la liste des candidats législateurs.

ARTICLE.

Les ressorts d’une dynamique retrouvée de l’activité des partis politiques sont enclenchés à quelques jours des élections législatives 2026.

Les élections législatives prévues du 2 juillet prochain occupent une place centrale. Sur la scène politique, on observe une réelle dynamique portée par les acteurs politiques, certains procédant à une réorganisation interne et d’autres à la sensibilisation de leur base. Après le relèvement du nombre de circonscriptions électorales de 58 à 69, les préparatifs pour les élections législatives s’intensifient, ainsi, pour rafler davantage de sièges qui s’élèvent à 407, dont 12 sont réservés à la communauté algérienne à l’étranger.

«Plus de souplesse et de lisibilité»

«L’enthousiasme que l’on observe aujourd’hui tranche clairement avec celui des années précédentes», constate Azzedine Nemiri, enseignant en sciences politiques à l’université de Guelma, décrivant un climat électoral en pleine évolution. Et pour cause, «les nouvelles dispositions juridiques ont apporté plus de souplesse et de lisibilité», explique-t-il, notant qu’elles «facilitent concrètement l’accès à la candidature et encouragent davantage de profils à se lancer dans ce processus». Pour lui, cette ouverture est de nature à stimuler une participation citoyenne plus large, y voyant un signe d’évolution dans le rapport des citoyens à la vie politique.

Il faut savoir, poursuit-il, que «le recul du boycott de l’opposition marque un tournant important», rappelant que des acteurs politiques qui étaient jusque-là en retrait semblent aujourd’hui prêts à investir le champ électoral. Selon lui, ce changement s’explique par les garanties qui interviennent à la faveur de l’adoption de la nouvelle loi électorale en matière notamment de transparence, estimant que «cela a contribué à installer un climat de confiance autour du processus électoral».

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L’Institut néerlandais pour la démocratie multipartite (NIMD), sur financement de l’Union européenne, a organisé un atelier d’échange : « Plateforme de dialogue et de plaidoyer sur la participation des femmes, des jeunes et des groupes défavorisés dans les postes de prise de décision » en province de Gitega, du 14 au 15 octobre 2025. Les intervenants ont constaté que la représentativité des femmes et des jeunes reste faible. Ils appellent à la volonté politique pour l’inclusion et à un engagement de tout un chacun pour inverser la tendance.

Cet atelier d’échange a réuni les représentants de l’administration Provinciale et communales des différentes communes de la province Gitega, les représentants des partis politiques, et les ligues des femmes et jeunes issus de ces partis, des activistes engagés dans la promotion de la bonne gouvernance, etc. L’objectif de ces assises provinciales est de rassembler les parties prenantes, mener des échanges constructifs et construire une feuille de route opérationnelle en faveur d’une gouvernance inclusive.

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Au cours des cinq dernières années, le travail des femmes et le mouvement d'émulation du Département politique ont été mis en œuvre de manière globale et ciblée, obtenant de nombreux résultats remarquables. Sous la direction du Comité du Parti et du responsable du Département, l'Union des femmes a atteint avec succès les objectifs et les tâches fixés.

Les mouvements d'émulation « Les femmes de l'Académie sont déterminées - unies - démocrates - créatives - développées pour bien accomplir leurs tâches, construire des familles heureuses, dignes des soldats de l'Oncle Ho » sont remarquables ; le modèle créatif « Les femmes du Département politique mettent en œuvre le modèle des 3 bons : Bon sens des responsabilités, bon respect des règles régulières, bonne expertise »...

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Cinq ans après un premier rapport sur le financement de la lutte contre les violences faites aux femmes, les sénateurs Arnaud Bazin et Pierre Barros ont présenté ce jeudi 3 juillet un nouveau rapport sur le sujet. Les deux élus pointent un financement trop faible et une politique publique peu lisible.

Malgré le volontarisme affiché depuis 2017 où la lutte contre les violences conjugales a été qualifiée de « grande cause du quinquennat », deux sénateurs de la commission des finances, Arnaud Bazin (LR) et Pierre Barros (communiste), présentaient ce jeudi 3 juillet un rapport sur les limites du financement de la lutte contre les violences faites aux femmes. 

« Si le nombre de féminicides a diminué entre 2020 et 2023, les tentatives ont augmenté sur la même période », pointe le sénateur du Val d’Oise Arnaud Bazin qui rapporte également un « doublement des tentatives de viols ». Les rapporteurs spéciaux de la mission « solidarité, insertion et égalité des chances », rappellent que l’augmentation des crédits alloués à la lutte contre les violences faites aux femmes ne suffit pas à produire des effets concrets. 

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En 2021, les femmes en France gagnaient en moyenne 24 % de moins que les hommes dans le secteur privé. Une étude a comparé les politiques d’égalité femmes-hommes dans plusieurs pays performants, comme l’Allemagne, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, les Pays-Bas, ainsi que le Canada, la Nouvelle-Zélande et la Norvège. Cette comparaison vise à documenter les actions à l’étranger pour réduire les inégalités et améliorer l'intégration des femmes sur le marché du travail.

Cliquez ici pour lire l'article complet publié par la Direction générale du Trésor le 10 septembre 2024.

Source image: Direction générale du Trésor

 

Le présent mémoire porte sur la représentation politique masculine et féminine au sein du Grand Conseil valaisan ainsi que sur le rôle des partis dans celle-ci. Afin de montrer l’intérêt scientifique d’un tel sujet, deux sections concernant la représentation politique des femmes ainsi que l’importance des partis politiques servent d’avant-propos.

On vous invite à lire le document complet

Un projet de rapport concernant « les femmes et la politique ». Il s’agit de dresser un état des lieux et d’étudier le paradoxe de la sous-représentation politique des femmes dans de nombreuses démocraties francophones du Nord comme du Sud. Nous savons que si les femmes ont réalisé des progrès remarquables, ces derniers n’ont pas été accompagnés d’une participation des femmes a la vie politique et publique. Les femmes constituent 51% de la population mondiale, mais elles sont pourtant largement sous représentées au sein des institutions qui prennent les décisions essentielles affectant leurs vies. 17 chefs d’Etat sont des femmes. En moyenne, 1 parlementaire sur 5 dans le monde est une femme. L’absence de représentation égale des femmes et des hommes dans le processus de prise de décision politique et publique est une menace à la légitimité des démocraties et une violation du droit fondamental à l’égalité hommes/femmes… On vous invite à lire le rapport complet publié en juillet 2013 à Abidjan