Leadership des femmes
Main navigation
L’OTAN a conscience de l’effet disproportionné des conflits sur les femmes et les filles, du rôle essentiel des femmes en faveur de la paix et de la sécurité, et de l’importance d’intégrer la dimension de genre dans toutes les activités de l’Alliance. Le programme pour les femmes, la paix et la sécurité (FPS) a été lancé le 31 octobre 2000 avec l’adoption de la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU, à laquelle sont venues s’ajouter neuf autres résolutions (1820, 1888, 1889, 1960, 2106, 2122, 2422, 2467 et 2493). L’approche de l’OTAN concernant le programme FPS s’articule autour des principes d’intégration, d’inclusivité et d’intégrité.
Principes directeurs
Les valeurs communes de l’OTAN - la liberté individuelle, la démocratie et les droits de la personne - et les obligations qui sont les siennes en vertu de la charte des Nations Unies sont les fondements du principe selon lequel il est essentiel de garantir pleinement les droits et la participation des femmes. Dans le prolongement des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU sur les femmes, la paix et la sécurité, l'Alliance s’emploie à lutter contre l’inégalité des genres en intégrant la dimension de genre dans ses trois tâches fondamentales, à savoir la dissuasion et la défense, la prévention et la gestion des crises, et la sécurité coopérative.
Les travaux de l’OTAN dans le domaine FPS sont guidés par trois principes : l’intégration, l’inclusivité et l’intégrité.
Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par l’OTAN, le 7 mars 2024.
Source image : OTAN
Depuis le 21 avril 1944, les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes. Ce n'est pourtant qu'après l'adoption de la révision constitutionnelle de 1999 et la mise en place de dispositifs contraignants que la parité politique a progressé en France.
C'est à la Libération que les Françaises obtiennent le droit de voter et d’être élues avec l'ordonnance du 21 avril 1944, adoptée par le Gouvernement provisoire de la République française basé à Alger. Elles vont rester pendant longtemps très minoritaires parmi les élus.
Les organisations féministes ne se saisissent que tardivement de la cause de la représentation politique des femmes. Celle-ci ne devient une priorité que dans les années 1990 c’est-à-dire après que nombre de revendications dans le domaine privé ou professionnel ont été satisfaites. C’est en 1999 qu’est adoptée une réforme constitutionnelle qui permet l’établissement de quotas en faveur des femmes. Deux lois en 2000 et 2007 complètent ce dispositif.
Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par Vie publique, le 6 mars 2024.
Source image : Vie publique
Une conférence #IWD2024 très émouvante et inspirante s’est tenue aujourd’hui, samedi 24 février 2024, à Paris. La présidente élue du CNRI, Maryam Radjavi, était l’oratrice principale, ainsi que des dizaines d’autres femmes influentes du monde entier. Mme Radjavi a souligné que la participation active et égale des femmes à la direction politique est la clé de la réalisation de l’égalité des sexes dans toute société.
La présidente élue du CNRI a également rappelé que l’égalité et le leadership des femmes sont indispensables à la lutte contre un régime misogyne. Elle a également appelé les jeunes femmes iraniennes à se lever et à sauver les millions de femmes victimes de l’oppression des mollahs en renversant le régime. Voici le texte intégral de son discours:
La participation active et égale des femmes au leadership politique, condition sine qua non de la démocratie
A l’approche de la Journée internationale des femmes, nous adressons nos salutations les plus cordiales aux femmes qui se sont levées en défense de la cause de l’égalité, ont fait preuve d’abnégation pour ouvrir la voie aux autres et annoncer la venue d’une ère nouvelle.
À la lumière de ce combat, de ces souffrances et de l’expérience de quatre décennies de lutte contre la tyrannie religieuse, je suis fière d’être venue aujourd’hui pour souligner que :
– Les femmes sont la force du changement.
Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par CNRI Femmes, le 25 février 2024.
Source image: CNRI FemmesRI Femmes
Le quatrième Forum pour les femmes, la paix et la sécurité, organisé par l’Union africaine, s’est tenu les 13 et 14 décembre à Addis-Abeba, en Éthiopie. L’occasion, une fois de plus, de regretter le peu de place accordée aux femmes dans la recherche de la paix, alors même qu’elles sont les premières victimes des conflits et que leur efficacité lors de pourparlers a été démontrée.
Mieux vaut tard que jamais. Ce n’est qu’en l’an 2000, soit cinquante ans après sa création, que les Nations unies ont défini le statut spécifique de victimes de guerre des femmes, reconnaissant ainsi officiellement les répercussions disproportionnées qu’elles subissent lors des conflits. De nombreuses autres résolutions ont vu le jour depuis, et pourtant, vingt-trois ans plus tard, les progrès en matière de représentation des femmes lors des pourparlers ou des activités de consolidation de la paix dans le monde ont été plus que modestes. Les récents conflits en Éthiopie et ailleurs en Afrique ont jeté une lumière nouvelle sur ces lacunes, conduisant deux éminentes figures de la diplomatie éthiopienne, Kongit Sinegiorgis et Tadelech Hailemichael, à fonder l’Institut pour la femme, la paix et la sécurité en Afrique, inauguré le 26 juillet 2023 à Addis-Abeba en la présence de Sahle-Work Zewde, la présidente de l’Éthiopie.
Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par Jeune Afrique, le 17 décembre 2023.
Les guerres et conflits armés entrainent de graves conséquences humanitaires pour l’ensemble des populations touchées. Si les femmes ne constituent certainement pas un groupe homogène, elles payent un lourd tribut à la guerre. Cette analyse propose d’aborder dans des contextes de situations de conflits ou de guerre, l’impact de ces situations sur les femmes et le rôle qu’elles peuvent jouer dans les processus de paix et de maintien de la paix.
Les Nations Unies et le Conseil de Sécurité ne cessent de dire combien, partout où des conflits existent, leurs conséquences sont dévastatrices, avec des spécificités différentes pour les hommes et femmes. Les femmes disposent souvent de moins de moyens que les hommes pour se protéger. Avec les enfants, elles constituent généralement la majorité des populations réfugiées ou déplacées. Elles sont la cible récurrente de tactiques guerrières comme les violences sexuelles.
Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par le Centre National de Coopération au Développement, le 19 décembre 2023.
La société civile ivoirienne, en collaboration avec des organisations gouvernementales et internationales, s'engage à améliorer la représentativité des femmes dans les sphères politiques et administratives du pays. Les récentes discussions lors d'un atelier de deux jours ont abouti à des recommandations significatives visant à renforcer la mise en œuvre de la loi sur le quota lors des élections locales et sénatoriales de 2023.
L'initiative, pilotée par le National Democratic Institute (NDI) Côte d'Ivoire et ONU Femmes Côte d'Ivoire, en partenariat avec la Commission Électorale Indépendante (CEI) Côte d'Ivoire et le Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, s'est concentrée sur l'évaluation de l'efficacité de la loi sur le quota. Cet événement a réuni une diversité de femmes élues, cadres politiques, acteurs/actrices de la société civile et d’organisations étatiques.
Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par Linfodrome le 17 décembre 2023.