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Leadership des femmes

Le plafond de verre de la maternité vient-il d’être définitivement brisé en politique ? Le 24 septembre 2025, l’élue allemande Hanna Steinmüller est intervenue en séance plénière en portant son bébé à la tribune. Un geste salué par le Parlement allemand. Signe qu’une carrière en politique peut enfin rimer avec maternité.

Ministre et mère

Le geste d’Hanna Steinmüller a jeté un pavé dans la marre. Devenir mère a longtemps valu aux femmes politiques d’être remises en cause et mises de côté. Cette stigmatisation impacte durement leur expérience de la maternité. Dans le documentaire Au pouvoir et enceintes (2025), la journaliste Saveria Rojek croise le vécu de cinq femmes politiques qui ont en commun d’avoir été enceintes pendant leur mandat : Aurore Bergé, Sarah El Haïry, Olivia Grégoire, Marlène Schiappa et Mathilde Hignet.

Aurore Bergé, alors ministre déléguée à l’Égalité entre les femmes et les hommes, rapporte qu’elle a préféré cacher sa grossesse durant la campagne des législatives en 2022. « Je ne veux pas que ça me désavantage », se remémore-t-elle, alors qu’elle voulait prendre prendre la présidence de son groupe à l’Assemblée nationale, et déplore que la maternité représente encore le « risque d’une petite mort sociale et d’une petite mort professionnelle ».

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Takaichi, dont le modèle politique est Margaret Thatcher, a été élue cheffe du Parti libéral-démocrate (PLD) au pouvoir samedi et deviendra probablement Première ministre ce mois-ci, après un vote du Parlement.

Elle a promis de nommer un gouvernement avec des niveaux de parité "nordiques", en référence au grand nombre de ministres femmes en Islande, en Finlande ou en Norvège.

Actuellement, seules deux femmes figurent parmi les 20 membres du gouvernement du Premier ministre démissionnaire Shigeru Ishiba, dont l'une est responsable de la politique de l'enfance.

Espérant "sensibiliser" aux problèmes de santé des femmes, Takaichi, 64 ans, a aussi ouvertement parlé de son expérience de la ménopause.

Elle s'oppose par exemple à la révision d'une loi du XIXe siècle exigeant que les couples mariés portent le même nom de famille, ce qui conduit majoritairement les femmes à adopter celui de leur mari.

Elle est également "fondamentalement opposée" au mariage homosexuel et ne soutient pas la modification des règles de succession impériale réservées aux hommes au Japon.

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À trois (03) mois de la présidentielle, les femmes issues des partis politiques et des organisations de la société civile, recommandent un dialogue entre les parties prenantes aux élections du 25 octobre prochain.

C’est l’une des recommandations faites à la cérémonie de clôture de la table ronde qu’elles ont organisé, à l’initiative de l’ONG « Femmes En Politique » en collaboration avec le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), le 1er et le 2 juillet 2025 à la rotonde de l'Assemblée Nationale, a constaté KOACI sur place.

« La table ronde a montré l’esprit républicain des femmes en faveur de la paix et de la cohésion nationale », a relevé la présidente de l’ONG, Mme Yao Rebecca, avant de relever les différentes recommandations faites lors du conclave de deux jours au Parlement. 

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Aujourd’hui dans le monde, vingt-six femmes sont soit à la tête d’un État, soit d’un gouvernement. Mais qui ont été les pionnières, les premières à occuper ces postes à forte responsabilité ?

Pendant des siècles, la politique fut un terrain réservé aux hommes. Les femmes y jouaient au mieux un rôle d’ombre, influençant depuis les coulisses ou par leur statut d’épouse. Pourtant, au cours du XXe siècle, un basculement s’est amorcé : des femmes ont commencé à occuper, officiellement, les plus hautes fonctions de leurs pays. Aujourd’hui, elles sont 26 à gouverner dans le monde, présidant des républiques ou dirigeant des gouvernements, de l’Europe à l’Afrique en passant par l’Amérique latine et l’Asie.

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Observatoire congolais du développement durable (OCDD) a relevé, jeudi 11 septembre, des progrès significatifs dans l’ascension des femmes au sein de plusieurs institutions du pays.

Le coordonnateur national de cette structure, Modeste Kakanda, a partagé cette information dans un rapport parvenu le même jour à Radio Okapi.

Il a notamment cité les avancées dans le domaine politique, en particulier au sein du Gouvernement, qui compte désormais 32 % de femmes.

« Pour la première fois depuis l’indépendance, nous avons atteint 32 % de femmes dans le Gouvernement. C’est un progrès qu’il faut mettre en avant », a déclaré Modeste Kakanda.

Toutefois, a-t-il souligné, de nombreuses inégalités persistent, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de l’emploi.

En outre, les femmes continuent de payer un lourd tribut à la pauvreté, au changement climatique et aux conflits armés en RDC.

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Duékoué, 11 sept 2025 (AIP) – Les femmes de Duékoué, chef-lieu de la région du Guémon (Ouest de la Côte d’Ivoire), ont exhorté, mercredi 10 septembre 2025, les leaders politiques au dialogue et à l’entente à quelques semaines du premier tour de l’élection présidentielle d’octobre 2025.

Réunies dans le cadre d’une rencontre communautaire, dénommée “Marathon femmes”, une tribune d’échanges entre femmes, organisée par l’ONG Citoyens engagés pour le leadership de la démocratie en Côte d’Ivoire (CELD-CI), les femmes de Duékoué, issues de plusieurs associations et organisations féminines, ont exprimé leurs préoccupations face au climat d’incertitude que pourraient ressentir les populations.

Selon le point focal de l’ONG CELD-CI, Mariam Bamba, cette situation a poussé l’ensemble des femmes leaders locales à recommander à la classe politique de privilégier le dialogue et l’entente pour garantir des élections apaisées et sans violence.

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Cette carte des femmes en politique rend compte sous une présentation visuelle originale de la présence des femmes au sein des gouvernements et des parlements au 1er janvier 2020. Elle classe les pays en fonction du nombre de femmes au sein des ministères et parlements et fournit en outre des statistiques sur les femmes aux plus hautes fonctions politiques dans le monde (chefs d'Etat, chefs de gouvernement, présidentes de chambres parlementaires et titulaires de portefeuilles ministériels). La représentation et l'utilisation des frontières sur la carte servant de support pour la présentation des données n'est pas l'expression d'une prise de position sur le statut juridique de tout pays, territoire, ville ou zone, ou sur la délimitation de frontières ou limites.

Cliquez ici pour voir la carte. 

Il existe actuellement 22 pays dotés de cabinets ministériels dont la composition respecte l’équilibre hommes-femmes, dont 14 comptants au moins 50% de femmes ministres.

Les femmes continuent d'être sous-représentées à l'échelle mondiale aux postes de prise de décision politique. Les données de janvier 2019 de la carte des femmes en politique d'ONU Femmes et de l'Union interparlementaire montrent que les femmes ne représentent que 24,3% des parlementaires et 20,7% des ministres du monde. Bien que loin de l‘équilibre hommes-femmes et de la parité, cela représente un record historique pour la représentation des femmes en politique. 

Selon les mêmes données, seuls neuf pays comptaient au moins 50% de femmes ministres au 1er janvier 2019*. Ces pays étaient l'Espagne (64,7%), le Nicaragua (55,6%), la Suède (54,4%), l'Albanie (53,3%), la Colombie (52,9%), le Costa Rica (51,9%), le Rwanda (51,9%), le Canada (50%) et la France (50%). 

Vous trouverez ci-dessous une mise à jour sur les cabinets paritaires et équilibrés entre les femmes et les hommes (voir notre liste précédente ici). Au 1er septembre 2019, il y avait 14 cabinets ministériels composés d'au moins 50% de femmes ministres : 

1. Espagne

Le cabinet du Premier ministre par intérim Pedro Sánchez comprend dix femmes et six hommes, faisant de l’Espagne le pays avec la plus haute proportion de femmes ministres, avec 62,5%. Cliquez ici pour en savoir plus. 

2. Finlande

Le gouvernement du Premier ministre Antti Rinne est composé de onze femmes et sept hommes ministres. La proportion de femmes ministres est de 61,1%. Cliquez ici pour en savoir plus. 

3. Nicaragua

Le cabinet actuel du président Daniel Ortega Saavedra comprend dix femmes et sept hommes. La proportion de femmes ministres est de 58,8%. Cliquez ici pour en savoir plus. 

4. Suède

La Suède a le premier gouvernement féministe autoproclamé au monde. Le cabinet du Premier ministre Stefan Löfven est composé de douze femmes et dix hommes ministres. La proportion de femmes ministres est de 54,5%. Cliquez ici pour en savoir plus. 

5. Albanie

Le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères albanais Edi Rama a remanié son cabinet à la fin de 2018. Le gouvernement actuel est composé de huit femmes ministres sur un total de quinze, portant le pourcentage de femmes ministres à 53,3%. Cliquez ici pour en savoir plus.

6. Rwanda

Le gouvernement du Premier ministre Édouard Ngirente comprend 25 ministres, dont treize femmes (52%). Le Rwanda a la plus forte proportion de femmes parlementaires à la Chambre des députés, avec 61,3%. Cliquez ici pour en savoir plus. 

7. Canada

Le premier ministre Justin Trudeau a nommé un cabinet paritaire dès sa prise de fonction en novembre 2015. À la suite du dernier remaniement en mars 2019, la parité hommes-femmes a été maintenue avec un total de 17 femmes et 17 hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

8. Colombie

Le Président Iván Duque a annoncé le premier gouvernement colombien paritaire en août 2018. L’équipe gouvernementale actuelle est composée de huit femmes et de huit hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

9. Costa Rica

Le cabinet actuel du président Carlos Alvarado, composé de 24 membres, comprend autant de femmes que d’hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

10. El Salvador

Le 1er juin 2019, le président Nayib Bukele a annoncé lors de sa prise de fonction un gouvernement paritaire composé de huit femmes et huit hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

11. Guinée-Bissau

En juillet 2019, un décret présidentiel a annoncé la formation d'un nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre Aristides Gomes, composé de huit femmes et huit hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

12. Haïti

Le nouveau Premier ministre Fritz-William Michel a annoncé la formation d'un gouvernement paritaire en juillet 2019. Malgré un remaniement ministériel un mois plus tard, la parité a été maintenue avec neuf femmes et neuf hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

13. Moldavie

En juin 2019, Mme Maia Sandu a été élue Premier ministre par les membres du Parlement. Son nouveau gouvernement est composé de cinq femmes et cinq hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

14. Afrique du sud

En mai 2019, le deuxième gouvernement du président Cyril Ramaphosa a été annoncé avec 14 femmes et 14 hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. Cliquez ici pour en savoir plus. 

Proche de la parité mais pas tout à fait, il y a actuellement huit pays avec des gouvernements où les femmes occupent entre 40% et 49.9% des postes ministériels :  France (48,6%), Éthiopie (47,6), Pérou (47,4), Norvège (42,8%), Suisse (42,8%), Seychelles (41,6%), Allemagne (40%) et Islande (40%). 

Avons-nous manqué quelque chose ? Veuillez-nous le faire savoir en nous contactant sur connect@iknowpolitics.org.

* Tous les calculs n'incluent pas les premiers ministres / chefs de gouvernement, à moins qu'ils détiennent des portefeuilles ministériels. Les vice-présidents et les dirigeants d’instances et agences gouvernementales ou d’organismes publics de niveau ministériel ne sont pas inclus.

Le but de cette étude est d'évaluer, pour la période allant de janvier à avril 2019, la manière dont l’ARP a intégré l'approche genre dans le suivi des travaux des Commissions et la mesure avec laquelle elle peut être considérée comme une autorité législative respectant l'égalité des sexes.

Le présent rapport analyse les travaux de quatre Commissions parlementaires: la Commission de la santé et des affaires sociales, la Commission des finances, de la planification et du développement, la Commission de l'organisation de l'administration et des affaires armées et la Commission spéciale Sécurité et défense. Les Commissions sélectionnées servent de modèle pour évaluer l'intégration de l’approche genre dans les travaux de l'Assemblée des représentants du peuple.

Ce rapport préparé par Aswat Nissa, alors que le mandat des députés de l’ARP tire à sa fin, permet de mieux comprendre dans quelle mesure l'Assemblée des représentants du peuple a réellement mise en œuvre les dispositions de la Constitution de 2014 relatives à l'égalité et à l'intégration de l'approche genre. Le choix de se concentrer sur l’ARP s’explique par l’importance du rôle de l’ARP dans l’instauration d’une telle égalité. Ce dernier détient les fonctions d’adoption des lois, de contrôle et de représentation; il est autant le modèle que le miroir de la société tunisienne.

Ce rapport analyse la structure et les activités de l’Assemblée des représentants du peuple pour la période de janvier à avril 2019, en mettant l'accent sur le suivi de quatre Commissions 2 Union interparlementaire, Plan d'action pour les parlements sensibles au genre, 2012. 4 parlementaires. Trois d’entre elles sont permanentes, alors qu’une, est spéciale. L’objectif était de mettre en lumière les acquis en termes de l’intégration de l’approche genre de ces Commissions, d’en comprendre les lacunes et de proposer des solutions pour remédier à ces dernières. En effet, l’ARP doit prendre en compte les préoccupations liées au genre autant dans sa composition que dans son travail.

L'Assemblée des représentants du peuple compte neuf (9) Commissions permanentes et neuf (9) Commissions spéciales. Les Commissions permanentes sont des Commissions législatives : elles examinent les projets de loi et les propositions présentées par les députés avant de les renvoyer à la séance plénière de l’ARP, et elles examinent toutes les questions qui leur sont renvoyées. Les Commissions spéciales sont uniquement chargées d’étudier les questions qui leur sont soumises et de faire le suivi de tous les dossiers et questions relevant de leur compétence. Ainsi, contrairement aux Commissions permanentes, les Commissions spéciales ne sont pas des Commissions législatives.

Dans ce rapport, Aswat Nissa a analysé dans quelle mesure l’Assemblée des représentants du peuple a intégré l’approche genre dans les structures de l’ARP (I) et dans le processus législatif de l’ARP (II).

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Ce document d'orientation vise à reconsidérer le concept de démocratie paritaire dans le contexte actuel de l'UE et se concentre sur les prochaines élections du PE en mai 2019. Comme développé dans la Déclaration d'Athènes, adoptée lors du Sommet européen des femmes au pouvoir en 1992, la démocratie paritaire repose sur 5 arguments de base (égalité, démocratie, bonne utilisation des ressources humaines, besoins et intérêts des femmes et qualité de l'élaboration des politiques) qui sont rappelés et actualisés afin de fournir aux acteurs et actrices de terrains des munitions pour informer et convaincre les citoyen.ne.s européen.ne.s de voter et d’élire des femmes (et des hommes) qui s’engagent pour l'égalité. Ce document s'inscrit donc dans le cadre plus large des efforts déployés par GenderFivePlus pour informer les citoyen.ne.s de l'UE sur les enjeux d'un meilleur équilibre entre les sexes. L'analyse présentée ici repose sur des recherches documentaires et sur l’examen des expériences avérées d'élaboration des politiques de l'UE. Il comporte quatre parties ainsi que quelques recommandations. La Partie I tente de répondre à la question de savoir pourquoi la démocratie paritaire est importante en Europe ; la Partie II se concentre sur la raison pour laquelle l'UE et la démocratie paritaire sont importantes pour les femmes ; la Partie III analyse l'équilibre entre les sexes dans le processus décisionnel de l'UE (en particulier au PE) ; la Partie IV examine quelques-uns des défis et opportunités qui existent pour promouvoir la démocratie paritaire dans l’Europe d’aujourd’hui et la conclusion offre un espace pour réfléchir à l’Europe que nous voulons et devons construire. Enfin, à partir de l'analyse de l'ensemble du document d'orientation, une liste non exhaustive de recommandations est fournie.

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Les femmes sont sous-représentées dans les organes de décision et aux postes de pouvoir économique. Elles continuent de gagner systématiquement moins que les hommes à compétences égales. Pour enrayer cette tendance, il est essentiel d’encourager les femmes à entrer en politique. Une plus grande présence des femmes dans la vie politique, notamment au parlement, peut créer un effet d’entraînement dans l’ensemble de la société. L’influence croissante des femmes engendre des évolutions positives dans les lois, les pratiques, les comportements et les cultures. Néanmoins, les femmes qui se présentent aux élections se heurtent à de nombreux problèmes, notamment des actes de violence, de harcèlement et d’intimidation.

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La 2nde Université d’Été annuelle destinée aux jeunes cadres des partis politiques en Afrique s’est déroulée du 6 au 8 juin 2018 à Kigali, au Rwanda, sur le thème suivant: «La participation des jeunes aux processus politiques: tendances émergentes des aspects néfastes de l’argent en politique».

L’Université d’Été s’est déroulée dans un contexte de reconnaissance du fait que la participation des jeunes à la politique, et en particulier celle des jeunes femmes, qu’il s’agisse de représentation directe dans les structures politiques ou bien de modalités d’engagement politique moins formelles, reste limitée dans les pays africains. On observe de faibles niveaux de participation active et d’influence des jeunes alors même qu’ils et elles constituent une proportion très importante et croissante de la population totale.

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