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Leadership des femmes

Étaient présents Nguyen Thi Tuyen, membre du Comité central du Parti, vice-présidente du Comité central du Front de la patrie du Vietnam et présidente de l'Union des femmes du Vietnam.

Au cours du dernier trimestre, l'Union des femmes du quartier de Tay Ho a accompli de nombreux objectifs et tâches clés, dont beaucoup ont dépassé les objectifs fixés.

Les mouvements d’émulation « Construire les femmes vietnamiennes de la nouvelle ère », « Les femmes de la capitale sont loyales – créatives – responsables – élégantes », le mouvement « 5 non – 3 propres »… ont progressé en profondeur, contribuant à améliorer la qualité de vie spirituelle et matérielle des membres.

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La troisième édition des rencontres intergénérationnelles des femmes leaders politiques du Bénin s’est ouverte ce jeudi 11 septembre à Nikki. Plus de 500 personnes sont réunies à ce carrefour d’échanges autour de la promotion du leadership féminin.

Dès les premières heures de la matinée,l’ambiance autour de la salle de conférence se distinguait des journées ordinaires.Seules ou en délégation, les participantes, leaders politiques, députés, autorités locales, représentants d’institutions partenaires ont répondu à l’invitation de la Vice-présidente de la République. Tous ces acteurs sont animés par un même objectif : assurer une meilleure représentativité des femmes dans les instances de prise de décision et surtout lors des élections communales et législatives de janvier 2026. L’arrivée dans la salle de conférence, de la ministre du Numérique, suivie de celle de la Vice-présidente, a marqué le lancement officiel des travaux, organisés en marge de la Gaani de la Gnon Kogui.

Dans son allocution d’ouverture, la Vice-présidente Mariam Chabi Talata Zimé Yérima a attiré l’attention des participants sur l’importance accordée à la Gnon Kogui à Nikki et qui n’est pas systématique dans l’espace l’espace décisionnel béninois. 

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Les 22 et 23 octobre 2025, la France accueillera à Paris la 4ème Conférence ministérielle des diplomaties féministes. Cet événement international constituera une opportunité de réaffirmer notre détermination commune à défendre et promouvoir les droits des femmes et de l’égalité de genre, sans accepter aucune régression.

Les droits des femmes, des filles et l’égalité de genre : un impératif universel

La Déclaration de Pékin de 1995 et la résolution 1325 du Conseil de sécurité ont établi les bases d’un engagement collectif pour garantir les droits des femmes, renforcer leur autonomisation, leur participation à la vie publique et éliminer les violences à leur égard. Néanmoins, les progrès restent trop lents. Selon ONU Femmes, il faudrait près de 300 ans pour atteindre l’égalité réelle, si les tendances actuelles se poursuivent.

Aujourd’hui encore, les inégalités de genre demeurent structurelles, systémiques, et profondément enracinées à l’échelle mondiale. Elles ont des conséquences dramatiques sur la vie, les libertés et la dignité de millions de femmes, d’hommes, de filles et de garçons. La multiplication des crises et les remises en cause des acquis juridiques et politiques ainsi que du droit international contribuent à la persistance, voire à l’aggravation, de ces inégalités.

Or, les droits des femmes et des filles sont universels, indivisibles et inaliénables. Leur défense constitue une condition sine qua non de sociétés justes, inclusives, pacifiques et durables, où les libertés fondamentales sont garanties pour toutes et tous. Le contexte international, marqué par la montée des mouvements anti-droits, renforce la nécessité d’une mobilisation internationale.

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La Coalition burkinabè pour les droits de la femme (CBDF), avec l’appui du Fonds africain pour le développement de la femme (AWDF), organise du 11 au 12 septembre 2025 à Bobo-Dioulasso, une session de formation sur le thème : « Renforcement du pouvoir d’action des jeunes filles leaders : de la mobilisation citoyenne à la construction d’alliances stratégiques ». Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet : « Promotion de la participation des femmes et des jeunes filles à la vie politique dans les communes de Bobo-Dioulasso, Koudougou et Manga ».

Au Burkina Faso, comme dans de nombreux pays, la représentativité des femmes dans les instances de décision reste faible. Si des avancées sont à noter, les obstacles structurels, culturels et économiques demeurent puissants et limitent la participation active des jeunes filles et femmes leaders à la vie politique et citoyenne. C’est pour répondre à ces défis que la CBDF et son partenaire AWDF multiplient les initiatives de formation.

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Le 23 mai, le Sénat organisait, en partenariat avec Cités unies France (CUF) un colloque sur le thème "Quel rôle pour les diplomaties en faveur des droits des femmes dans un contexte de multiplication des crises ?". Trois tables-rondes ont eu lieu, permettant de décrire la situation des femmes dans les situations de conflit et de détailler la manière ... 

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Depuis le déclenchement de la guerre en Syrie en 2011, l’insurrection populaire contre le régime d’Assad s’est transformée en un conflit armé complexe marqué par l’implication de puissances régionales et internationales. Le Front al-Nosra, d’idéologie salafiste djihadiste, a émergé en 2012 sous la direction d’Abou Mohammad al-Joulani, avant d’évoluer en 2017 pour devenir Hayat Tahrir al-Sham (HTS), qui a pris le contrôle d’Idlib et d’autres régions. Le pays a basculé dans ce que l’on peut appeler une "économie de la violence" : le recours à la force n’est plus seulement un outil de domination politique, mais aussi un système d’accumulation de richesses et de pouvoir.

Avec la prise de pouvoir de HTS en Syrie, sous la direction d’al-Joulani (également connu sous le nom d’Ahmed al-Sharaa, et devenu président de transition), le pays a été marqué par des massacres à caractère confessionnel visant à consolider l’autorité par la terreur.

Les attaques menées sur la côte en mars, justifiées officiellement comme une réponse à une rébellion, se sont traduites par le ciblage systématique de civils alaouites, y compris des femmes et des enfants, dans une logique de punition collective et d’intimidation. De même, le massacre de Soueida en juillet, précédé d’une campagne de propagande et de la déstructuration des instances locales druzes, a été exécuté par des milices préparées idéologiquement et appuyées par des tribus alliées, avec pour objectif de contraindre la population druze à la soumission. Dans les deux cas, la violence confessionnelle a été instrumentalisée comme outil central de domination politique et sécuritaire.

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Ce rapport s’inscrit dans le cadre du projet “Mixité et leadership au Maghreb et au Machrek” et a pour objectif de présenter les résultats d’une analyse exploratoire des inégalités professionnelles entre les hommes et les femmes dans la fonction publique en Tunisie. Les résultats de l’étude permettront d’identifier les facteurs profonds qui seraient susceptibles d’engendrer les inégalités de carrières entre les hommes et les femmes dans la haute fonction publique.

Cliquez ici pour voir le rapport.

En octobre 2018, le plus grand nombre de gouvernements paritaires a été atteint. Six des dix gouvernements actuels comprenant au moins autant de femmes que d’hommes ministres ont été formés en 2018.

En janvier 2014, ONU Femmes et l'Union interparlementaire (UIP) ont dévoilé que seulement trois pays comptaient au moins 50% de femmes ministres (Nicaragua, Suède et Finlande). En 2015, cinq pays avaient des gouvernements paritaires (Finlande, Cabo Verde, Suède, France et Liechtenstein) et en 2017, il y en avait six (Bulgarie, France, Nicaragua, Suède, Canada et Slovénie). Les récentes nominations de gouvernements paritaires en Ethiopie et au Rwanda ont porté à dix la liste des pays comptant au moins 50% de ministres femmes.

1. Canada

En novembre 2015, le Premier ministre Justin Trudeau a doté le Canada d'une équipe gouvernementale sans précédent : jeune, diversifiée sur le plan ethnique et équilibrée entre les sexes. Suite à son remaniement ministériel de juillet 2018, la parité hommes-femmes est restée intacte avec un total de 17 femmes et 17 hommes ministres.

2. Colombie

En août 2018, le président colombien Iván Duque a annoncé la nomination d’un nouveau gouvernement qui, pour la première fois dans l’histoire du pays, comptait autant de femmes que d'hommes. Entre autres, les femmes dirigent les ministères de la justice, de l'intérieur, du travail, des mines et de l'énergie.

3. Costa Rica

En avril 2018, le président du Costa Rica Carlos Alvarado a présenté un gouvernement marquant l'histoire nationale en incluant 14 femmes et 11 hommes et en nommant Epsy Campbell comme première femme à diriger les affaires étrangères du pays.

4. Ethiopie

En octobre 2018, le Premier ministre de l’Ethiopie Abiy Ahmed a nommé un gouvernement respectant la parité des sexes avec dix femmes et dix hommes. Dans le nouveau gouvernement, les femmes dirigent des ministères traditionnellement dominés par les hommes, tels que ceux de la défense, la sécurité, le commerce, le transport et le travail, en plus de la culture, la science et le revenu.

5. France

En mai 2017, le président français Emmanuel Macron a formé un gouvernement respectant l’équilibre entre les sexes avec 11 des 22 ministères dirigés par des femmes. En octobre 2018, il a remanié ce gouvernement en annonçant une équipe de 34 ministres, dont 17 femmes.

6. Nicaragua

En janvier 2017, le président du Nicaragua Daniel Ortega a formé un gouvernement composé de neuf femmes et de huit hommes. De nombreuses femmes ministres dirigent des ministères traditionnellement dominés par les hommes, tels que la défense, l'environnement, l'énergie et les mines.*

7. Rwanda

En octobre 2018, le président du Rwanda Paul Kagame a dévoilé un nouveau gouvernement composé de 13 femmes ministres sur un total de 26.

8. Seychelles

En avril 2018, le président des Seychelles Danny Faure a annoncé la création d'un nouveau gouvernement composé de cinq femmes et cinq hommes ministres, en plus du président et du vice-président.

9. Espagne

En juin 2018, le Premier ministre de l’Espagne Pedro Sanchez a annoncé la création d'un gouvernement composé de 11 femmes et de cinq hommes ministres. Les ministères clés tels que la justice, l'économie, la défense et l'éducation sont dirigés par des femmes. 

10. Suède

La Suède a le premier gouvernement féministe autoproclamé du monde. En 2014, Stefan Löfven a nommé un gouvernement composé de 12 femmes et 10 hommes ministres. 

La moyenne mondiale des femmes occupant des postes ministériels est de 18,3% (données de janvier 2017). Regardez la carte d'ONU Femmes et de l'UIP sur les femmes en politique pour plus d'informations. 

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Avons-nous oublié quelque chose ? Veuillez-nous le faire savoir en nous contactant sur connect@iknowpolitics.org.

* Source : Mission permanente du Nicaragua auprès des Nations Unies à New York, le 23 octobre 2018.

Dans le présent rapport, la Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences analyse la question de la violence contre les femmes en politique, y compris dans le cadre des activités parlementaires et des élections, et conclut en formulant des recommandations visant à prévenir et à combattre ces manifestations de violence sexiste.

Le présent rapport est soumis par la Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences, Dubravka Šimonović, en application de la résolution 71/170 de l’Assemblée générale. Dans la section II, elle donne un aperçu de l’initiative qu’elle met en œuvre conformément à son mandat pour promouvoir des liens institutionnels et une coopération thématique entre les mécanismes indépendants de lutte contre la violence et la discrimination à l’égard des femmes œuvrant à l’échelle mondiale et régionale. Les activités qu’elle a menées durant la période considérée figurent dans son rapport thématique au Conseil des droits de l’homme (https://undocs.org/fr/A/HRC/38/47). Dans la section III, elle analyse la question de la violence contre les femmes en politique et les principaux défis à relever pour y remédier. Dans la section IV, elle conclut en formulant des recommandations visant à prévenir et à combattre ce type de violence. 

Cliquez ici pour voir le rapport.

L'Espagne rejoint le club exclusif des pays où les femmes occupent au moins la moitié des postes ministériels.

1. Espagne

Le nouveau gouvernement espagnol comprend 11 femmes ministres et cinq hommes en plus du premier ministre Pedro Sanchez. Après l'annonce de la composition du cabinet le 6 juin 2018, Sanchez a déclaré que c'était la première fois depuis que l'Espagne est revenue à un système démocratique dans les années 1970 qu'il y a plus de femmes que d'hommes au gouvernement. Des ministères clés tels que ceux de la justice, de l'économie, de la défense et de l'éducation sont dirigés par des femmes. Voir plus ici.

2. France

Réalisant une promesse de campagne, le président Emmanuel Macron a nommé un cabinet équilibré entre les sexes en mai 2017 avec 11 postes sur 22 occupés par des femmes. Elles prennent en charge les portefeuilles de la défense, de la justice et du sport, entre autres - des ministères généralement dominées par les hommes. Voir plus ici.

3. Suède

La Suède se dote du premier gouvernement féministe autoproclamé du monde et est le seul autre pays, outre que l'Espagne, qui compte une majorité de femmes ministres avec 12 femmes et 11 hommes. Voir plus ici.

4. Canada

Qualifié de « cabinet qui ressemble au Canada », le premier ministre Justin Trudeau a formé en novembre 2015 un cabinet jeune et diversifié composé de 15 femmes et de 15 hommes, principalement âgés de moins de 50 ans. Voir plus ici.

La moyenne mondiale des femmes occupant des postes ministériels est de 18,3%. Regardez la carte de ONU Femmes et de l’Union interparlementaire sur les proportions des femmes en politique ici pour plus d’informations. 

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ONU Femmes et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ont organisé un séminaire international intitulé Promouvoir la participation des femmes dans les processus de paix en Afrique francophone les 17 et 18 novembre 2016 à Abidjan, Côte d’Ivoire. Le séminaire avait pour objectifs (i) d’analyser les obstacles qui continuent d’entraver la pleine participation des femmes en Afrique francophone aux processus de paix et de sortie de crises, et (ii) d’identifier les outils et moyens pour les surmonter.

Au cours des présentations et discussions, les participants au séminaire ont noté que la majorité des acteurs impliqués dans la médiation et la résolution des conflits continuent d’être réticents à l’idée d’inclure les femmes. Les présentations ont mis en lumière la manifestation de cette réticence chez les acteurs des processus de paix en Afrique francophone avec des exemples concrets de résistance de la part des médiateurs, des parties au conflit et autres, rencontrés par les organisations de femmes mobilisées pour rétablir et construire la paix. Elles ont souligné le manque de volonté d’inclure les femmes et de les écouter, citant des exemples de démarche de rencontre avec les médiateurs ou acteurs impliqués qui refusaient de les rencontrer. Face à ces obstacles, les participants au séminaire ont identifié plusieurs points d’entrée et outils pour renforcer la participation des femmes dans les processus de paix à différents niveaux (au niveau des processus d’une manière générale, des institutions et acteurs, et de la société civile).

Cliquez ici pour accéder au rapport.

La table ronde sur le rôle de la jeunesse dans les élections : points d’entrée pour les Organes de Gestion des élections (OGE), s’est tenue du 24 au 26 novembre 2015 à Centurion, en Afrique du Sud.

En réponse à la complexité de l’implication des jeunes dans le processus démocratique, IDEA a lancé un processus de documentation sur les défis et les pratiques visant à l’inclusion des jeunes dans la vie politique et les processus électoraux à travers le continent.

La table ronde a été organisée dans le cadre de ce processus et avait pour objectif général l’échange d’expériences et l’utilisation des enseignements tirés comme base pour un engagement plus profond quant aux stratégies et activités d’intégration de la jeunesse réalisables pour l’avenir.

Le présent rapport se veut un résumé des contributions faites, ainsi que des discussions des participants. Cliquez ici pour y accéder.