Du quota à la rente : les paradoxes de la discrimination positive au Maroc
Source: L'Ecollimateur
Introduction.
Instituée pour corriger un déséquilibre historique dans la représentation parlementaire, la discrimination positive en faveur des femmes et des jeunes constitue l’une des réformes politiques majeures du Maroc post-2011. Pourtant, à l’épreuve des faits, le dispositif légal a souvent produit l’inverse de son objectif affiché : là où le législateur voyait un levier de mérite et de renouvellement, la pratique a parfois installé un nouveau rouage de la rente politique et des loyautés familiales. Pour comprendre ce décalage, il est éclairant de confronter l’expérience marocaine à d’autres trajectoires, qu’elles soient exemplaires ou fragiles.
Introduction.
Instituée pour corriger un déséquilibre historique dans la représentation parlementaire, la discrimination positive en faveur des femmes et des jeunes constitue l’une des réformes politiques majeures du Maroc post-2011. Pourtant, à l’épreuve des faits, le dispositif légal a souvent produit l’inverse de son objectif affiché : là où le législateur voyait un levier de mérite et de renouvellement, la pratique a parfois installé un nouveau rouage de la rente politique et des loyautés familiales. Pour comprendre ce décalage, il est éclairant de confronter l’expérience marocaine à d’autres trajectoires, qu’elles soient exemplaires ou fragiles.