La représentation proportionnelle diminue la polarisation politique
Source: Fair Vote
La plus grande peur des Canadiens concernant l’avenir
Si vous regardez les nouvelles, on vous pardonnerait de penser que la plus grande peur qu’ont la plupart des Canadiens à propos de l’avenir, c’est la crise du logement. Ou la crise des soins de santé, si ce n’est, en particulier, la crise de l’abordabilité.
Il n’y a aucun doute que le coût de vie, désespérément élevé, est bien présent à l’esprit.
Mais quand EKOS a demandé aux Canadiens quelle était leur plus grande peur concernant l’avenir du Canada, ce n’était pas le prix de l’épicerie, les soins de santé, le logement, ni même les changements climatiques. La plus grande peur des Canadiens à propos de l’avenir était « la polarisation politique et idéologique croissante. »
La polarisation.
Les politiques toxiques, clivantes, qui « nous » opposent à « eux », voisins contre voisins. Ce genre de polarisation va bien au-delà des désaccords sur des enjeux, ce qui va toujours exister et faire partie d’une démocratie prospère.
Ce genre de polarisation de profonde inquiétude est ce à quoi les chercheurs se réfèrent comme étant une « polarisation affective ». Il s’agit d’une opinion mesquine des autres dans un « camp » distinct qui est souvent poussé par la partisanerie aveugle. Le journaliste Justin Ling décrit ce genre de polarisation comme la division des Canadiens en des « groupements de rage réconfortante ».
Lorsque les dirigeants des partis agissent comme si ces autres partis s’avèrent dangereux, moralement vides, ce genre de politique a éventuellement une répercussion sur la façon dont nous nous percevons comme êtres humains.
Alors que bien des enjeux importants tracassent les Canadiens, à un niveau plus profond, nous sommes préoccupés de la capacité d’un système politique plus polarisé pour les résoudre.
La plus grande peur des Canadiens concernant l’avenir
Si vous regardez les nouvelles, on vous pardonnerait de penser que la plus grande peur qu’ont la plupart des Canadiens à propos de l’avenir, c’est la crise du logement. Ou la crise des soins de santé, si ce n’est, en particulier, la crise de l’abordabilité.
Il n’y a aucun doute que le coût de vie, désespérément élevé, est bien présent à l’esprit.
Mais quand EKOS a demandé aux Canadiens quelle était leur plus grande peur concernant l’avenir du Canada, ce n’était pas le prix de l’épicerie, les soins de santé, le logement, ni même les changements climatiques. La plus grande peur des Canadiens à propos de l’avenir était « la polarisation politique et idéologique croissante. »
La polarisation.
Les politiques toxiques, clivantes, qui « nous » opposent à « eux », voisins contre voisins. Ce genre de polarisation va bien au-delà des désaccords sur des enjeux, ce qui va toujours exister et faire partie d’une démocratie prospère.
Ce genre de polarisation de profonde inquiétude est ce à quoi les chercheurs se réfèrent comme étant une « polarisation affective ». Il s’agit d’une opinion mesquine des autres dans un « camp » distinct qui est souvent poussé par la partisanerie aveugle. Le journaliste Justin Ling décrit ce genre de polarisation comme la division des Canadiens en des « groupements de rage réconfortante ».
Lorsque les dirigeants des partis agissent comme si ces autres partis s’avèrent dangereux, moralement vides, ce genre de politique a éventuellement une répercussion sur la façon dont nous nous percevons comme êtres humains.
Alors que bien des enjeux importants tracassent les Canadiens, à un niveau plus profond, nous sommes préoccupés de la capacité d’un système politique plus polarisé pour les résoudre.