Parité hommes/femmes : où en est-on en Afrique ?
Source: DW News
Ces mécanismes diffèrent d'un pays à l'autre : quelques-uns imposent un quota minimal de femmes sur les listes électorales, d'autres octroient des places féminines au Parlement. C'est le cas, par exemple, au Tchad et au Sénégal.
L'exemple du Sénégal
Au Sénégal, la loi sur la parité, mise en place en 2010, exige une alternance de genres sur les listes électorales pour plusieurs types d'élections. Cette mesure a favorisé la présence des femmes à l'Assemblée nationale et au sein des collectivités locales.
Cependant, cette loi n'impose pas la parité au sein du gouvernement. La nomination des ministres relève du seul ressort du président de la République, sur proposition du Premier ministre. La représentation féminine au sein du gouvernement est donc subordonnée à la décision politique du chef de l'Etat.
Ces mécanismes diffèrent d'un pays à l'autre : quelques-uns imposent un quota minimal de femmes sur les listes électorales, d'autres octroient des places féminines au Parlement. C'est le cas, par exemple, au Tchad et au Sénégal.
L'exemple du Sénégal
Au Sénégal, la loi sur la parité, mise en place en 2010, exige une alternance de genres sur les listes électorales pour plusieurs types d'élections. Cette mesure a favorisé la présence des femmes à l'Assemblée nationale et au sein des collectivités locales.
Cependant, cette loi n'impose pas la parité au sein du gouvernement. La nomination des ministres relève du seul ressort du président de la République, sur proposition du Premier ministre. La représentation féminine au sein du gouvernement est donc subordonnée à la décision politique du chef de l'Etat.