Politique et quota féminin au Maroc : entre militantisme réel et opportunisme factuel
Comparé aux autres pays du Maghreb, le Maroc est considéré comme étant un pionnier quant à la participation politique féminine.
Comparé aux autres pays du Maghreb, le Maroc est considéré comme étant un pionnier quant à la participation politique féminine.
La femme est sous-représentée dans les centres de prise de décision au sein de l’Administration. Sur dix nominations aux hauts postes de responsabilité au sein du gouvernement, seul un poste est réservé aux femmes.
Réalisé avec l’association Mobilising for Rights Associates (MRA), un récent rapport analyse l’inclusion des femmes dans le tissu socio-économique et politique, ainsi que les violences basées sur le genre.
La femme marocaine n’a pu intégrer le Parlement qu’en 1993. 27 ans après, le Maroc figure parmi les derniers de la classe en matière d’autonomisation politique de la femme.
Le centre de recherche Tafra a rendu publics les résultats des enquêtes de connaissances politiques menées dans 120 pays pour définir les raisons de l’éloignement des femmes de cette sphère.
Au Maroc, la politique reste un bastion masculin. Les mécanismes de promotion de la représentation politique féminine s’avèrent insuffisants. De nouvelles mesures s’imposent pour favoriser la participation politique des femmes.
Si la parité au sein de l’écosystème médiatique est presque atteinte, l’accès des femmes aux postes de décision peine à se concrétiser.
Rabia Assoul, marchande du matériel de couture, et mère d'un enfant, a remporté le titre de naiba de la communauté soulaliyate de Ouled Ahmed Souk Larbaa, le 21 décembre courant, avec 135 voix pour et 99 contre, et avec un taux de participation de 63
Cette « Sudiste » est l’une des femmes politiques les plus en vue du Maroc. Elle est aussi, depuis le 5 juillet, la première à avoir été élue présidente de région.