La nouvelle assemblée législative de Djibouti ne ménage pas ses efforts pour devenir plus représentative de la population du pays.
La participation politique des femmes aux processus électoraux nécessite un soutien ciblé pour vaincre la discrimination fondée sur le sexe. Les principales stratégies visant à renforcer l'équilibre entre les sexes dans les processus électoraux sont les suivantes: travailler avec les partis politiques pour promouvoir des politiques et des pratiques sensibles au genre afin de favoriser le leadership des femmes; la sensibilisation et le soutien ciblés pour que les femmes s'inscrivent et votent en toute sécurité dans les bureaux de vote; garantie de protection contre la violence et le harcèlement liés aux élections; l'utilisation de quotas et de mesures temporaires spéciales pour accroître la représentation des femmes; un soutien technique et financier efficace aux femmes candidates et aux dirigeants politiques; et l'engagement de champions masculins pour l'autonomisation des femmes et l'égalité des sexes.
La nouvelle assemblée législative de Djibouti ne ménage pas ses efforts pour devenir plus représentative de la population du pays.
Sept ans après la révolution de 2011 et quatre ans après l’adoption de la Constitution, 47 pour cent des sièges au sein des conseils municipaux sont désormais occupés par des femmes à l’issue des élections de mai 2018 en Tunisie.
Catherine Samba-Panza, présidente honoraire de la République centrafricaine et co-présidente du Réseau panafricain des médiateurs femmes de l’Union africaine (FemWise-Africa), séjourne en Républiqu
Les femmes se pressent comme jamais à la porte du Congrès américain pour les élections de "midterms" - mi-mandat, en novembre 2018, une poussée qui survient après une année marquée par le mouvement #MeToo et la défiance, des électrices en particulier
Christine Hallquist a remporté mardi la primaire démocrate pour le poste de gouverneur dans l'Etat américain du Vermont. Cette femme transgenre a toutes les chances d'être élue en novembre.
Si les quatre partis présents à l’Assemblée nationale doivent encore nommer près de 120 candidats pour les élections du 1er octobre (soit le quart de leurs effectifs), un seuil a déjà été franchi : il y a à ce jour plus de femmes investies
Nafissatou Wade, surnommée la “Lionne”, a annoncé sous la coalition, Coalition « Degg Jeuf « , sa candidature à la présidentielle de 2019 au Sénégal.
A 34 ans, Aziza Dini est candidate pour le Parti vert du Québec (PVQ) aux élections provinciales d’octobre prochain, dans la circonscription de La Pinière.