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Plaidoyer et lobbying

Un pays sur quatre faisait déjà état d’un recul des droits des femmes en 2024 (1). En Afghanistan, États-Unis, Iran, Pologne : le droit à disposer de son corps est contesté, les libertés sont restreintes, les violences augmentent. On parle de baklash, de recul des droits des femmes. En plus de ces politiques conservatrices, les conflits armés et le changement climatique aggravent encore les inégalités sexistes. Car quand tout vacille, ce sont presque toujours les femmes et les filles qui paient le prix le plus lourd. 

Et pourtant. Partout dans le monde, des femmes s’organisent, se regroupent, agissent. Depuis plus de 80 ans, CARE lutte contre les injustices et défend les droits des femmes. Le combat de ces femmes, notre combat commun montrent une chose essentielle : l’action collective fonctionne. Voici cinq histoires fortes, cinq exemples soutenus par CARE au cours de ces dernières années.  

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Le 8 mars prochain, pour la Journée Internationale de lutte pour les droits des femmes, Amnesty International marchera pour demander la fin des persécutions basées sur le genre perpétrées à l’encontre des femmes et des filles afghanes et exprimer notre solidarité envers ces dernières dont les droits les plus fondamentaux sont bafoués depuis la prise de pouvoir des talibans il y a près de 5 ans maintenant.

INFORMATIONS PRATIQUES :
QUAND ? Dimanche 8 mars 2026. Heure de RDV pour Amnesty : 13h30 (Départ de la marche : 14h).
OÙ ? Gare Centrale, Place de l’Albertine à 1000 Bruxelles. Point de RDV pour Amnesty : devant l’entrée de la Bibliothèque Royale de Belgique, Boulevard de l’Empereur 2, 1000 Bruxelles.

Pour plus d’informations : Event Facebook

PROGRAMME : 
11h : Village féministe (stands, ateliers, performances, musique, parade)
14h : Départ de la Marche 
15h30 : Concert (Place de l’Albertine, 1000 Bruxelles)

N’hésitez pas à partager cet événement autour de vous et venez nombreux·ses !

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Chaque semaine, le DeskFemme d’Actualité.cd propose une chronique dédiée aux droits des femmes en République démocratique du Congo. L’objectif : décrypter un droit fondamental ou mettre en lumière une inégalité juridique à partir des textes en vigueur, avec l’éclairage de juristes spécialisés.

Cette semaine, la chronique s’intéresse aux violences faites aux femmes dans l’espace numérique, communément appelées cyberviolences.

À mesure que l’accès à Internet et aux réseaux sociaux se développe en RDC, de nouvelles formes d’agressions émergent : harcèlement répété par messages ou commentaires insultants, diffusion d’images privées sans consentement, chantage en ligne, usurpation d’identité numérique. Des actes commis derrière un écran, mais dont les conséquences sont bien réelles.

Pour mieux comprendre l’encadrement juridique de ces pratiques, nous avons rencontré Me Grâce Mulumba, juriste spécialisée en genre, droit de la famille et justice numérique.

Selon elle, les cyberviolences regroupent l’ensemble des comportements agressifs, malveillants ou intrusifs exercés par le biais des technologies numériques.

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Promulguée depuis le 1er août 2015, la Loi n° 15/013 sur la parité en République démocratique du Congo n’arrive pas à produire des effets réels et mesurables, faute de mécanismes de mise en œuvre ou d’application clairs et opérationnels. 

C’est dans cette logique que s’est tenu, les 10 et 11 février à Kinshasa, un atelier visant à analyser, examiner et valider le projet de décret destiné à préciser les modalités d’organisation et de fonctionnement des mécanismes de mise en œuvre de cette loi, à clarifier les rôles et les responsabilités des différents acteurs institutionnels et à renforcer la coordination entre les structures concernées aux niveaux national, provincial et local.

Ouvrant ces assises, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a d’abord souligné que ce décret sous examen « n’est pas une simple formalité juridique, mais une clé qui ouvre la porte à l’effectivité ; une clé qui permet enfin à la parité de quitter le domaine des discours pour entrer dans celui de l’action ». Elle a ensuite invité les participants à « travailler avec rigueur, avec courage, mais aussi avec une vision qui dépasse nos intérêts individuels ».

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Dans le cadre du renforcement de la culture démocratique, de la promotion de l’engagement citoyen responsable et de la formation de leaders conscients des enjeux de gouvernance, de paix et de développement durable, le centre d’Éducation pour une société durable (Esd) a initié l’École citoyenne d’engagement politique (Ecep). Le lancement officiel de cette école s’est tenu le 6 février 2026, à Abidjan-Plateau. Ce projet bénéficie du financement du National Endowment for Democracy, une fondation américaine.

Durant six mois, soixante auditeurs et auditrices suivront une formation intensive axée sur la compréhension du système politique, le développement du leadership, l’analyse stratégique et la promotion d’un engagement citoyen responsable.

Le ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Tiémoko Touré, qui a présidé cette cérémonie, a salué cette initiative du centre Esd qui, a-t-il indiqué, confirme l’engagement de cette organisation en faveur du renforcement de la culture citoyenne et démocratique en Côte d’Ivoire. Ce, en vue de préparer la relève et de préserver l’héritage culturel. Il a, en outre, exprimé sa reconnaissance à l’ensemble des partenaires qui accompagnent ce projet.

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Lors de sa rencontre, mardi 13 janvier, avec l’ambassadrice d’Égypte, Abir Alam Eldin, la ministre de l’Égalité des genres et du Bien-être de la famille, Arianne Navarre-Marie, a mis en avant le potentiel de collaboration entre Maurice et l’Égypte afin de relever les défis régionaux communs et de créer de nouvelles opportunités de développement. Les principaux domaines de coopération envisagés incluent les projets liés à l’égalité des sexes, la lutte contre la violence domestique et l’autonomisation des femmes entrepreneures, avec des demandes spécifiques d’expertise et de programmes de renforcement des capacités.

Concernant la protection de l’enfance, la ministre a insisté sur la nécessité de mieux doter les services d’aide à la famille pour garantir une protection renforcée des enfants. Elle a exprimé un intérêt pour des compétences spécifiques dans des domaines tels que la créativité des enfants et le développement communautaire. En matière de violence domestique, des échanges de bonnes pratiques et une assistance technique pour former des professionnels au soutien psychologique ont été proposés.

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Pendant des années, l’Europe a traité l’inégalité entre les sexes et la violence sexiste comme des défaillances morales ne relevant pas des priorités de l’UE. Mais cette approche devient de plus en plus difficile à défendre, car la société exige des changements.

Le Parlement européen vient tout juste d’approuver le vote par procuration pour les députées européennes en période de maternité, une décision qui a été prise après que la représentation des femmes au sein de l’institution soit passée de 39,8 % à 38,5 % des nouveaux élus.

De nombreux économistes affirment que l’égalité des sexes n’est plus seulement une question de valeurs. L’inégalité coûte à l’Europe des centaines de milliards d’euros en raison de la perte de productivité, de recettes fiscales et de potentiel de croissance à long terme, car les femmes ne sont pas en sécurité, ne sont pas pleinement représentées et ne sont pas traitées comme des acteurs économiques à part entière.

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À l’issue des élections de juin 2024, on pourrait croire à tort que les grands équilibres du Parlement européen ont été préservés, avec le maintien du Parti populaire européen et des Socialistes et Démocrates aux rangs de premier et deuxième groupes politiques. Mais la réalité est beaucoup plus complexe dès lors qu’on analyse ces résultats à l’aune des droits des femmes et de l’égalité de genre.

Notre nouveau rapport dresse un état des lieux post-élections en analysant les stratégies des partis d’extrême droite, le traitement médiatique réservé à ces élections, ainsi que la composition du nouveau Parlement européen. Il propose ensuite une analyse approfondie des dynamiques d’union des partis européens d’extrême droite autour d’idéologies réactionnaires racistes et sexistes. Enfin, Equipop identifie de nombreux leviers d’action concrets pour faire progresser les droits des femmes et des personnes LGBTQIA+ au sein d’une Union européenne transformée par cette montée historique des partis d’extrême droite.

Cliquez ici pour lire l'article complet publié par Equipop en novembre 2024.

Source image : Equipop

 

Afrique Renouveau : Quelles sont les meilleures pratiques que vous aimeriez partager avec d'autres pays en ce qui concerne le travail de votre gouvernement pour l'autonomisation des femmes ?

Dr Mahoi : Tout le monde sait ce que nous avons vécu en Sierra Leone - guerre, Ebola, glissements de terrain, inondations, etc. Dans tous ces cas, ce sont les femmes qui ont le plus souffert, mais nous nous sommes relevés. Aujourd'hui, nous veillons à ce que l'autonomisation des femmes soit au cœur du développement. 

Nous avons ratifié de nombreux accords internationaux tels que la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW), le Protocole à la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples relatif aux droits de la femme en Afrique, également connu sous le nom de Protocole de Maputo, et la Déclaration de Pékin, etc. Nous sommes donc sur la bonne voie en ce qui concerne la transposition de ces traités et la mise en œuvre de nos mandats et obligations en tant que pays.

Sur le plan national, nous avons adopté de nombreuses lois relatives au genre, telles que la loi de 2007 sur la dévolution des successions, la loi de 2007 sur la violence domestique et la loi de 2009 sur le mariage et le divorce coutumiers. Pour moi, ces lois sont dépassées, même si elles constituaient à l'époque des pas dans la bonne direction.

Ces dernières années, nous avons revu certaines de ces lois et nous essayons de combler les lacunes existantes. Par exemple, en 2019, nous avons révisé la loi sur les infractions sexuelles de 2012, afin d'imposer des peines plus sévères aux auteurs de violences sexuelles. Le président Julius Maada Bio a démontré sa passion pour le bien-être des femmes en déclarant en 2019 l'état d'urgence pour les viols et les violences sexuelles.

Nous avons mis en place un tribunal type pour les infractions sexuelles afin de juger les cas de violence sexuelle à l'encontre des mineurs et d'imposer des sanctions sévères. Ces affaires font désormais l'objet d'une procédure accélérée. Nous avons promulgué la loi sur l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes (GEWE) en 2022, afin de réaffirmer notre engagement en faveur de l'autonomisation des femmes et des filles. Nous avons également adopté la loi sur les droits fonciers coutumiers, qui garantit aux femmes le droit de posséder, de détenir, d'utiliser et d'hériter des terres.

Tous ces efforts se traduisent par des résultats tangibles.

Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par les Nations Unies Afrique Renouveau le 30 avril 2024.

Image: Nations Unies Afrique Renouveau

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Près d’un quart de siècle après l’adoption par le Conseil de sécurité de sa résolution 1325 (2000), la participation pleine, égale et véritable des femmes à l’édification de la paix devrait être la norme, et non une aspiration ou une préoccupation secondaire. Les données montrent toutefois que cette situation est loin d’être une réalité. Les femmes continuent d’être régulièrement écartées des processus de paix par les parties aux négociations, et les atrocités commises à l’encontre des femmes et des filles restent bien souvent impunies. Elles continuent de se heurter à des obstacles tenaces qui les empêchent de participer directement aux processus politiques et aux processus de paix, et les organisations de femmes peinent à trouver des ressources alors que les dépenses militaires continuent d’augmenter chaque année. Cette situation perdure même s’il est largement prouvé que la participation des femmes contribue à l’instauration de démocraties plus solides et d’une paix plus durable.

Cliquez ici pour lire l’article publié par Relief Web, le 24 octobre 2023.

Il suffit d’un instant pour déclencher une révolution, des actions collectives peuvent transformer les lois, l’expression créative peut modifier les comportements, et une invention peut changer le cours de l’histoire. Ce sont ces gouttes d’eau dans la mer qui, en dépit des obstacles, forment ensemble une vague de militantisme en faveur des femmes. Découvrez comment certaines de ces gouttes d’eau, grandes et petites, ont forgé nos vies ainsi que les droits et la vie des femmes et des filles du monde entier.

Découvrez l’histoire du militantisme féminin au fil des générations d’hier et d’aujourd’hui sur ce site interactif développé par ONU Femmes.

La fondation Bill & Melinda Gates et l’initiative No Ceilings de la fondation Bill, Hillary & Chelsea Clinton ont uni leurs forces pour évaluer les éléments de preuve des progrès et des lacunes concernant la situation des femmes et des filles au cours des 20 dernières années. Elles se sont demandées : À quoi ressemble la vie des femmes et des filles dans le monde entier 20 ans après la conférence de Pékin ? Quelles sont les barrières encore en place ? Que nous disent les chiffres ? Dans quelle mesure les lois et politiques ont-elles progressé sur cette période ? De quelles informations avons-nous encore besoin pour évaluer le statut des femmes et des filles ? Ces fondations ont travaillé avec l’Economist Intelligence Unit (EIU) et le WORLD Policy Analysis Center à l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) (WORLD) pour analyser les performances de 197 pays et des signataires du programme de Pékin, et dresser un tableau de l’évolution des modes de vie des femmes et des filles depuis la conférence de Pékin.

Les données rassemblées dans ce rapport ont été collectées, dans la mesure du possible, sur une période de 20 ans et comprennent des aperçus régionaux et nationaux de certaines régions. Ces résultats sont présentés dans ce rapport et sont disponibles dans une représentation graphique sur le site www.noceilings.org