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Plaidoyer et lobbying

Le 29 septembre, l'Union des femmes de la province de Lam Dong, en coordination avec le Comité du Parti et le gouvernement de la commune de Truong Xuan, a organisé la conférence de dialogue politique au niveau communal de 2026 avec des responsables et des membres féminines de la région.

Lors de la conférence, les responsables et les membres ont été informés et sensibilisés aux directives et politiques du Parti, aux lois de l'État, aux programmes nationaux ciblés, aux politiques de développement culturel et aux aspects pratiques directement liés à la vie des femmes et des enfants.

Article.

L’Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM) organise, lundi 28 septembre 2026 à Casablanca, une conférence de presse consacrée à la présentation des premiers résultats d’une étude portant sur la représentation politique des femmes lors des élections législatives de 2026.

Intitulée : Baromètre de la représentation politique des femmes aux élections législatives de 2026, cette étude s’inscrit dans le cadre de la stratégie de l’association en faveur de l’autonomisation politique des femmes et de la lutte contre les violences. Elle vise également à alimenter le débat public sur la place des femmes dans la vie politique et électorale.

Une conférence consacrée aux premiers résultats

Selon l’invitation adressée aux médias, la conférence de presse se tiendra à partir de 15h au siège de l’Association démocratique des femmes du Maroc. La rencontre sera consacrée à la présentation des principales données et des premiers résultats de l’étude.

Article.

Dian Septi Trisnanti, présidente générale de la Fédération des syndicats de travailleurs indépendants d’Indonésie (FSBPI), soutient que la norme du monde du travail est masculine, et que toute politique de congé menstruel qui traite la douleur menstruelle comme un écart médical par rapport à cette norme — plutôt que comme une condition qu’elle produit — reproduira la stigmatisation qu’elle prétend combattre. La revendication du congé menstruel est une revendication de transformation du système de travail lui-même. Écrit en réponse à la législation espagnole de 2022, cet article parle directement aux débats qui se déroulent aujourd’hui en Europe, y compris en République tchèque, où une pétition pour un congé menstruel législatif a recueilli près de 25 000 signatures en quatre jours de juin 2026. [WL]

Article.

En novembre 2025, le Bureau de la conseillère pour les questions de genre de l’État-major militaire international de l’OTAN a organisé un débat de fond pour célébrer les 20 ans de la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU sur les femmes, la paix et la sécurité (FPS). Ce débat a permis de discuter de l’instrumentalisation de la dimension de genre en tant qu’outil cognitif stratégique visant l’Alliance, citant les attaques médiatiques misogynes de la Russie contre l’Ukraine, ainsi que l’utilisation de récits revalorisant le rôle des hommes en tant que protecteurs de la communauté dans le recrutement au sein de groupes terroristes. 

L’Alliance souligne, notamment grâce à l’agenda FPS, « la pertinence des récits culturels en tant qu’indicateurs d’alerte précoce et en tant que renseignement stratégique » ; la place de l’étude des masculinités au sein des pays membres reste toutefois limitée. Alors que les alliés de l’OTAN accélèrent leur réarmement, l’Alliance est confrontée à un défi lié au genre souvent négligé : renforcer la préparation militaire sans pour autant reproduire des formes étroites de masculinité militarisée. L’avenir du programme de l’OTAN « Femmes, paix et sécurité » pourrait donc dépendre non seulement de l’intégration accrue de femmes au sein des institutions de défense, mais aussi de la transformation des normes masculines à travers lesquelles sont appréhendés le service militaire, le sacrifice et la sécurité.

Article.

À la question posée cette semaine par Marc-André Ross⁠1, je réponds malheureusement sans hésiter : oui.

En pleine campagne électorale, alors que 17 femmes ont été victimes d’un féminicide présumé au Québec depuis le début de l’année, c’est tout juste si on n’entend pas un bruit de criquet. Et on continue de se demander : combien de vies perdues faudra-t-il encore pour que l’on sente l’urgence ? Combien en faudra-t-il pour que la lutte contre la violence faite aux femmes soit réellement une priorité et pas juste une discrète promesse électorale ?

Ce samedi, à quatre jours du dernier débat des chefs, cinq associations provinciales de groupes de femmes tenteront de secouer cette apathie à l’occasion d’une marche contre les féminicides. « Crise nationale, agissez ! », scandent-elles.

« Chaque féminicide est un échec collectif », rappelle le manifeste cosigné par cinq dirigeantes d’associations qui prendront part à la manifestation2.

« Chaque femme assassinée parce qu’elle est une femme est le résultat d’un système qui continue de tolérer, banaliser ou invisibiliser les violences faites aux femmes. Derrière chaque nom, chaque visage, il y a une vie qui comptait, des communautés, des familles et des proches endeuillés », écrivent les signataires qui inviteront, en fin de marche, les manifestants à déposer messages, fleurs et autres objets symboliques à la mémoire des victimes.

Article.

Entre demandes électorales et épuisement devant des besoins criants, un rassemblement a réuni la communauté devant le monument aux femmes du parc Minto, à Ottawa pour la marche annuelle « La rue, la nuit, les femmes sans peur ».

Les organismes de lutte contre les violences faites aux femmes des deux côtés de la rivière des Outaouais tirent une fois de plus sur la sonnette d’alarme, et demandent des engagements aux candidats pour les élections provinciales au Québec, mais aussi aux candidats à la mairie d’Ottawa.

La directrice du Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) francophone d’Ottawa, Josée Guindon, veut voir des changements, pas seulement des promesses électorales.

On voit les intervenantes, on voit les organismes qui peinent à répondre aux demandes, témoigne Mme Guindon.

Article.

Pendant des années, l’Europe a traité l’inégalité entre les sexes et la violence sexiste comme des défaillances morales ne relevant pas des priorités de l’UE. Mais cette approche devient de plus en plus difficile à défendre, car la société exige des changements.

Le Parlement européen vient tout juste d’approuver le vote par procuration pour les députées européennes en période de maternité, une décision qui a été prise après que la représentation des femmes au sein de l’institution soit passée de 39,8 % à 38,5 % des nouveaux élus.

De nombreux économistes affirment que l’égalité des sexes n’est plus seulement une question de valeurs. L’inégalité coûte à l’Europe des centaines de milliards d’euros en raison de la perte de productivité, de recettes fiscales et de potentiel de croissance à long terme, car les femmes ne sont pas en sécurité, ne sont pas pleinement représentées et ne sont pas traitées comme des acteurs économiques à part entière.

Article complet.

À l’issue des élections de juin 2024, on pourrait croire à tort que les grands équilibres du Parlement européen ont été préservés, avec le maintien du Parti populaire européen et des Socialistes et Démocrates aux rangs de premier et deuxième groupes politiques. Mais la réalité est beaucoup plus complexe dès lors qu’on analyse ces résultats à l’aune des droits des femmes et de l’égalité de genre.

Notre nouveau rapport dresse un état des lieux post-élections en analysant les stratégies des partis d’extrême droite, le traitement médiatique réservé à ces élections, ainsi que la composition du nouveau Parlement européen. Il propose ensuite une analyse approfondie des dynamiques d’union des partis européens d’extrême droite autour d’idéologies réactionnaires racistes et sexistes. Enfin, Equipop identifie de nombreux leviers d’action concrets pour faire progresser les droits des femmes et des personnes LGBTQIA+ au sein d’une Union européenne transformée par cette montée historique des partis d’extrême droite.

Cliquez ici pour lire l'article complet publié par Equipop en novembre 2024.

Source image : Equipop

 

Afrique Renouveau : Quelles sont les meilleures pratiques que vous aimeriez partager avec d'autres pays en ce qui concerne le travail de votre gouvernement pour l'autonomisation des femmes ?

Dr Mahoi : Tout le monde sait ce que nous avons vécu en Sierra Leone - guerre, Ebola, glissements de terrain, inondations, etc. Dans tous ces cas, ce sont les femmes qui ont le plus souffert, mais nous nous sommes relevés. Aujourd'hui, nous veillons à ce que l'autonomisation des femmes soit au cœur du développement. 

Nous avons ratifié de nombreux accords internationaux tels que la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW), le Protocole à la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples relatif aux droits de la femme en Afrique, également connu sous le nom de Protocole de Maputo, et la Déclaration de Pékin, etc. Nous sommes donc sur la bonne voie en ce qui concerne la transposition de ces traités et la mise en œuvre de nos mandats et obligations en tant que pays.

Sur le plan national, nous avons adopté de nombreuses lois relatives au genre, telles que la loi de 2007 sur la dévolution des successions, la loi de 2007 sur la violence domestique et la loi de 2009 sur le mariage et le divorce coutumiers. Pour moi, ces lois sont dépassées, même si elles constituaient à l'époque des pas dans la bonne direction.

Ces dernières années, nous avons revu certaines de ces lois et nous essayons de combler les lacunes existantes. Par exemple, en 2019, nous avons révisé la loi sur les infractions sexuelles de 2012, afin d'imposer des peines plus sévères aux auteurs de violences sexuelles. Le président Julius Maada Bio a démontré sa passion pour le bien-être des femmes en déclarant en 2019 l'état d'urgence pour les viols et les violences sexuelles.

Nous avons mis en place un tribunal type pour les infractions sexuelles afin de juger les cas de violence sexuelle à l'encontre des mineurs et d'imposer des sanctions sévères. Ces affaires font désormais l'objet d'une procédure accélérée. Nous avons promulgué la loi sur l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes (GEWE) en 2022, afin de réaffirmer notre engagement en faveur de l'autonomisation des femmes et des filles. Nous avons également adopté la loi sur les droits fonciers coutumiers, qui garantit aux femmes le droit de posséder, de détenir, d'utiliser et d'hériter des terres.

Tous ces efforts se traduisent par des résultats tangibles.

Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par les Nations Unies Afrique Renouveau le 30 avril 2024.

Image: Nations Unies Afrique Renouveau

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Près d’un quart de siècle après l’adoption par le Conseil de sécurité de sa résolution 1325 (2000), la participation pleine, égale et véritable des femmes à l’édification de la paix devrait être la norme, et non une aspiration ou une préoccupation secondaire. Les données montrent toutefois que cette situation est loin d’être une réalité. Les femmes continuent d’être régulièrement écartées des processus de paix par les parties aux négociations, et les atrocités commises à l’encontre des femmes et des filles restent bien souvent impunies. Elles continuent de se heurter à des obstacles tenaces qui les empêchent de participer directement aux processus politiques et aux processus de paix, et les organisations de femmes peinent à trouver des ressources alors que les dépenses militaires continuent d’augmenter chaque année. Cette situation perdure même s’il est largement prouvé que la participation des femmes contribue à l’instauration de démocraties plus solides et d’une paix plus durable.

Cliquez ici pour lire l’article publié par Relief Web, le 24 octobre 2023.

Il suffit d’un instant pour déclencher une révolution, des actions collectives peuvent transformer les lois, l’expression créative peut modifier les comportements, et une invention peut changer le cours de l’histoire. Ce sont ces gouttes d’eau dans la mer qui, en dépit des obstacles, forment ensemble une vague de militantisme en faveur des femmes. Découvrez comment certaines de ces gouttes d’eau, grandes et petites, ont forgé nos vies ainsi que les droits et la vie des femmes et des filles du monde entier.

Découvrez l’histoire du militantisme féminin au fil des générations d’hier et d’aujourd’hui sur ce site interactif développé par ONU Femmes.

La fondation Bill & Melinda Gates et l’initiative No Ceilings de la fondation Bill, Hillary & Chelsea Clinton ont uni leurs forces pour évaluer les éléments de preuve des progrès et des lacunes concernant la situation des femmes et des filles au cours des 20 dernières années. Elles se sont demandées : À quoi ressemble la vie des femmes et des filles dans le monde entier 20 ans après la conférence de Pékin ? Quelles sont les barrières encore en place ? Que nous disent les chiffres ? Dans quelle mesure les lois et politiques ont-elles progressé sur cette période ? De quelles informations avons-nous encore besoin pour évaluer le statut des femmes et des filles ? Ces fondations ont travaillé avec l’Economist Intelligence Unit (EIU) et le WORLD Policy Analysis Center à l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) (WORLD) pour analyser les performances de 197 pays et des signataires du programme de Pékin, et dresser un tableau de l’évolution des modes de vie des femmes et des filles depuis la conférence de Pékin.

Les données rassemblées dans ce rapport ont été collectées, dans la mesure du possible, sur une période de 20 ans et comprennent des aperçus régionaux et nationaux de certaines régions. Ces résultats sont présentés dans ce rapport et sont disponibles dans une représentation graphique sur le site www.noceilings.org.