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Plaidoyer et lobbying

Lors de sa rencontre, mardi 13 janvier, avec l’ambassadrice d’Égypte, Abir Alam Eldin, la ministre de l’Égalité des genres et du Bien-être de la famille, Arianne Navarre-Marie, a mis en avant le potentiel de collaboration entre Maurice et l’Égypte afin de relever les défis régionaux communs et de créer de nouvelles opportunités de développement. Les principaux domaines de coopération envisagés incluent les projets liés à l’égalité des sexes, la lutte contre la violence domestique et l’autonomisation des femmes entrepreneures, avec des demandes spécifiques d’expertise et de programmes de renforcement des capacités.

Concernant la protection de l’enfance, la ministre a insisté sur la nécessité de mieux doter les services d’aide à la famille pour garantir une protection renforcée des enfants. Elle a exprimé un intérêt pour des compétences spécifiques dans des domaines tels que la créativité des enfants et le développement communautaire. En matière de violence domestique, des échanges de bonnes pratiques et une assistance technique pour former des professionnels au soutien psychologique ont été proposés.

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Au cours de la période écoulée, l'Union des femmes de la commune de Duc Lap, province de Tay Ninh, a continuellement innové dans son contenu et ses méthodes de fonctionnement, promouvant le rôle de ses sections dans la participation au développement économique , la préservation du cadre de vie, la garantie de la sécurité sociale et la construction d'un mode de vie civilisé dans la localité.

Dans le hameau de Rung Sen, l'Association des femmes organise des réunions régulières et associe ses activités à des programmes de développement économique des ménages. Lors d'une réunion récente, l'Association a examiné les demandes de prêts auprès de la Banque de politique sociale pour les membres qui en avaient besoin.

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Le Cadre permanent de concertation de la femme congolaise (CAFCO) a organisé, le 12 janvier, une rencontre d’échange avec des femmes leaders congolaises, en vue de les sensibiliser aux opportunités de renforcement des capacités et d’autonomisation proposées par la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

Cette rencontre visait à informer les participantes sur le rôle, les missions et les domaines d’intervention de la SADC, tout en encourageant une plus grande implication des femmes congolaises dans les initiatives régionales portées par cette organisation sous-régionale.

Intervenant à cette occasion, Angèle Makombo Ntumba, secrétaire exécutive adjointe de la SADC en charge de l’intégration régionale, a expliqué que l’organisation accorde une place importante à l’autonomisation des femmes à travers des programmes de renforcement des capacités, des conférences et diverses initiatives régionales. Elle a indiqué que la SADC promeut une croissance économique inclusive, soulignant que les femmes jouent un rôle central dans les économies des États membres, notamment dans les secteurs informel, agricole et commercial, tout en assumant d’importantes responsabilités familiales et sociales.

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Depuis plusieurs décennies, la situation des droits des femmes en Iran fait l’objet d’une attention soutenue de la communauté internationale. Toutefois, les événements survenus à la suite de la mort en détention de Jina Mahsa Amini en septembre 2022 ont marqué un tournant, révélant de manière particulièrement visible le caractère systémique et institutionnalisé des discriminations et violences exercées à l’encontre des femmes et des jeunes filles.

Selon les constats répétés des mécanismes des Nations unies, les autorités iraniennes ont non seulement renforcé les dispositifs de contrôle du corps et de l’apparence des femmes, notamment à travers l’application coercitive des normes relatives au port du voile, mais ont également intensifié la répression judiciaire et administrative visant celles qui contestent ou transgressent ces règles. Cette répression s’inscrit dans un cadre juridique interne qui consacre des inégalités structurelles entre les hommes et les femmes et limite de manière significative l’exercice de leurs libertés fondamentales.

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Dans un contexte de transition économique, sociale et technologique, le Vietnam intensifie ses efforts pour promouvoir l’égalité des sexes et renforcer l’autonomisation des femmes. Des experts, des décideurs et des organisations nationales se réunissent pour analyser les progrès réalisés, identifier les défis persistants et proposer des mesures concrètes afin de garantir aux femmes des opportunités équitables d’accès à l’éducation, au travail, aux responsabilités sociales et au développement durable.

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Les travaux d’un atelier de formation au profit des élues locales sur le concept de genre, la communication politique et le travail par mandat ont débuté, aujourd’hui jeudi, à Nouadhibou, avec la participation de représentantes du Réseau des Femmes Parlementaires des trois wilayas de Nouakchott, du Brakna et de Dakhlet-Nouadhibou.

Cet atelier, qui dure trois jours, vise à renforcer les capacités des femmes du Réseau dans le domaine de l’intégration de l’approche genre dans les politiques publiques, l’implication des organisations de la société civile, et la présentation des conventions internationales et africaines relatives à l’autonomisation des femmes.

Le wali adjoint de Dakhlet Nouadhibou, M. Mohamed Abdel Wahab Mohamed Fadel, a expliqué, dans son discours à cette occasion, que cet atelier s’inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer le rôle des femmes dans l’action politique et parlementaire, à travers une formation continue dans les domaines du leadership, des pratiques parlementaires et des mécanismes internationaux et nationaux de protection des droits des femmes.

Il a souligné que l’autonomisation des femmes élues et leur dotation des connaissances et compétences nécessaires constituent un pilier essentiel pour garantir une représentation efficace et équitable qui reflète les aspirations de la société dans toutes ses composantes.

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Pendant des années, l’Europe a traité l’inégalité entre les sexes et la violence sexiste comme des défaillances morales ne relevant pas des priorités de l’UE. Mais cette approche devient de plus en plus difficile à défendre, car la société exige des changements.

Le Parlement européen vient tout juste d’approuver le vote par procuration pour les députées européennes en période de maternité, une décision qui a été prise après que la représentation des femmes au sein de l’institution soit passée de 39,8 % à 38,5 % des nouveaux élus.

De nombreux économistes affirment que l’égalité des sexes n’est plus seulement une question de valeurs. L’inégalité coûte à l’Europe des centaines de milliards d’euros en raison de la perte de productivité, de recettes fiscales et de potentiel de croissance à long terme, car les femmes ne sont pas en sécurité, ne sont pas pleinement représentées et ne sont pas traitées comme des acteurs économiques à part entière.

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À l’issue des élections de juin 2024, on pourrait croire à tort que les grands équilibres du Parlement européen ont été préservés, avec le maintien du Parti populaire européen et des Socialistes et Démocrates aux rangs de premier et deuxième groupes politiques. Mais la réalité est beaucoup plus complexe dès lors qu’on analyse ces résultats à l’aune des droits des femmes et de l’égalité de genre.

Notre nouveau rapport dresse un état des lieux post-élections en analysant les stratégies des partis d’extrême droite, le traitement médiatique réservé à ces élections, ainsi que la composition du nouveau Parlement européen. Il propose ensuite une analyse approfondie des dynamiques d’union des partis européens d’extrême droite autour d’idéologies réactionnaires racistes et sexistes. Enfin, Equipop identifie de nombreux leviers d’action concrets pour faire progresser les droits des femmes et des personnes LGBTQIA+ au sein d’une Union européenne transformée par cette montée historique des partis d’extrême droite.

Cliquez ici pour lire l'article complet publié par Equipop en novembre 2024.

Source image : Equipop

 

Afrique Renouveau : Quelles sont les meilleures pratiques que vous aimeriez partager avec d'autres pays en ce qui concerne le travail de votre gouvernement pour l'autonomisation des femmes ?

Dr Mahoi : Tout le monde sait ce que nous avons vécu en Sierra Leone - guerre, Ebola, glissements de terrain, inondations, etc. Dans tous ces cas, ce sont les femmes qui ont le plus souffert, mais nous nous sommes relevés. Aujourd'hui, nous veillons à ce que l'autonomisation des femmes soit au cœur du développement. 

Nous avons ratifié de nombreux accords internationaux tels que la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW), le Protocole à la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples relatif aux droits de la femme en Afrique, également connu sous le nom de Protocole de Maputo, et la Déclaration de Pékin, etc. Nous sommes donc sur la bonne voie en ce qui concerne la transposition de ces traités et la mise en œuvre de nos mandats et obligations en tant que pays.

Sur le plan national, nous avons adopté de nombreuses lois relatives au genre, telles que la loi de 2007 sur la dévolution des successions, la loi de 2007 sur la violence domestique et la loi de 2009 sur le mariage et le divorce coutumiers. Pour moi, ces lois sont dépassées, même si elles constituaient à l'époque des pas dans la bonne direction.

Ces dernières années, nous avons revu certaines de ces lois et nous essayons de combler les lacunes existantes. Par exemple, en 2019, nous avons révisé la loi sur les infractions sexuelles de 2012, afin d'imposer des peines plus sévères aux auteurs de violences sexuelles. Le président Julius Maada Bio a démontré sa passion pour le bien-être des femmes en déclarant en 2019 l'état d'urgence pour les viols et les violences sexuelles.

Nous avons mis en place un tribunal type pour les infractions sexuelles afin de juger les cas de violence sexuelle à l'encontre des mineurs et d'imposer des sanctions sévères. Ces affaires font désormais l'objet d'une procédure accélérée. Nous avons promulgué la loi sur l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes (GEWE) en 2022, afin de réaffirmer notre engagement en faveur de l'autonomisation des femmes et des filles. Nous avons également adopté la loi sur les droits fonciers coutumiers, qui garantit aux femmes le droit de posséder, de détenir, d'utiliser et d'hériter des terres.

Tous ces efforts se traduisent par des résultats tangibles.

Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par les Nations Unies Afrique Renouveau le 30 avril 2024.

Image: Nations Unies Afrique Renouveau

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Près d’un quart de siècle après l’adoption par le Conseil de sécurité de sa résolution 1325 (2000), la participation pleine, égale et véritable des femmes à l’édification de la paix devrait être la norme, et non une aspiration ou une préoccupation secondaire. Les données montrent toutefois que cette situation est loin d’être une réalité. Les femmes continuent d’être régulièrement écartées des processus de paix par les parties aux négociations, et les atrocités commises à l’encontre des femmes et des filles restent bien souvent impunies. Elles continuent de se heurter à des obstacles tenaces qui les empêchent de participer directement aux processus politiques et aux processus de paix, et les organisations de femmes peinent à trouver des ressources alors que les dépenses militaires continuent d’augmenter chaque année. Cette situation perdure même s’il est largement prouvé que la participation des femmes contribue à l’instauration de démocraties plus solides et d’une paix plus durable.

Cliquez ici pour lire l’article publié par Relief Web, le 24 octobre 2023.

Il suffit d’un instant pour déclencher une révolution, des actions collectives peuvent transformer les lois, l’expression créative peut modifier les comportements, et une invention peut changer le cours de l’histoire. Ce sont ces gouttes d’eau dans la mer qui, en dépit des obstacles, forment ensemble une vague de militantisme en faveur des femmes. Découvrez comment certaines de ces gouttes d’eau, grandes et petites, ont forgé nos vies ainsi que les droits et la vie des femmes et des filles du monde entier.

Découvrez l’histoire du militantisme féminin au fil des générations d’hier et d’aujourd’hui sur ce site interactif développé par ONU Femmes.

La fondation Bill & Melinda Gates et l’initiative No Ceilings de la fondation Bill, Hillary & Chelsea Clinton ont uni leurs forces pour évaluer les éléments de preuve des progrès et des lacunes concernant la situation des femmes et des filles au cours des 20 dernières années. Elles se sont demandées : À quoi ressemble la vie des femmes et des filles dans le monde entier 20 ans après la conférence de Pékin ? Quelles sont les barrières encore en place ? Que nous disent les chiffres ? Dans quelle mesure les lois et politiques ont-elles progressé sur cette période ? De quelles informations avons-nous encore besoin pour évaluer le statut des femmes et des filles ? Ces fondations ont travaillé avec l’Economist Intelligence Unit (EIU) et le WORLD Policy Analysis Center à l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) (WORLD) pour analyser les performances de 197 pays et des signataires du programme de Pékin, et dresser un tableau de l’évolution des modes de vie des femmes et des filles depuis la conférence de Pékin.

Les données rassemblées dans ce rapport ont été collectées, dans la mesure du possible, sur une période de 20 ans et comprennent des aperçus régionaux et nationaux de certaines régions. Ces résultats sont présentés dans ce rapport et sont disponibles dans une représentation graphique sur le site www.noceilings.org