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Plaidoyer et lobbying

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée chaque année le 8 mars, institutions et organisations de défense des droits humains rappellent que l’égalité entre les femmes et les hommes reste loin d’être atteinte, en Europe comme ailleurs.

Dans un message publié pour la journée, le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe, organe représentant les collectivités territoriales des 46 États membres, appelle à renforcer la participation des femmes à la vie politique locale et régionale.

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Pour marquer la Journée internationale des droits des femmes 2026, le Groupe de la Banque africaine de développement a organisé un dialogue de haut niveau intitulé « Justice pour elle — Droits. Justice. Action. Pour l’autonomisation économique des femmes en Afrique ».

La session, qui s’est tenue au siège de la Banque, a exploré la manière dont l’accès à la justice, la protection juridique et les garanties institutionnelles déterminent la capacité des femmes à participer pleinement à la vie économique à travers l’Afrique.

Elle a réuni des décideurs politiques, des professionnels du monde judiciaire, des praticiens du développement, des autorités traditionnelles, des entrepreneurs et des étudiants pour célébrer la Journée internationale des droits des femmes et donner le coup d’envoi de la série « Gender in Focus », qui s’étale sur un mois et qui examine l’impact des projets de la Banque sur les femmes, les jeunes filles et les communautés africaines.

L’événement a également été retransmis en direct sur les plateformes numériques du Groupe de la Banque, soutenant les efforts plus larges de l’institution pour faire progresser la croissance inclusive, notamment par le biais de ses priorités stratégiques en matière de jeunesse, d’égalité des genres, de gouvernance et de développement du capital humain.

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Fin 2023, le féminicide de Saltanat Noukenova a provoqué un tollé au Kazakhstan, déclenchant un débat social sur la violence domestique. Bien que les lois pour criminaliser ces violences aient été renforcées, la militante des droits des femmes Dina Smaïlova doute de leur efficacité.

Au cours d’une nuit de novembre 2023, Saltanat Noukenova, 31 ans, a été battue à mort par son mari, l’ancien ministre de l’Économie Kuandyk Bichimbaïev, dans le même restaurant où ils avaient autrefois célébré leur mariage. Il l’a torturée pendant des heures dans la cave de l’établissement d’Astana. Des employés ont déclaré plus tard avoir entendu des cris, mais ne pas être intervenus.

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Ilham Omar en rit encore. Même si quinze ans ont passé depuis son premier coup d’éclat, un jour de printemps de l’année 2011. La militante féministe kurde de la ville de Kamechliyé, dans le Nord-Est syrien, apprend à cette époque qu’une jeune fille est enfermée chez elle par un grand frère ulcéré par les supposées « mauvaises fréquentations » de sa benjamine. « Nous y sommes allées à trois femmes. Nous sommes entrées en lui faisant croire qu’une escouade de miliciens armés attendait dans la rue. Puis nous sommes ressorties avec la fille ! ».

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Un pays sur quatre faisait déjà état d’un recul des droits des femmes en 2024 (1). En Afghanistan, États-Unis, Iran, Pologne : le droit à disposer de son corps est contesté, les libertés sont restreintes, les violences augmentent. On parle de baklash, de recul des droits des femmes. En plus de ces politiques conservatrices, les conflits armés et le changement climatique aggravent encore les inégalités sexistes. Car quand tout vacille, ce sont presque toujours les femmes et les filles qui paient le prix le plus lourd. 

Et pourtant. Partout dans le monde, des femmes s’organisent, se regroupent, agissent. Depuis plus de 80 ans, CARE lutte contre les injustices et défend les droits des femmes. Le combat de ces femmes, notre combat commun montrent une chose essentielle : l’action collective fonctionne. Voici cinq histoires fortes, cinq exemples soutenus par CARE au cours de ces dernières années.  

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Le 8 mars prochain, pour la Journée Internationale de lutte pour les droits des femmes, Amnesty International marchera pour demander la fin des persécutions basées sur le genre perpétrées à l’encontre des femmes et des filles afghanes et exprimer notre solidarité envers ces dernières dont les droits les plus fondamentaux sont bafoués depuis la prise de pouvoir des talibans il y a près de 5 ans maintenant.

INFORMATIONS PRATIQUES :
QUAND ? Dimanche 8 mars 2026. Heure de RDV pour Amnesty : 13h30 (Départ de la marche : 14h).
OÙ ? Gare Centrale, Place de l’Albertine à 1000 Bruxelles. Point de RDV pour Amnesty : devant l’entrée de la Bibliothèque Royale de Belgique, Boulevard de l’Empereur 2, 1000 Bruxelles.

Pour plus d’informations : Event Facebook

PROGRAMME : 
11h : Village féministe (stands, ateliers, performances, musique, parade)
14h : Départ de la Marche 
15h30 : Concert (Place de l’Albertine, 1000 Bruxelles)

N’hésitez pas à partager cet événement autour de vous et venez nombreux·ses !

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Dans le présent rapport, le Groupe de travail examine la discrimination à l’égard des femmes et des filles dans la vie culturelle et familiale. La construction culturelle du genre détermine le rôle des femmes et des filles au sein de la famille, y compris du mariage. Après avoir analysé le rôle de la culture et de la religion sur le droit à l’égalité pour les femmes et les filles dans la société et la famille, le Groupe de travail redéfinit la famille en intégrant une perspective de genre. En réaffirmant l’égalité entre les sexes et la diversité familiale, le droit à l’égalité des femmes doit être appliqué dans toutes les formes de réglementation de la famille, aussi bien dans les systèmes de droit familial séculier, que dans les systèmes de droit familial religieux imposé par l’État et dans les systèmes juridiques pluralistes. Après avoir rappelé les obligations des États pour lutter contre la discrimination à l’égard des femmes dans la vie culturelle et familiale, le Groupe de travail propose plusieurs recommandations, tirées de bonnes pratiques, afin d’établir une égalité réelle entre les sexes dans la vie culturelle et familiale.

La première conférence mondiale sur les peuples autochtones se termine en se focalisant sur le changement climatique. Le document final se concentre également sur les droits des femmes autochtones et aborde le problème de la violence contre les femmes, et précise que ce dernier "doit être en tête de l’agenda.'

Doit-on s’attendre à ce que la participation des femmes parlementaires modifie les résultats de l’action gouvernementale ? Les raisons qui font penser que les femmes pourraient agir dans une perspective différente de leurs homologues de sexe masculin sont pratiques plutôt que théoriques.

Cette étude, publiée par l’Institut International pour la Démocratie et l’Assistance Electorale en français en 2014, décrit les efforts entrepris par les groupes marginalisés pour surmonter les obstacles mettant en difficulté leur participation politique. S’appuyant sur 38 cas différents, le rapport identifie les principaux facteurs qui empêchent l’inclusion des populations marginalisées dans les structures de prise de décision coutumières et démocratiques. Il met en évidence comment certaines populations marginalisées ont collaboré avec d’autres parties prenantes afin de surmonter les obstacles à leur participation. 

Concrétiser l’égalité entre les femmes et les hommes, une responsabilité de tous : concepts, recommandations normatives et institutionnelles

La Constitution adoptée le 1er juillet 2011 par le Royaume du Maroc constitue un tournant historique, solennisant la reconnaissance du principe de l’égalité entre les femmes et les hommes et l’engagement de le respecter. Ses dispositions en faveur de l’égalité des sexes sont un important aboutissement de plus d’une décennie de réformes, impulsées par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et répondant aux revendications et aspirations convergentes de la société civile, des associations de défense des droits des femmes, des organisations politiques et des associations professionnelles d’employeurs et de salariés. Leur effectivité nécessite une vision claire de ce que signifie l’égalité des sexes et des mesures multidimensionnelles pour en assurer la matérialisation aux plans institutionnel, économique, social et culturel.

Lors de sa dixième session en décembre 2011, et en conformité avec les dispositions de l’article 6 de la loi organique n° 60-09, l’Assemblée générale du Conseil Economique et Social (CES) a décidé de consacrer, à titre d’auto-saisine, une série de rapports d’avis à la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes dans la vie économique, sociale, culturelle et politique. Ce premier rapport intitulé « Concrétiser l’égalité entre les femmes et les hommes, une responsabilité de tous » porte sur les concepts, sur les recommandations à caractère normatif, et sur les mesures d’ordre institutionnel. Son objectif est double : il vise, d’une part, à contribuer à éclairer la compréhension du thème de l’égalité et à mettre en exergue la force normative du principe de non-discrimination à l’égard des femmes ; d’autre part, il énonce une série de recommandations destinées à améliorer, au plan institutionnel, l’élimination et la prévention des discriminations en raison du sexe ainsi que la promotion active de l’égalité. De prochains rapports seront consacrés à la promotion de l’égalité et l’élimination des discriminations en matière économique, sociale et culturelle. 

Ce document a été rédigé par un groupe de travail de la Commission des affaires sociales et de la solidarité, et validé par ladite commission le 5 septembre 2012. Il a été présenté à l’examen de l’Assemblée générale du 27 septembre 2012, puis adopté par le Conseil le 29 novembre 2012 avec une abstention et une réserve. 

Ce document est le fruit d’une revue documentaire approfondie et du recueil, par la Commission des affaires sociales et de la solidarité, des points de vue et des propositions de nombreuses parties prenantes. Quatre représentants de départements ministériels ainsi que les points focaux genre relevant de dix-sept départements ministériels ont été auditionnés. Deux ateliers de travail ont été organisés avec dix organisations de la société civile agissant en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes. Par ailleurs, des demandes d’information ont été adressées au Ministère de la justice et des Libertés, aux deux Chambres du Parlement, au Conseil Constitutionnel et à la Cour de Cassation.

Ce rapport retrace le travail accompli par divers donateurs multilatéraux en Afrique pour atteindre les objectifs de la conférence Beijing+10. On y décrit les efforts déployés pour réaliser les objectifs stratégiques dans 12 domaines essentiels identifiés dans le Programme d'action, on y propose des leçons précieuses pour l'avenir et on y indique les défis qui restent à relever.

Lire le rapport complet publié par notre partenaire, ONU Femmes (L'UNIFEM)