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Plaidoyer et lobbying

Dans le cadre du renforcement de la culture démocratique, de la promotion de l’engagement citoyen responsable et de la formation de leaders conscients des enjeux de gouvernance, de paix et de développement durable, le centre d’Éducation pour une société durable (Esd) a initié l’École citoyenne d’engagement politique (Ecep). Le lancement officiel de cette école s’est tenu le 6 février 2026, à Abidjan-Plateau. Ce projet bénéficie du financement du National Endowment for Democracy, une fondation américaine.

Durant six mois, soixante auditeurs et auditrices suivront une formation intensive axée sur la compréhension du système politique, le développement du leadership, l’analyse stratégique et la promotion d’un engagement citoyen responsable.

Le ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Tiémoko Touré, qui a présidé cette cérémonie, a salué cette initiative du centre Esd qui, a-t-il indiqué, confirme l’engagement de cette organisation en faveur du renforcement de la culture citoyenne et démocratique en Côte d’Ivoire. Ce, en vue de préparer la relève et de préserver l’héritage culturel. Il a, en outre, exprimé sa reconnaissance à l’ensemble des partenaires qui accompagnent ce projet.

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Lors de sa rencontre, mardi 13 janvier, avec l’ambassadrice d’Égypte, Abir Alam Eldin, la ministre de l’Égalité des genres et du Bien-être de la famille, Arianne Navarre-Marie, a mis en avant le potentiel de collaboration entre Maurice et l’Égypte afin de relever les défis régionaux communs et de créer de nouvelles opportunités de développement. Les principaux domaines de coopération envisagés incluent les projets liés à l’égalité des sexes, la lutte contre la violence domestique et l’autonomisation des femmes entrepreneures, avec des demandes spécifiques d’expertise et de programmes de renforcement des capacités.

Concernant la protection de l’enfance, la ministre a insisté sur la nécessité de mieux doter les services d’aide à la famille pour garantir une protection renforcée des enfants. Elle a exprimé un intérêt pour des compétences spécifiques dans des domaines tels que la créativité des enfants et le développement communautaire. En matière de violence domestique, des échanges de bonnes pratiques et une assistance technique pour former des professionnels au soutien psychologique ont été proposés.

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Au cours de la période écoulée, l'Union des femmes de la commune de Duc Lap, province de Tay Ninh, a continuellement innové dans son contenu et ses méthodes de fonctionnement, promouvant le rôle de ses sections dans la participation au développement économique , la préservation du cadre de vie, la garantie de la sécurité sociale et la construction d'un mode de vie civilisé dans la localité.

Dans le hameau de Rung Sen, l'Association des femmes organise des réunions régulières et associe ses activités à des programmes de développement économique des ménages. Lors d'une réunion récente, l'Association a examiné les demandes de prêts auprès de la Banque de politique sociale pour les membres qui en avaient besoin.

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Le Cadre permanent de concertation de la femme congolaise (CAFCO) a organisé, le 12 janvier, une rencontre d’échange avec des femmes leaders congolaises, en vue de les sensibiliser aux opportunités de renforcement des capacités et d’autonomisation proposées par la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

Cette rencontre visait à informer les participantes sur le rôle, les missions et les domaines d’intervention de la SADC, tout en encourageant une plus grande implication des femmes congolaises dans les initiatives régionales portées par cette organisation sous-régionale.

Intervenant à cette occasion, Angèle Makombo Ntumba, secrétaire exécutive adjointe de la SADC en charge de l’intégration régionale, a expliqué que l’organisation accorde une place importante à l’autonomisation des femmes à travers des programmes de renforcement des capacités, des conférences et diverses initiatives régionales. Elle a indiqué que la SADC promeut une croissance économique inclusive, soulignant que les femmes jouent un rôle central dans les économies des États membres, notamment dans les secteurs informel, agricole et commercial, tout en assumant d’importantes responsabilités familiales et sociales.

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Depuis plusieurs décennies, la situation des droits des femmes en Iran fait l’objet d’une attention soutenue de la communauté internationale. Toutefois, les événements survenus à la suite de la mort en détention de Jina Mahsa Amini en septembre 2022 ont marqué un tournant, révélant de manière particulièrement visible le caractère systémique et institutionnalisé des discriminations et violences exercées à l’encontre des femmes et des jeunes filles.

Selon les constats répétés des mécanismes des Nations unies, les autorités iraniennes ont non seulement renforcé les dispositifs de contrôle du corps et de l’apparence des femmes, notamment à travers l’application coercitive des normes relatives au port du voile, mais ont également intensifié la répression judiciaire et administrative visant celles qui contestent ou transgressent ces règles. Cette répression s’inscrit dans un cadre juridique interne qui consacre des inégalités structurelles entre les hommes et les femmes et limite de manière significative l’exercice de leurs libertés fondamentales.

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Dans un contexte de transition économique, sociale et technologique, le Vietnam intensifie ses efforts pour promouvoir l’égalité des sexes et renforcer l’autonomisation des femmes. Des experts, des décideurs et des organisations nationales se réunissent pour analyser les progrès réalisés, identifier les défis persistants et proposer des mesures concrètes afin de garantir aux femmes des opportunités équitables d’accès à l’éducation, au travail, aux responsabilités sociales et au développement durable.

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Dans le présent rapport, le Groupe de travail examine la discrimination à l’égard des femmes et des filles dans la vie culturelle et familiale. La construction culturelle du genre détermine le rôle des femmes et des filles au sein de la famille, y compris du mariage. Après avoir analysé le rôle de la culture et de la religion sur le droit à l’égalité pour les femmes et les filles dans la société et la famille, le Groupe de travail redéfinit la famille en intégrant une perspective de genre. En réaffirmant l’égalité entre les sexes et la diversité familiale, le droit à l’égalité des femmes doit être appliqué dans toutes les formes de réglementation de la famille, aussi bien dans les systèmes de droit familial séculier, que dans les systèmes de droit familial religieux imposé par l’État et dans les systèmes juridiques pluralistes. Après avoir rappelé les obligations des États pour lutter contre la discrimination à l’égard des femmes dans la vie culturelle et familiale, le Groupe de travail propose plusieurs recommandations, tirées de bonnes pratiques, afin d’établir une égalité réelle entre les sexes dans la vie culturelle et familiale.

La première conférence mondiale sur les peuples autochtones se termine en se focalisant sur le changement climatique. Le document final se concentre également sur les droits des femmes autochtones et aborde le problème de la violence contre les femmes, et précise que ce dernier "doit être en tête de l’agenda.'

Doit-on s’attendre à ce que la participation des femmes parlementaires modifie les résultats de l’action gouvernementale ? Les raisons qui font penser que les femmes pourraient agir dans une perspective différente de leurs homologues de sexe masculin sont pratiques plutôt que théoriques.

Cette étude, publiée par l’Institut International pour la Démocratie et l’Assistance Electorale en français en 2014, décrit les efforts entrepris par les groupes marginalisés pour surmonter les obstacles mettant en difficulté leur participation politique. S’appuyant sur 38 cas différents, le rapport identifie les principaux facteurs qui empêchent l’inclusion des populations marginalisées dans les structures de prise de décision coutumières et démocratiques. Il met en évidence comment certaines populations marginalisées ont collaboré avec d’autres parties prenantes afin de surmonter les obstacles à leur participation. 

Concrétiser l’égalité entre les femmes et les hommes, une responsabilité de tous : concepts, recommandations normatives et institutionnelles

La Constitution adoptée le 1er juillet 2011 par le Royaume du Maroc constitue un tournant historique, solennisant la reconnaissance du principe de l’égalité entre les femmes et les hommes et l’engagement de le respecter. Ses dispositions en faveur de l’égalité des sexes sont un important aboutissement de plus d’une décennie de réformes, impulsées par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et répondant aux revendications et aspirations convergentes de la société civile, des associations de défense des droits des femmes, des organisations politiques et des associations professionnelles d’employeurs et de salariés. Leur effectivité nécessite une vision claire de ce que signifie l’égalité des sexes et des mesures multidimensionnelles pour en assurer la matérialisation aux plans institutionnel, économique, social et culturel.

Lors de sa dixième session en décembre 2011, et en conformité avec les dispositions de l’article 6 de la loi organique n° 60-09, l’Assemblée générale du Conseil Economique et Social (CES) a décidé de consacrer, à titre d’auto-saisine, une série de rapports d’avis à la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes dans la vie économique, sociale, culturelle et politique. Ce premier rapport intitulé « Concrétiser l’égalité entre les femmes et les hommes, une responsabilité de tous » porte sur les concepts, sur les recommandations à caractère normatif, et sur les mesures d’ordre institutionnel. Son objectif est double : il vise, d’une part, à contribuer à éclairer la compréhension du thème de l’égalité et à mettre en exergue la force normative du principe de non-discrimination à l’égard des femmes ; d’autre part, il énonce une série de recommandations destinées à améliorer, au plan institutionnel, l’élimination et la prévention des discriminations en raison du sexe ainsi que la promotion active de l’égalité. De prochains rapports seront consacrés à la promotion de l’égalité et l’élimination des discriminations en matière économique, sociale et culturelle. 

Ce document a été rédigé par un groupe de travail de la Commission des affaires sociales et de la solidarité, et validé par ladite commission le 5 septembre 2012. Il a été présenté à l’examen de l’Assemblée générale du 27 septembre 2012, puis adopté par le Conseil le 29 novembre 2012 avec une abstention et une réserve. 

Ce document est le fruit d’une revue documentaire approfondie et du recueil, par la Commission des affaires sociales et de la solidarité, des points de vue et des propositions de nombreuses parties prenantes. Quatre représentants de départements ministériels ainsi que les points focaux genre relevant de dix-sept départements ministériels ont été auditionnés. Deux ateliers de travail ont été organisés avec dix organisations de la société civile agissant en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes. Par ailleurs, des demandes d’information ont été adressées au Ministère de la justice et des Libertés, aux deux Chambres du Parlement, au Conseil Constitutionnel et à la Cour de Cassation.

Ce rapport retrace le travail accompli par divers donateurs multilatéraux en Afrique pour atteindre les objectifs de la conférence Beijing+10. On y décrit les efforts déployés pour réaliser les objectifs stratégiques dans 12 domaines essentiels identifiés dans le Programme d'action, on y propose des leçons précieuses pour l'avenir et on y indique les défis qui restent à relever.

Lire le rapport complet publié par notre partenaire, ONU Femmes (L'UNIFEM)