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Élections

À 64 ans, Sanae Takaichi s’apprête à devenir la première femme Première ministre du Japon. Élue à la tête du Parti libéral-démocrate (PLD), formation de droite nationaliste au pouvoir, elle succède à Shigeru Ishiba, démissionnaire après une série de revers électoraux. Admiratrice de Margaret Thatcher et figure controversée de la droite conservatrice, Takaichi promet de “transformer en espoir les angoisses” des Japonais tout en imprimant une ligne politique résolument ferme.

Une première historique dans un bastion masculin

Élue samedi 4 octobre 2025 à la tête du PLD, Sanae Takaichi entre dans l’histoire d’un Japon encore marqué par une faible représentation des femmes en politique. Ancienne ministre de l’Économie, elle devient la première femme à diriger le parti dominant depuis 1955, et devrait être désignée Première ministre à la mi-octobre, lors d’un vote parlementaire.

Cette victoire intervient dans un contexte de crise pour le PLD, affaibli par la perte de sa majorité absolue lors des dernières élections sénatoriales. “J’ai récemment entendu de sévères critiques dans tout le pays affirmant que nous ne savons plus ce que représente le PLD. Ce sentiment d’urgence m’a animée. Je veux transformer en espoir les angoisses de nos concitoyens concernant leur vie quotidienne et leur avenir”, déclarait-elle entre les deux tours de scrutin.

Pour la première fois dans l’histoire du pays, une femme s’apprête donc à occuper le poste de cheffe du gouvernement, un tournant symbolique majeur dans une démocratie encore très patriarcale.

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Une avancée significative 

L’égalité femmes-hommes devient un enjeu majeur de la vie politique locale, notamment en vue des élections municipales de 2026.

En avril 2021, la Caisse des dépôts recensait 505 700 élus municipaux en France. Parmi eux, 41,5 % étaient des femmes. Ce taux signe une hausse de 2,3 points par rapport au mandat précédent (2014-2020). Cette progression reflète les effets des règles de parité imposées dans les communes de plus de 1 000 habitants. Ces contraintes seront étendues aux communes plus petites lors du scrutin municipal de 2026, ce qui pourrait accentuer la tendance.

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Tant pour la course au Parlement que pour celle au Gouvernement, les candidatures féminines restent largement minoritaires. Malgré la campagne 50 / 50, qui vise à promouvoir la parité au sein des institutions politiques, le taux de femmes sur les listes en vue des élections cantonales a diminué.

Le chiffre est pour le moins intriguant. Parmi les 404 candidatures au Parlement, seules 132 sont des femmes (32%). C’est moins qu’il y a cinq ans, où elles représentaient près de 36% des noms sur les listes électorales. Au Gouvernement aussi, avec cinq candidates sur 18, la part de femmes régresse. Lors des dernières élections, il y en avait tout autant, mais la...

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Une étude inédite de la Caisse des dépôts, publiée mardi 16 septembre, montre que la part des femmes maires augmente avec les nouvelles générations et l’instauration de la parité sur les listes de candidats. Mais avec 17,5 % seulement de femmes à la tête d’une mairie, la marge de progression est encore très importante.

À six mois des élections municipales de mars 2026, la Caisse des dépôts publie une étude inédite sur la place des femmes dans les conseils municipaux. L’étude a exploité les données du répertoire national des élus avant et après le dernier scrutin de 2020 afin de mesurer l’évolution de la féminisation des fonctions d’élus locaux et les trajectoires de ces profils.

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En Côte d'Ivoire, les électeurs seront appelés aux urnes le 25 octobre prochain pour élire leur prochain président. La campagne doit s'ouvrir le 10 octobre et la liste définitive des candidatures retenues vient d'être publiée par le Conseil constitutionnel.

Cinq candidats brigueront donc la magistrature suprême. Alassane Ouattara, âgé de 83 ans, est candidat à sa propre succession, sous les couleurs du RHDP. Ses principaux rivaux de l'opposition, eux, ont été écartés - Laurent Gbagbo, Tidjane Thiam et Pascal Affi N'Guessan. 

En revanche, deux femmes seront bien dans la course : Henriette Lagou Adjoua, présidente du Renouveau pour la paix et la concorde (RPC) et Simone Ehivet Gbagbo, présidente du Mouvement des générations capables (MGC). 

Ces deux candidatures marquent une petite avancée de la représentation féminine en politique.

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À un an des prochaines élections législatives, le Maroc s’engage dans une révision en profondeur de son système électoral. Les nouvelles règles devront être définies sur la base d’un compromis partisan, appelé à être confirmé - ou tranché - par le Parlement. Le ministère de l’Intérieur a déjà entamé des consultations avec les formations politiques, conformément aux orientations exprimées dans le discours du Trône. De leur côté, les partis affinent leurs mémorandums, notamment l’Istiqlal, dont le Secrétaire Général, Nizar Baraka, insiste sur le renforcement de la représentation des femmes dans les instances élues et appelle à l’organisation d’élections « dont les Marocains puissent être fiers ». 

Lors d’une rencontre d’étude organisée mercredi dernier à la Chambre des Représentants par le groupe istiqlalien « Pour l’Unité et l’Egalitarisme », la direction du parti a réaffirmé son plein engagement dans la dynamique de réforme lancée par le Souverain dans Son dernier discours du Trône. La note présentée par l’Istiqlal formule des propositions couvrant à la fois les volets juridiques et institutionnels, mais aussi les dimensions éthiques, financières et médiatiques du processus électoral. Mais la question des quotas qui divise l’opinion publique reste encore un peu floue. Dans ce contexte, le Centre Al-Moachar d’études et de recherches a publié un rapport soulignant plusieurs limites du dispositif actuel sur la question de représentativité.

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