Parlements et élus
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Les dispositions du système électoral relatives à la représentation des jeunes, des personnes en situation de handicap (PSH) et des Marocains résidant à l’étranger (MRE) au sein de la Chambre des représentants visent à réunir les conditions idoines à même de consolider la présence de ces catégories au sein de l’institution législative et d’encourager leur implication dans la vie politique.
Parmi ces dispositions, figure le mécanisme de soutien financier à la représentation des jeunes, femmes et hommes, de moins de 35 ans, des citoyennes et citoyens marocains résidant à l’étranger, ainsi que des personnes en situation de handicap, des deux sexes.
Les mesures prévues par le système électoral pour atteindre cet objectif consistent, notamment, en l’augmentation du montant des incitations financières accordées aux partis politiques au titre du soutien annuel afin de les encourager à présenter des candidatures de jeunes âgés de 35 ans au plus, ainsi que des Marocains résidant à l’étranger.
En pays d’Auray (Morbihan), elles sont trois maires à raccrocher au bout d’un mandat. Est-il plus compliqué de faire de la politique quand on est une femme ? Fait-on de la politique différemment ? Quels sont les freins ? Nous avons a interrogé celles qui s’engagent pour leur commune.
Elles ont toutes répondu rapidement, trouvant du temps dans leurs emplois du temps chargés. Signe qu’elles ont envie de parler. De témoigner de leur expérience de femmes en politique en pays d’Auray (Morbihan). Ont-elles une façon différente d’exercer le pouvoir ? Doivent-elles davantage jouer des coudes ? Comment expliquer qu’aujourd’hui encore, elles soient si peu nombreuses ?
À ce jour, quatorze femmes sont en lice pour les municipales dans le pays d’Auray, pour 39 hommes. Il y a six ans, 19 % des maires élus à l’échelle nationale étaient des femmes, contre 29 % dans notre bout de territoire du Morbihan (dans 8 communes sur 28). Parmi leurs rangs serrés, trois d’entre elles rendront leur écharpe le mois prochain : Diane Hingray à Pluvigner, Chantal Le Piouff-Bihan à Plouharnel et Dominique Ollivier-Frankel à Landaul.
Charge mentale, cyberharcèlement, difficultés de conciliation entre vie privée et engagement public : c'est le lot des femmes engagées en politique. Face à ce constat, l'Union des Villes et Communes de Wallonie a officiellement lancé, ce lundi 9 février, le "Réseau des élues locales". Une initiative qui entend offrir aux femmes engagées en politique locale un espace de soutien, de formation et de mise en réseau, face à des réalités politiques encore largement marquées par le sexisme.
Les 69 députés de l’Assemblée législative de transition (ALT) du Burkina Faso ont adopté à l’unanimité, le 9 février 2026 à Ouagadougou, le projet de loi abrogeant les textes encadrant les partis politiques.
Le texte supprime la charte des partis, la loi sur leur financement, le statut de l’opposition et ses modifications ultérieures, mettant fin au cadre juridique du multipartisme en vigueur depuis les années 1990.
Défendu par le ministre d’État Émile Zerbo, le projet est présenté comme une étape clé de la refondation politique. Le gouvernement invoque la prolifération de partis sans véritable ancrage idéologique, la fragmentation du paysage politique, la perte de confiance des citoyens et la nécessité de renforcer la cohésion nationale dans un contexte sécuritaire fragile. Les autorités estiment que le multipartisme intégral a affaibli la cohésion nationale plutôt que de la renforcer.
Cette décision, qui s’inscrit dans la continuité de la suspension des activités des partis en 2022, ouvre désormais la voie à la définition d’un nouveau modèle de représentation politique.
Ils sont candidats sur les listes des municipales et dénotent dans un paysage politique plus âgé. En France, les moins de 35 ans sont sous-représentés dans la vie politique des communes. Alors que la parité entre hommes et femmes est obligatoire, faut-il aussi instaurer un nombre minimum de jeunes ?
À 21 ans seulement – j’aurai 22 ans au premier tour
des élections municipales
, s’empresse-t-il de corriger – Lounes Lachgar (sans étiquette) est tête de liste dans sa ville natale du Plessis-Bouchard (Val-d’Oise, 9 000 habitants). Je suis davantage formé à la vie politique locale que mes concurrents. Mais il est certain que mon âge peut faire parler
reconnaît l’étudiant en troisième année de Sciences politiques à la faculté Paris X - Nanterre.
Lors d'une réunion d'information avec les membres du Conseil, l'Envoyé spécial adjoint de l'ONU pour la Syrie, Claudio Cordone, a souligné que l'accord de cessez-le-feu et d'intégration du 30 janvier entre le gouvernement syrien et les Forces démocratiques syriennes (FDS) constituait une avancée potentiellement transformatrice.
Cet accord prévoit une intégration militaire et administrative progressive du nord-est de la Syrie et comprend des dispositions relatives au retour des personnes déplacées et à la protection des droits civils et éducatifs des Kurdes.
« Les hostilités ont cessé et l'élaboration d'un plan de mise en œuvre progresse de manière positive », a déclaré M. Cordone, mentionnant le déploiement de forces du ministère de l'Intérieur à Al-Hasakeh et Qamishli, ainsi que les discussions sur la gouvernance locale et les nominations politiques.
Le Secrétaire général s'est félicité de cet accord le 30 janvier, appelant toutes les parties « à œuvrer rapidement pour en assurer la mise en œuvre, notamment en ce qui concerne l'intégration pacifique du nord-est de la Syrie, les droits des Kurdes syriens et le retour sûr, digne et volontaire des personnes déplacées ».
Dans une déclaration publiée jeudi par la Présidence du Conseil de sécurité, les membres de cet organe ont également salué « l’accord global » et souligné la nécessité de s’y conformer afin de « minimiser les souffrances des civils » et d’éviter tout « vide sécuritaire » autour des centres de détention où sont retenus des anciens combattants de Daech.