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Parlements et élus

L'algorithme de plateformes comme Facebook et Instagram privilégie l'apparence au détriment du fond et ne permet pas aux femmes d'être entendues. C'est ce que dénonce une tribune remise ce lundi à Meta France, et signée par une centaine d'élus, dont trois siègent en Normandie.

Une conseillère départementale Ecologiste du Maine-et-Loire, Elodie Jeanneteau a lancé une tribune, remise ce lundi à Meta France et signée par une centaine d'élus en France où elle reproche à l'algorithme de privilégier l'apparence aux contenus politiques. Résultat : la jeune élue est suivie par 86% d'hommes sur Facebook ! Et elle n'est pas la seule dans ce cas-là. Trois élues normandes ont signé cette tribune : la conseillère régionale écologiste Marianne Rozet et les conseillères départementales du Calvados Alexandra Beldjoudi (EELV) et Elise Cassetto-Gadrat (Divers gauche). Cette dernière est également élue à Hérouville-Saint-Clair.

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La Suède, longtemps considérée comme un pays progressiste, tire la sonnette d’alarme. Selon le quotidien britannique The Guardian, l’agence pour l’égalité du gouvernement suédois affirme qu’il y a eu une augmentation des «  discours haineux, des menaces et du harcèlement à l’encontre des femmes politiques », obligeant de nombreuses femmes à s’autocensurer ou à se retirer complètement de la vie publique par peur.

Un exemple récent et marquant est le cas de la femme politique suédoise Anna-Karin Hatt. Elle a démissionné de son poste de présidente du Parti du centre suédois en octobre 2025, après seulement cinq mois en fonction. Elle a déclaré avoir reçu tellement de messages haineux et de menaces qu’elle ne se sentait plus en sécurité, même chez elle.

En Allemagne, les démissions de la politicienne écologiste Tessa Ganserer et de la vice-présidente du Bundestag Yvonne Magwas, membre du parti chrétien-démocrate, ont fait la une des journaux. Toutes deux ont démissionné après avoir été victimes de campagnes de dénigrement et d’hostilité.

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Vous avez vu, la députée libérale Stéphanie Cortisse a fait l’objet d’une campagne de haine et de dénigrement ? Avec à de très nombreuses reprises des allusions au fait qu’elle devrait sa place parce qu’elle est « très proche » du président du MR. Sa faute ? Avoir exprimé lors d’une interview qu’elle trouvait Georges-Louis Bouchez tolérant et ouvert, et qu’il était possible de parler avec lui facilement. Des propos qui ne collent pas avec le narratif bien-pensant d’une certaine gauche pour qui les libéraux sont forcément des petits Trump d’extrême droite.

Au final, voici quelques extraits de ces attaques ordurières, sexistes et dégradantes où on ne confronte pas la femme politique engagée à ce qu’elle propose et à ses idées, mais où elle est réduite à une femme sexualisée : « maîtresse cachée », « ça sent la turlutte », « elle sait comment aller sous le bureau », « elle est enceinte de GLB », « il l’a sauté, elle a bon »… 

Stéphanie Cortisse a porté plainte. Et elle a eu bien raison. Je ne la connais pas personnellement, mais je sais exactement de quoi elle parle. 

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Interrogées sur le parti politique qui serait le plus à même de résoudre leurs problèmes, 30% des femmes répondent qu’elles ne savent pas. Les hommes, eux, sont seulement un peu plus de 10% à ne pas savoir, selon une enquête Polindex réalisée par la chaire de recherche en études parlementaires de la Chambre des députés.

Intitulée «Politique et genre au Luxembourg», cette étude réalisée au printemps 2025 sur une cohorte de 1.637 résidents du Luxembourg confirme que le genre demeure «une clé de lecture nécessaire des attitudes politiques contemporaines».

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La Première dame Neemat Aoun a présidé vendredi une réunion de la Commission nationale pour les affaires de la femme libanaise (NCLW), consacrée au soutien d’un projet de loi visant à instaurer un quota féminin pour les élections législatives prévues en 2026.

Dans un Liban où la sous-représentation des femmes en politique demeure criante, les efforts se multiplient pour faire aboutir une législation imposant un quota avant le prochain scrutin. Aux côtés de la NCLW, plusieurs organisations de la société civile ainsi que des partenaires internationaux, dont le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), plaident pour l’adoption d’un projet de loi unifié garantissant un pourcentage minimal de femmes au Parlement et une participation politique plus équilibrée.

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Chaque campagne électorale suscite la même question: où sont les femmes? La prochaine, en 2026, ne fera sans doute pas exception. Les partis se demanderont encore comment favoriser une participation accrue des femmes à la vie politique, en cherchant des moyens de faire en sorte que l’Assemblée nationale soit à l’image de la société, composée à parts à peu près égales d’hommes et de femmes.

Au Québec, on n’en est plus à se demander si on doit ou non viser la parité. En règle générale, du moins dans le discours officiel, cet objectif est commun à l’ensemble de la classe politique. C’est sur le choix des moyens qu’on ne s’entend pas.

D’un côté, il y a ceux qui estiment qu’avec le temps, l’écart entre hommes et femmes se refermera de lui-même. Pour preuve, ils font valoir que la proportion de candidates et d’élues ne cesse de croître d’une élection à l’autre. Selon eux, la pression populaire, jointe à celle des élues, finira par corriger la situation.

De l’autre, il y a les tenants de la voie législative. À leurs yeux, légiférer est la seule façon d’éviter les reculs et de pérenniser la présence d’une masse critique de femmes à l’Assemblée nationale et au Conseil des ministres, puisque l’égalité de représentation et l’accès aux lieux de pouvoir vont de pair.

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Malgré une augmentation de la part des femmes dans les parlements, ministères et institutions politiques, les femmes demeurent moins représentées que les hommes au sein de l’Union européenne. Les femmes sont toujours sous-représentées dans les institutions politiques des États-membres de l’Union européenne.

L’index développé par l’European Institute for Gender Equality — qui attribue un score en fonction de la part des femmes élues au parlement et dans les assemblées régionales ainsi qu’au gouvernement — donne à l’Union une note de 61,4 sur 100 en moyenne.

Entre 2013 et 2023, cet index a augmenté de 13,9 points, soit l’une des plus fortes progressions par rapport aux autres domaines pour lesquels l’inégalité de genre est mesurée (économie, santé, violence, travail…).

Les écarts entre hommes et femmes restent néanmoins importants. L’EIGE a recensé 34 % seulement de ministres femmes dans l’Union en 2023, 33 % de députés et 30 % de membres d’assemblées régionales et locales.

Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par Le Grand Continent, le 8 mars 2024.

Source image : Le Grand Continent

Le Parlement européen n’a jamais compté autant de femmes élues dans son histoire. Elles ne représentaient que 16 % de l’hémicycle en 1979, contre 41 % des élus pour la période 2019-2024 (38,9 % après la sortie du Royaume-Uni). Une proportion en progression à chaque élection. Le Parlement européen est ainsi plus féminisé que la plupart des Parlements nationaux des Vingt-Sept, à l’exception de ceux de la Suède (46,4 %), de la Finlande (45,5 %), de la Belgique (43,8 %) et du Danemark (42,5 %), selon les dernières données d’Eurostat. La France se situe à un niveau comparable à celui de l’hémicycle européen, avec 36,6 % de députées. 

En outre, sept des 14 vice-présidents sont des femmes et sur les cinq questeurs, trois sont des questeuses.

Des progrès, mais encore quelques efforts à fournir

Toutefois, cette situation encourageante ne doit pas cacher le fait que le Parlement européen n’ait été présidé qu’à trois reprises par des femmes depuis 1979 (date du passage à l’élection au suffrage universel direct du Parlement) - Simone Veil (1979-1982), Nicole Fontaine (1999-2002) et aujourd’hui Roberta Metsola (depuis 2022), soit trois présidentes pour 14 présidents.

Cliquez ici pour lire l’article publié par Toute l’Europe, le 24 février 2023.

Malgré les progrès réalisés en matière d’égalité des sexes, on est encore loin du compte en ce qui concerne la proportion de femmes dans la vie politique canadienne. Avec seulement le tiers des sièges à la Chambre des communes occupés par des femmes, le Parlement a encore un long chemin à parcourir pour refléter la diversité de la population qu’il représente.

Plusieurs facteurs contribuent aux disparités persistantes entre les hommes et les femmes en politique. Les recherches sur le sujet ont relevé de nombreux obstacles qui freinent la participation des femmes, dont trois qui ressortent comme les plus déterminants.

Trois obstacles à l’entrée des femmes en politique

Le premier concerne la présence de préjugés sexistes au sein de la population. Ainsi, pour diverses raisons, les électeurs pourraient préférer voter pour un candidat plutôt qu’une candidate.

Cliquez ici pour lire l’article publié par The Conversation, le 14 mars 2023.

La carte « Femmes en politique : 2023 », créée par l’Union interparlementaire (UIP) et ONU Femmes, présente de nouvelles données sur les femmes occupant des postes de direction et dans les parlements nationaux au 1er janvier 2023. Les données montrent que les femmes sont sous-représentées à tous les niveaux de prise de décision dans le monde et que la parité entre les sexes dans la vie politique est loin d’être atteinte.

Les femmes ne sont chefs d’État et/ou de gouvernement que dans 31 pays. Les femmes représentent 26,5 pour cent des membres du Parlement. Au niveau mondial, moins d’un ministre sur quatre est une femme (22,8 pour cent). De nouvelles données montrent que les femmes sont à la tête de portefeuilles importants en matière de droits de l’homme, d’égalité des sexes et de protection sociale, tandis que les hommes dominent des domaines politiques tels que la défense et l’économie.

Source: ONU Femmes

En 2022, après deux années marquées par les confinements et les pertes dues à la pandémie de COVID-19 dont le monde se remet progressivement, le leadership des femmes dans les parlements du monde entier continue de s’améliorer, mais à un rythme lent. La représentation des femmes au parlement a franchi de nouvelles étapes à travers le monde et le contexte dans lequel les femmes exercent leur leadership politique ne cesse de gagner en importance.

Cliquez ici pour voir le rapport.

À la suite de son premier volet sur la parité politique à l’échelle locale, le Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCE) dresse donc un état des lieux de la parité au niveau national, non seulement en s’interrogeant sur la répartition des postes et des compétences, mais encore sur l’impact de la « non-parité » sur les conditions d’exercice du pouvoir et sur la décision publique. Ainsi, ce rapport s’attache à :

  • Établir les marges de progrès de la parité quantitative et qualitative à l’échelle nationale ;
  • Analyser les freins et les résistances à l’entrée des femmes en politique ;
  • Formuler des recommandations pour atteindre la parité et l’égalité au pouvoir.

Cliquez ici pour accéder au rapport.