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Leadership des femmes

Elle avait 34 ans lorsqu’elle a accédé au pouvoir. Un record sur lequel Sanna Marin revient aujourd’hui, à tout juste 40 ans, dans un passionnant livre de mémoires. Première ministre de Finlande entre 2019 et 2023, la sociale-démocrate a eu à affronter deux crises majeures : le Covid et l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie – avec qui la Finlande partage 1340 kilomètres de frontière ! Mais aussi un « scandale » : avoir dansé avec ses copines un soir d’été lors d’une petite fête… filmée.

À en juger par la présence de sa conseillère qui nous enregistre, Sanna Marin a gardé de cet épisode une certaine méfiance envers les médias. Un ton sec qui se dissipe au fil de l’interview et des questions plus politiques, pour laisser place à un tempérament passionné et un engagement intact.

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Dix élections présidentielles se dérouleront sur le continent en 2026, mais aucune d’entre elles n’a la moindre chance de se conclure par la victoire d’une candidate. Si l’on observe la composition des Parlements, la parité est mieux respectée – avec de grandes disparités –, mais pour l’atteindre, la seule solution efficace est et reste l’introduction de quotas.

C’est l’une des citations les plus connues – et les plus justes – de Margaret Thatcher : « En politique, si vous voulez des discours, demandez à un homme. Si vous voulez des actes, demandez à une femme. » En 2026, pour les dix élections présidentielles annoncées en Afrique, les discours seront une fois de plus masculins. Peut-être y aura-t-il une poignée de candidates, mais aucune ne sera en...

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Le 8 octobre, la délégation aux droits des femmes présentait à la presse son rapport sur les femmes et les sciences. Intitulé “XX=XY, féminiser les sciences, dynamiser la société” il dénonce les inégalités qui jalonnent le parcours des femmes s'engageant dans la recherche scientifique (sous-représentation, stéréotypes de genre, violences...... 

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Le monde d’aujourd’hui évolue à un rythme rapide et en profondeur. Le pays entre dans l’ère de trois grandes transitions - verte, numérique et de compétences - tout en faisant face à de multiples défis de sécurité, traditionnels et non traditionnels : changement climatique, ruptures des chaînes d’approvisionnement, compétition technologique, désinformation, cybercriminalité, nouveaux risques d’inégalités… Au cœur de ces mutations se trouve l’être humain - et les femmes y occupent une place tout à fait centrale.

Dans l’économie numérique, les femmes sont les utilisatrices les plus assidues des services en ligne au sein des foyers, les directrices financières de la consommation familiale et les premières éducatrices aux compétences numériques de base. Dans l’économie verte et circulaire, elles organisent la consommation responsable, le tri des déchets, l’économie d’énergie et diffusent un mode de vie durable. Dans l’économie du care d’une société vieillissante, elles assument l’essentiel de la prise en charge des enfants, des personnes âgées et des malades - un écosystème de bien-être qui doit être reconnu comme une infrastructure essentielle. Investir dans les femmes, c’est donc investir dans la productivité nationale et l’avenir de la nation.

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Le film réalisé par Céline Crespy et Maxime Riou retrace, à travers archives et témoignages, les 80 ans d’une conquête politique encore inachevée : celle de la représentation des femmes au Parlement français.

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Il est 10 h quand la mairesse sortante de Saint-Alexandre-de-Kamouraska nous accueille à la salle municipale. L'élue, tout sourire, dégage la confiance que lui confèrent notamment 16 ans d'expérience au conseil municipal.

Les femmes, il faut oser!, insiste Anita Ouellet-Castonguay. On est bonnes!

Pourtant, Mme Ouellet-Castonguay avait hésité avant de se lancer en politique municipale. La première fois qu'on l'a sollicitée, elle avait répondu : Non, jamais!.

La deuxième fois, j'ai enlevé le mot jamais. Et la troisième fois, mon mari venait de décéder, mes enfants étaient à l'extérieur de la région, alors j'avais du temps. Je me suis dit : “Je vais essayer ça, conseillère.”

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La 2nde Université d’Été annuelle destinée aux jeunes cadres des partis politiques en Afrique s’est déroulée du 6 au 8 juin 2018 à Kigali, au Rwanda, sur le thème suivant: «La participation des jeunes aux processus politiques: tendances émergentes des aspects néfastes de l’argent en politique».

L’Université d’Été s’est déroulée dans un contexte de reconnaissance du fait que la participation des jeunes à la politique, et en particulier celle des jeunes femmes, qu’il s’agisse de représentation directe dans les structures politiques ou bien de modalités d’engagement politique moins formelles, reste limitée dans les pays africains. On observe de faibles niveaux de participation active et d’influence des jeunes alors même qu’ils et elles constituent une proportion très importante et croissante de la population totale.

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Ce rapport s’inscrit dans le cadre du projet “Mixité et leadership au Maghreb et au Machrek” et a pour objectif de présenter les résultats d’une analyse exploratoire des inégalités professionnelles entre les hommes et les femmes dans la fonction publique en Tunisie. Les résultats de l’étude permettront d’identifier les facteurs profonds qui seraient susceptibles d’engendrer les inégalités de carrières entre les hommes et les femmes dans la haute fonction publique.

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En octobre 2018, le plus grand nombre de gouvernements paritaires a été atteint. Six des dix gouvernements actuels comprenant au moins autant de femmes que d’hommes ministres ont été formés en 2018.

En janvier 2014, ONU Femmes et l'Union interparlementaire (UIP) ont dévoilé que seulement trois pays comptaient au moins 50% de femmes ministres (Nicaragua, Suède et Finlande). En 2015, cinq pays avaient des gouvernements paritaires (Finlande, Cabo Verde, Suède, France et Liechtenstein) et en 2017, il y en avait six (Bulgarie, France, Nicaragua, Suède, Canada et Slovénie). Les récentes nominations de gouvernements paritaires en Ethiopie et au Rwanda ont porté à dix la liste des pays comptant au moins 50% de ministres femmes.

1. Canada

En novembre 2015, le Premier ministre Justin Trudeau a doté le Canada d'une équipe gouvernementale sans précédent : jeune, diversifiée sur le plan ethnique et équilibrée entre les sexes. Suite à son remaniement ministériel de juillet 2018, la parité hommes-femmes est restée intacte avec un total de 17 femmes et 17 hommes ministres.

2. Colombie

En août 2018, le président colombien Iván Duque a annoncé la nomination d’un nouveau gouvernement qui, pour la première fois dans l’histoire du pays, comptait autant de femmes que d'hommes. Entre autres, les femmes dirigent les ministères de la justice, de l'intérieur, du travail, des mines et de l'énergie.

3. Costa Rica

En avril 2018, le président du Costa Rica Carlos Alvarado a présenté un gouvernement marquant l'histoire nationale en incluant 14 femmes et 11 hommes et en nommant Epsy Campbell comme première femme à diriger les affaires étrangères du pays.

4. Ethiopie

En octobre 2018, le Premier ministre de l’Ethiopie Abiy Ahmed a nommé un gouvernement respectant la parité des sexes avec dix femmes et dix hommes. Dans le nouveau gouvernement, les femmes dirigent des ministères traditionnellement dominés par les hommes, tels que ceux de la défense, la sécurité, le commerce, le transport et le travail, en plus de la culture, la science et le revenu.

5. France

En mai 2017, le président français Emmanuel Macron a formé un gouvernement respectant l’équilibre entre les sexes avec 11 des 22 ministères dirigés par des femmes. En octobre 2018, il a remanié ce gouvernement en annonçant une équipe de 34 ministres, dont 17 femmes.

6. Nicaragua

En janvier 2017, le président du Nicaragua Daniel Ortega a formé un gouvernement composé de neuf femmes et de huit hommes. De nombreuses femmes ministres dirigent des ministères traditionnellement dominés par les hommes, tels que la défense, l'environnement, l'énergie et les mines.*

7. Rwanda

En octobre 2018, le président du Rwanda Paul Kagame a dévoilé un nouveau gouvernement composé de 13 femmes ministres sur un total de 26.

8. Seychelles

En avril 2018, le président des Seychelles Danny Faure a annoncé la création d'un nouveau gouvernement composé de cinq femmes et cinq hommes ministres, en plus du président et du vice-président.

9. Espagne

En juin 2018, le Premier ministre de l’Espagne Pedro Sanchez a annoncé la création d'un gouvernement composé de 11 femmes et de cinq hommes ministres. Les ministères clés tels que la justice, l'économie, la défense et l'éducation sont dirigés par des femmes. 

10. Suède

La Suède a le premier gouvernement féministe autoproclamé du monde. En 2014, Stefan Löfven a nommé un gouvernement composé de 12 femmes et 10 hommes ministres. 

La moyenne mondiale des femmes occupant des postes ministériels est de 18,3% (données de janvier 2017). Regardez la carte d'ONU Femmes et de l'UIP sur les femmes en politique pour plus d'informations. 

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Avons-nous oublié quelque chose ? Veuillez-nous le faire savoir en nous contactant sur connect@iknowpolitics.org.

* Source : Mission permanente du Nicaragua auprès des Nations Unies à New York, le 23 octobre 2018.

Dans le présent rapport, la Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences analyse la question de la violence contre les femmes en politique, y compris dans le cadre des activités parlementaires et des élections, et conclut en formulant des recommandations visant à prévenir et à combattre ces manifestations de violence sexiste.

Le présent rapport est soumis par la Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences, Dubravka Šimonović, en application de la résolution 71/170 de l’Assemblée générale. Dans la section II, elle donne un aperçu de l’initiative qu’elle met en œuvre conformément à son mandat pour promouvoir des liens institutionnels et une coopération thématique entre les mécanismes indépendants de lutte contre la violence et la discrimination à l’égard des femmes œuvrant à l’échelle mondiale et régionale. Les activités qu’elle a menées durant la période considérée figurent dans son rapport thématique au Conseil des droits de l’homme (https://undocs.org/fr/A/HRC/38/47). Dans la section III, elle analyse la question de la violence contre les femmes en politique et les principaux défis à relever pour y remédier. Dans la section IV, elle conclut en formulant des recommandations visant à prévenir et à combattre ce type de violence. 

Cliquez ici pour voir le rapport.

L'Espagne rejoint le club exclusif des pays où les femmes occupent au moins la moitié des postes ministériels.

1. Espagne

Le nouveau gouvernement espagnol comprend 11 femmes ministres et cinq hommes en plus du premier ministre Pedro Sanchez. Après l'annonce de la composition du cabinet le 6 juin 2018, Sanchez a déclaré que c'était la première fois depuis que l'Espagne est revenue à un système démocratique dans les années 1970 qu'il y a plus de femmes que d'hommes au gouvernement. Des ministères clés tels que ceux de la justice, de l'économie, de la défense et de l'éducation sont dirigés par des femmes. Voir plus ici.

2. France

Réalisant une promesse de campagne, le président Emmanuel Macron a nommé un cabinet équilibré entre les sexes en mai 2017 avec 11 postes sur 22 occupés par des femmes. Elles prennent en charge les portefeuilles de la défense, de la justice et du sport, entre autres - des ministères généralement dominées par les hommes. Voir plus ici.

3. Suède

La Suède se dote du premier gouvernement féministe autoproclamé du monde et est le seul autre pays, outre que l'Espagne, qui compte une majorité de femmes ministres avec 12 femmes et 11 hommes. Voir plus ici.

4. Canada

Qualifié de « cabinet qui ressemble au Canada », le premier ministre Justin Trudeau a formé en novembre 2015 un cabinet jeune et diversifié composé de 15 femmes et de 15 hommes, principalement âgés de moins de 50 ans. Voir plus ici.

La moyenne mondiale des femmes occupant des postes ministériels est de 18,3%. Regardez la carte de ONU Femmes et de l’Union interparlementaire sur les proportions des femmes en politique ici pour plus d’informations. 

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Avons-nous oublié quelque chose? Veuillez nous le faire savoir en nous contactant sur connect@iknowpolitics.org. 

 


ONU Femmes et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ont organisé un séminaire international intitulé Promouvoir la participation des femmes dans les processus de paix en Afrique francophone les 17 et 18 novembre 2016 à Abidjan, Côte d’Ivoire. Le séminaire avait pour objectifs (i) d’analyser les obstacles qui continuent d’entraver la pleine participation des femmes en Afrique francophone aux processus de paix et de sortie de crises, et (ii) d’identifier les outils et moyens pour les surmonter.

Au cours des présentations et discussions, les participants au séminaire ont noté que la majorité des acteurs impliqués dans la médiation et la résolution des conflits continuent d’être réticents à l’idée d’inclure les femmes. Les présentations ont mis en lumière la manifestation de cette réticence chez les acteurs des processus de paix en Afrique francophone avec des exemples concrets de résistance de la part des médiateurs, des parties au conflit et autres, rencontrés par les organisations de femmes mobilisées pour rétablir et construire la paix. Elles ont souligné le manque de volonté d’inclure les femmes et de les écouter, citant des exemples de démarche de rencontre avec les médiateurs ou acteurs impliqués qui refusaient de les rencontrer. Face à ces obstacles, les participants au séminaire ont identifié plusieurs points d’entrée et outils pour renforcer la participation des femmes dans les processus de paix à différents niveaux (au niveau des processus d’une manière générale, des institutions et acteurs, et de la société civile).

Cliquez ici pour accéder au rapport.