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Leadership des femmes

Depuis le déclenchement de la guerre en Syrie en 2011, l’insurrection populaire contre le régime d’Assad s’est transformée en un conflit armé complexe marqué par l’implication de puissances régionales et internationales. Le Front al-Nosra, d’idéologie salafiste djihadiste, a émergé en 2012 sous la direction d’Abou Mohammad al-Joulani, avant d’évoluer en 2017 pour devenir Hayat Tahrir al-Sham (HTS), qui a pris le contrôle d’Idlib et d’autres régions. Le pays a basculé dans ce que l’on peut appeler une "économie de la violence" : le recours à la force n’est plus seulement un outil de domination politique, mais aussi un système d’accumulation de richesses et de pouvoir.

Avec la prise de pouvoir de HTS en Syrie, sous la direction d’al-Joulani (également connu sous le nom d’Ahmed al-Sharaa, et devenu président de transition), le pays a été marqué par des massacres à caractère confessionnel visant à consolider l’autorité par la terreur.

Les attaques menées sur la côte en mars, justifiées officiellement comme une réponse à une rébellion, se sont traduites par le ciblage systématique de civils alaouites, y compris des femmes et des enfants, dans une logique de punition collective et d’intimidation. De même, le massacre de Soueida en juillet, précédé d’une campagne de propagande et de la déstructuration des instances locales druzes, a été exécuté par des milices préparées idéologiquement et appuyées par des tribus alliées, avec pour objectif de contraindre la population druze à la soumission. Dans les deux cas, la violence confessionnelle a été instrumentalisée comme outil central de domination politique et sécuritaire.

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À Bruxelles et à Charleroi, les femmes seront mises à l’honneur durant le dernier week-end de septembre à l’occasion des Journées du Matrimoine.

L’idée ? Mettre en lumière l’héritage des femmes dans la façon dont ces villes se sont construites, d’un point de vue architectural, urbanistique, social, etc. Mais aussi leur impact actuel alors qu’elles sont souvent invisibilisées de l’histoire.

L’histoire a toujours fait la part belle aux hommes et leur patrimoine est célébré depuis des lustres. Or, les femmes ont aussi participé à la création et la construction des villes, elles ont laissé leurs traces, que ce soit dans l’architecture, la vie artistique et culturelle ou encore politique.

Les invisibiliser laisse à penser que les femmes n’ont jamais agi, façonnant une histoire qui s’écrit au masculin, et occultant les mesures prises pour les maintenir dans une position inférieure aux hommes.

Depuis quelques années déjà, des mouvements féministes rappellent la place des femmes dans l’histoire et dans le présent, et les mettent notamment à l’honneur à l’occasion des Journées du Matrimoine.

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Droits menacés, violence, partage inéquitable des tâches domestiques, coûts des produits nettement plus élevés. Ce ne sont là que quelques constats qui démontrent à quel point les femmes ont encore du chemin à faire pour aspirer à l’égalité par rapport aux hommes.

C’est vrai même au Québec, une société pas mal plus évoluée, où le rôle des femmes est pourtant bien plus valorisé qu’ailleurs dans le monde.

Si on ne parle que du coût de la vie, sujet qu’a documenté ma collègue Élisa Cloutier dans son reportage sur la «taxe rose», l’injustice est flagrante. Il coûte beaucoup plus cher d’être une femme qu’un homme, et des experts le confirment.

On le sait, l’apparence des femmes est encore scrutée, et dans la sphère publique, on entend ou lit tellement de commentaires à ce sujet.

On pardonne bien des écarts aux hommes, mais on juge comment la femme s’habille, coiffe ses cheveux, se maquille, sans oublier son poids. Elle est toujours soit trop grosse ou trop mince, trop petite ou trop grande.

Comment expliquer que ça n’évolue pas, et que ça empire, même? J’avancerais l’hypothèse très plausible des réseaux sociaux où le culte de l’image bat son plein.

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Le Centre d’alerte et de prévention des conflits (Cenap) a organisé ce vendredi 25 juillet un atelier à l’endroit des femmes leaders. Aux côtés de certains responsables publics et d’acteurs masculins engagés, elles ont été appelées à s’impliquer davantage dans la vie publique, malgré les nombreux freins culturels et sociaux.

Réunies sous le thème : « Mukenyezi, uruhara rwawe rurakenewe mw’iterambere ry’aho ubaye no mu gihugu cose » (Femme, ton rôle est crucial dans le développement communautaire et national), elles ont échangé sur les défis qui freinent leur épanouissement et leur pleine participation politique.

« Lorsqu’une femme se développe, sa famille se développe, et son pays également », a souligné Liberate Nahimana, présidente du Cenap. L’objectif de la rencontre était clair : mettre en lumière les obstacles spécifiques et chercher des réponses concrètes à ces défis.

Désiré Nitunga, directeur général pour la coordination des ONG et de la promotion des libertés publiques au ministère de l’Intérieur, a rappelé que les femmes constituent plus de 53 % de la population nationale, soulignant leur poids dans l’avenir du pays.

Il a salué les efforts du gouvernement, avec des objectifs de représentation ambitieux : plus de 40 % de femmes dans la future assemblée nationale, au moins 30 % dans les conseils communaux et au Sénat.

Mais, sur le terrain, la dynamique est encore timide. Lors de ces échanges sur la participation de la femme dans la vie politique du pays, François Bizimana, commissaire à l’éducation électorale et à la communication à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), a révélé que la part des femmes candidates inscrites sur les listes électorales du double scrutin précédent reste largement insuffisante.

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Les efforts pour retourner à l’ordre constitutionnel doivent aussi être orientés vers l'inclusion effective des femmes dans les affaires publiques.

Quatre ans après le coup d'État contre le régime d’Alpha Condé, le référendum constitutionnel prévu le 21 septembre 2025 constituerait une étape majeure dans le processus de normalisation de la vie politique en Guinée. Ce scrutin représente un préalable indispensable à l’organisation et au déroulement des élections présidentielle, législatives et locales.

Si l’adoption d’une nouvelle constitution s’avère déterminante pour la stabilité post-transition, elle pourrait également contribuer à bâtir une société égalitaire et inclusive, notamment en renforçant la participation des femmes dans les affaires publiques.

Alors qu’elles représentent 52 % de la population, la présence des femmes dans les instances décisionnelles, qu’elles soient exécutives ou législatives, demeure marginale, aussi bien sous les régimes civils que militaires.

Cette réalité révèle un double paradoxe. D’une part, les transitions politiques, souvent justifiées par la promesse de réformes inclusives, tendent à reproduire les mêmes dynamiques d’exclusion, d’autre part, les mécanismes juridiques censés promouvoir l’inclusion des femmes restent davantage symboliques que réellement contraignants.

Article complet disponible ici.

 

Mathieu Schwartz et Émilie Valentin se demandent, dans un documentaire de 90 minutes mené tambour battant, quel a été le rôle des femmes pendant la Révolution. Ils remettent à l’endroit certaines contre-vérités, en images animées et d’archives.

Qui a décidé d’effacer les femmes de la Révolution Française ? Dans l’histoire officielle, sur les tableaux de l’époque, dans l’inconscient collectif, même, la Révolution est une affaire d’hommes. Dans un documentaire remarquable, quoiqu’un tantinet trop anti-robespierriste, Mathieu Schwartz et Émilie Valentin revisitent, avec l’aide d’historiens, le rôle des femmes dans ce moment si fondateur de notre histoire.

Le récit, porté par la voix de la comédienne Romane Bohringer, suit le chemin de plusieurs révolutionnaires de sexe féminin, Reine Audu, Catherine Pochetat, Olympe de Gouges, Louise de Keralio ou Théroigne de Méricourt. Autant de femmes, des connues et des inconnues, qui, bien loin de Marie-Antoinette ou de la princesse de Lamballe, ont joué un rôle moteur et déterminant non seulement dans l’histoire de la Révolution française, mais aussi dans celle des mentalités et de l’égalité hommes-femmes, en politique comme dans le foyer.

Lire l'article complet.

 

Ce rapport s’inscrit dans le cadre du projet “Mixité et leadership au Maghreb et au Machrek” et a pour objectif de présenter les résultats d’une analyse exploratoire des inégalités professionnelles entre les hommes et les femmes dans la fonction publique en Tunisie. Les résultats de l’étude permettront d’identifier les facteurs profonds qui seraient susceptibles d’engendrer les inégalités de carrières entre les hommes et les femmes dans la haute fonction publique.

Cliquez ici pour voir le rapport.

En octobre 2018, le plus grand nombre de gouvernements paritaires a été atteint. Six des dix gouvernements actuels comprenant au moins autant de femmes que d’hommes ministres ont été formés en 2018.

En janvier 2014, ONU Femmes et l'Union interparlementaire (UIP) ont dévoilé que seulement trois pays comptaient au moins 50% de femmes ministres (Nicaragua, Suède et Finlande). En 2015, cinq pays avaient des gouvernements paritaires (Finlande, Cabo Verde, Suède, France et Liechtenstein) et en 2017, il y en avait six (Bulgarie, France, Nicaragua, Suède, Canada et Slovénie). Les récentes nominations de gouvernements paritaires en Ethiopie et au Rwanda ont porté à dix la liste des pays comptant au moins 50% de ministres femmes.

1. Canada

En novembre 2015, le Premier ministre Justin Trudeau a doté le Canada d'une équipe gouvernementale sans précédent : jeune, diversifiée sur le plan ethnique et équilibrée entre les sexes. Suite à son remaniement ministériel de juillet 2018, la parité hommes-femmes est restée intacte avec un total de 17 femmes et 17 hommes ministres.

2. Colombie

En août 2018, le président colombien Iván Duque a annoncé la nomination d’un nouveau gouvernement qui, pour la première fois dans l’histoire du pays, comptait autant de femmes que d'hommes. Entre autres, les femmes dirigent les ministères de la justice, de l'intérieur, du travail, des mines et de l'énergie.

3. Costa Rica

En avril 2018, le président du Costa Rica Carlos Alvarado a présenté un gouvernement marquant l'histoire nationale en incluant 14 femmes et 11 hommes et en nommant Epsy Campbell comme première femme à diriger les affaires étrangères du pays.

4. Ethiopie

En octobre 2018, le Premier ministre de l’Ethiopie Abiy Ahmed a nommé un gouvernement respectant la parité des sexes avec dix femmes et dix hommes. Dans le nouveau gouvernement, les femmes dirigent des ministères traditionnellement dominés par les hommes, tels que ceux de la défense, la sécurité, le commerce, le transport et le travail, en plus de la culture, la science et le revenu.

5. France

En mai 2017, le président français Emmanuel Macron a formé un gouvernement respectant l’équilibre entre les sexes avec 11 des 22 ministères dirigés par des femmes. En octobre 2018, il a remanié ce gouvernement en annonçant une équipe de 34 ministres, dont 17 femmes.

6. Nicaragua

En janvier 2017, le président du Nicaragua Daniel Ortega a formé un gouvernement composé de neuf femmes et de huit hommes. De nombreuses femmes ministres dirigent des ministères traditionnellement dominés par les hommes, tels que la défense, l'environnement, l'énergie et les mines.*

7. Rwanda

En octobre 2018, le président du Rwanda Paul Kagame a dévoilé un nouveau gouvernement composé de 13 femmes ministres sur un total de 26.

8. Seychelles

En avril 2018, le président des Seychelles Danny Faure a annoncé la création d'un nouveau gouvernement composé de cinq femmes et cinq hommes ministres, en plus du président et du vice-président.

9. Espagne

En juin 2018, le Premier ministre de l’Espagne Pedro Sanchez a annoncé la création d'un gouvernement composé de 11 femmes et de cinq hommes ministres. Les ministères clés tels que la justice, l'économie, la défense et l'éducation sont dirigés par des femmes. 

10. Suède

La Suède a le premier gouvernement féministe autoproclamé du monde. En 2014, Stefan Löfven a nommé un gouvernement composé de 12 femmes et 10 hommes ministres. 

La moyenne mondiale des femmes occupant des postes ministériels est de 18,3% (données de janvier 2017). Regardez la carte d'ONU Femmes et de l'UIP sur les femmes en politique pour plus d'informations. 

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Avons-nous oublié quelque chose ? Veuillez-nous le faire savoir en nous contactant sur connect@iknowpolitics.org.

* Source : Mission permanente du Nicaragua auprès des Nations Unies à New York, le 23 octobre 2018.

Dans le présent rapport, la Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences analyse la question de la violence contre les femmes en politique, y compris dans le cadre des activités parlementaires et des élections, et conclut en formulant des recommandations visant à prévenir et à combattre ces manifestations de violence sexiste.

Le présent rapport est soumis par la Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences, Dubravka Šimonović, en application de la résolution 71/170 de l’Assemblée générale. Dans la section II, elle donne un aperçu de l’initiative qu’elle met en œuvre conformément à son mandat pour promouvoir des liens institutionnels et une coopération thématique entre les mécanismes indépendants de lutte contre la violence et la discrimination à l’égard des femmes œuvrant à l’échelle mondiale et régionale. Les activités qu’elle a menées durant la période considérée figurent dans son rapport thématique au Conseil des droits de l’homme (https://undocs.org/fr/A/HRC/38/47). Dans la section III, elle analyse la question de la violence contre les femmes en politique et les principaux défis à relever pour y remédier. Dans la section IV, elle conclut en formulant des recommandations visant à prévenir et à combattre ce type de violence. 

Cliquez ici pour voir le rapport.

L'Espagne rejoint le club exclusif des pays où les femmes occupent au moins la moitié des postes ministériels.

1. Espagne

Le nouveau gouvernement espagnol comprend 11 femmes ministres et cinq hommes en plus du premier ministre Pedro Sanchez. Après l'annonce de la composition du cabinet le 6 juin 2018, Sanchez a déclaré que c'était la première fois depuis que l'Espagne est revenue à un système démocratique dans les années 1970 qu'il y a plus de femmes que d'hommes au gouvernement. Des ministères clés tels que ceux de la justice, de l'économie, de la défense et de l'éducation sont dirigés par des femmes. Voir plus ici.

2. France

Réalisant une promesse de campagne, le président Emmanuel Macron a nommé un cabinet équilibré entre les sexes en mai 2017 avec 11 postes sur 22 occupés par des femmes. Elles prennent en charge les portefeuilles de la défense, de la justice et du sport, entre autres - des ministères généralement dominées par les hommes. Voir plus ici.

3. Suède

La Suède se dote du premier gouvernement féministe autoproclamé du monde et est le seul autre pays, outre que l'Espagne, qui compte une majorité de femmes ministres avec 12 femmes et 11 hommes. Voir plus ici.

4. Canada

Qualifié de « cabinet qui ressemble au Canada », le premier ministre Justin Trudeau a formé en novembre 2015 un cabinet jeune et diversifié composé de 15 femmes et de 15 hommes, principalement âgés de moins de 50 ans. Voir plus ici.

La moyenne mondiale des femmes occupant des postes ministériels est de 18,3%. Regardez la carte de ONU Femmes et de l’Union interparlementaire sur les proportions des femmes en politique ici pour plus d’informations. 

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Avons-nous oublié quelque chose? Veuillez nous le faire savoir en nous contactant sur connect@iknowpolitics.org. 

 


ONU Femmes et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ont organisé un séminaire international intitulé Promouvoir la participation des femmes dans les processus de paix en Afrique francophone les 17 et 18 novembre 2016 à Abidjan, Côte d’Ivoire. Le séminaire avait pour objectifs (i) d’analyser les obstacles qui continuent d’entraver la pleine participation des femmes en Afrique francophone aux processus de paix et de sortie de crises, et (ii) d’identifier les outils et moyens pour les surmonter.

Au cours des présentations et discussions, les participants au séminaire ont noté que la majorité des acteurs impliqués dans la médiation et la résolution des conflits continuent d’être réticents à l’idée d’inclure les femmes. Les présentations ont mis en lumière la manifestation de cette réticence chez les acteurs des processus de paix en Afrique francophone avec des exemples concrets de résistance de la part des médiateurs, des parties au conflit et autres, rencontrés par les organisations de femmes mobilisées pour rétablir et construire la paix. Elles ont souligné le manque de volonté d’inclure les femmes et de les écouter, citant des exemples de démarche de rencontre avec les médiateurs ou acteurs impliqués qui refusaient de les rencontrer. Face à ces obstacles, les participants au séminaire ont identifié plusieurs points d’entrée et outils pour renforcer la participation des femmes dans les processus de paix à différents niveaux (au niveau des processus d’une manière générale, des institutions et acteurs, et de la société civile).

Cliquez ici pour accéder au rapport.

La table ronde sur le rôle de la jeunesse dans les élections : points d’entrée pour les Organes de Gestion des élections (OGE), s’est tenue du 24 au 26 novembre 2015 à Centurion, en Afrique du Sud.

En réponse à la complexité de l’implication des jeunes dans le processus démocratique, IDEA a lancé un processus de documentation sur les défis et les pratiques visant à l’inclusion des jeunes dans la vie politique et les processus électoraux à travers le continent.

La table ronde a été organisée dans le cadre de ce processus et avait pour objectif général l’échange d’expériences et l’utilisation des enseignements tirés comme base pour un engagement plus profond quant aux stratégies et activités d’intégration de la jeunesse réalisables pour l’avenir.

Le présent rapport se veut un résumé des contributions faites, ainsi que des discussions des participants. Cliquez ici pour y accéder.