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Jeunesse

À l’approche de la Journée internationale de la fille, le 11 octobre, Le Plan International publie une enquête, Il en résulte que 50% des filles et jeunes femmes belges se sentent incomprises par les responsables politiques.

Dans le cadre de ce sondage mené dans 29 pays, un millier de jeunes filles ont été interrogées en Belgique. La moitié d’entre elles se sentent incomprises par les dirigeants politiques, un chiffre supérieur à la moyenne mondiale, précise Plan International, une ONG qui travaille dans plusieurs pays pour y améliorer la situation des jeunes femmes.

Les thèmes importants pour les filles en Belgique sont la protection contre la violence, la discrimination, la crise climatique et la santé physique ou mentale. Les questions socio-économiques, telles que le chômage et la pauvreté, sont aussi citées.

Cliquez ici pour lire larticle publié par BX1, le 4 octobre 2022.

Au Cameroun la solidarité intergénérationnelle semble un mot encore vide de sens notamment sur le plan politique.

La Journée internationale de la jeunesse qui est célébrée le 12 août à pour thème cette année "solidarité intergénérationnelle : créer un monde pour tous les âges". Mais dans des pays comme le Cameroun cette solidarité intergénérationnelle ne semble pas encore être une réalité notamment sur le plan politique avec un président âgé de 89 ans, au pouvoir depuis quatre décennies. A ceci s'ajoute une classe politique dominée par des hommes âgés qui semble peu enclins à laisser leur place aux jeunes et encore moins aux jeunes femmes. La prise de décision est considérée comme la propriété exclusive des personnes d'un certain âge, écartant ainsi les jeunes qui constituent statistiquement le groupe majoritaire de la population. Une situation que dénonce Michèle Gaëlle Abe, présidente de la fondation Conseil jeunes.   

"Même dans l'imaginaire, la place qu'on donne aux jeunes n'est pas une place centrale. C'est encore de la figuration, une sorte d'antichambre de la politique pour qu'ils attendent. Et le refus de ces vieux de céder la place s'explique par le fait que la politique au Cameroun ce sont beaucoup de dividendes. Et donc céder sa place signifierait perdre une part du gâteau" explique t-il.

Cliquez ici pour lire larticle publié par DW, le 12 août 2022.

En cette Journée internationale de la jeunesse, l'UIP félicite tous les jeunes parlementaires qui se distinguent dans leurs parlements respectifs. Ils constituent l'avenir de la démocratie, mais avec moins de 3 % de parlementaires de moins de 30 ans, les jeunes restent gravement sous-représentés. L'augmentation de leurs nombres reste un objectif majeur pour l'UIP.

Campagne Oui à plus de jeunes au parlement !

En avril 2021, l'UIP a lancé une initiative et des outils pour encourager la présence de plus de jeunes dans les parlements du monde entier, appelée la campagne Oui à plus de jeunes au parlement ! Les piliers de la campagne sont six engagements identifiés par les jeunes parlementaires comme étant les moyens les plus efficaces de générer des changements transformateurs :

1.       Promouvoir des quotas pour les jeunes

2.       Faire correspondre l’âge d’éligibilité avec celui de la majorité électorale

3.       Soutenir les canaux de jeunes dans les parlements

4.       Autonomiser les jeunes parlementaires

5.       Assurer le mentorat des jeunes candidats

6.       Promouvoir la participation des jeunes

Cliquez ici pour lire larticle publié par l’Union interparlementaire, le 11 août 2022.

Des organismes visant à faire entrer des jeunes engagés dans le paysage politique, sur le modèle des mouvements citoyens américains, apparaissent en France. Certains se présentent aux élections législatives, avec l’ambition de faire de la politique autrement.

Ils ne sont pas de ceux qui y pensent en se rasant depuis des années. Briguer un mandat politique, entamer une aventure d’élu national : encore fallait-il pouvoir l’envisager, reconnaissent les participants de l’Académie des futurs leaders (AFL), regroupés autour d’un verre, un mercredi soir, à Paris. Repérés pour intégrer, en janvier, cette école d’un nouveau genre, beaucoup d’entre eux portaient jusqu’alors leurs combats en tant qu’activistes dans la société civile. Et s’apprêtent, notamment pour les législatives, à franchir un Rubicon qui n’allait pas tellement de soi. « Quand tu es militant de terrain, il y a toujours cette peur d’être changé par le monde politique avant d’avoir le temps de changer les choses. Pourtant, être élu serait un levier extraordinaire », glisse Achraf Manar, 24 ans, en bout de table.

Cliquez ici pour lire larticle publié par Le Monde le 31 mai 2022.

Les 18-24 ans sont ceux qui votent le moins : 41 % d’entre eux se sont abstenus au second tour de la présidentielle (58 % au premier). Est-ce le signe d’une indifférence ou d’une exigence envers les politiques?

La défiance des jeunes est alimentée par l’expérience du déclassement et des inégalités, et parce que l’offre ne leur correspond pas.

Patricia Loncle-Moriceau, professeure des universités en sociologie, Rennes

En cette période électorale, alors que l’abstention et le vote Rassemblement national atteignent des niveaux record, les attitudes des jeunes vis-à-vis des urnes mobilisent les analyses. On les dit tour à tour indifférent·e·s, peu attaché·e·s à la démocratie, tenté·e·s massivement par l’extrême droite. Pour essayer de comprendre ces mouvements, distinguons deux éléments.

Cliquez ici pour lire larticle publié par L’Humanité, le 1er mai 2021.

Le Département a décidé de voter la création d'un Conseil départemental des jeunes. L'appel à candidature est lancé.

C’est une nouvelle action dans sa politique en faveur de la jeunesse du Val-d’Oise. Fin mars, le Département a décidé de voter la création d’un Conseil départemental des jeunes. « Il s’agira d’une assemblée composée de 42 jeunes à parité fille/garçon représentant tout le territoire et imaginée comme un espace d’échanges, de partage et de travail pour l’avenir du département », souligne Marie-Christine Cavecchi, présidente (Lr) du Département.

L’objectif étant de faire connaître les compétences et l’action du Département aux collégiens, mais également « de les encourager à s’engager dans toutes les actions politiques concernant la jeunesse », confie Sarah Moine, conseillère départementale en charge de la Jeunesse.

Cliquez ici pour lire larticle publié par La Gazette, le 1er mai 2022.