Femmes en politique: comment en recruter plus... et les garder
Source: Chatelaine
Chaque campagne électorale suscite la même question: où sont les femmes? La prochaine, en 2026, ne fera sans doute pas exception. Les partis se demanderont encore comment favoriser une participation accrue des femmes à la vie politique, en cherchant des moyens de faire en sorte que l’Assemblée nationale soit à l’image de la société, composée à parts à peu près égales d’hommes et de femmes.
Au Québec, on n’en est plus à se demander si on doit ou non viser la parité. En règle générale, du moins dans le discours officiel, cet objectif est commun à l’ensemble de la classe politique. C’est sur le choix des moyens qu’on ne s’entend pas.
D’un côté, il y a ceux qui estiment qu’avec le temps, l’écart entre hommes et femmes se refermera de lui-même. Pour preuve, ils font valoir que la proportion de candidates et d’élues ne cesse de croître d’une élection à l’autre. Selon eux, la pression populaire, jointe à celle des élues, finira par corriger la situation.
De l’autre, il y a les tenants de la voie législative. À leurs yeux, légiférer est la seule façon d’éviter les reculs et de pérenniser la présence d’une masse critique de femmes à l’Assemblée nationale et au Conseil des ministres, puisque l’égalité de représentation et l’accès aux lieux de pouvoir vont de pair.
Chaque campagne électorale suscite la même question: où sont les femmes? La prochaine, en 2026, ne fera sans doute pas exception. Les partis se demanderont encore comment favoriser une participation accrue des femmes à la vie politique, en cherchant des moyens de faire en sorte que l’Assemblée nationale soit à l’image de la société, composée à parts à peu près égales d’hommes et de femmes.
Au Québec, on n’en est plus à se demander si on doit ou non viser la parité. En règle générale, du moins dans le discours officiel, cet objectif est commun à l’ensemble de la classe politique. C’est sur le choix des moyens qu’on ne s’entend pas.
D’un côté, il y a ceux qui estiment qu’avec le temps, l’écart entre hommes et femmes se refermera de lui-même. Pour preuve, ils font valoir que la proportion de candidates et d’élues ne cesse de croître d’une élection à l’autre. Selon eux, la pression populaire, jointe à celle des élues, finira par corriger la situation.
De l’autre, il y a les tenants de la voie législative. À leurs yeux, légiférer est la seule façon d’éviter les reculs et de pérenniser la présence d’une masse critique de femmes à l’Assemblée nationale et au Conseil des ministres, puisque l’égalité de représentation et l’accès aux lieux de pouvoir vont de pair.