Parité en politique: avant les élections de 2026, les admonestations de l’ADFM
Source: Le 360
Les scrutins à venir, dont le vote des électeurs est prévu le 23 septembre 2026, approchant, l’Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM) s’adresse aux leaders des partis politiques pour les enjoindre à adopter des engagements concrets afin d’accroître le nombre de candidates dans les différentes circonscriptions législatives des différentes régions. L’association préconise d’’instaurer un taux minimal de 30% de candidatures féminines, en particulier dans ce qui est qualifié de «circonscriptions électorales verrouillées», où les chances de victoire sont assurées pour des partis où les votes de l’électorat leur sont acquis. Cette mesure pourrait permettre de pallier des lacunes à propos du seuil de la représentativité féminine, fixé par les termes de la loi organique de la Chambre des représentants, relaie Al Ahdath Al Maghribia de ce jeudi 2 avril.
Dans cette communication, adressée aux secrétaires généraux des différents partis, les leaders de l’ADFM insistent sur le fait qu’il sera nécessaire d’établir des critères clairs pour sélectionner les candidates et les candidats, qui se fondent sur leurs compétence et leur sens des responsabilités. L’ONG appelle aussi à une amélioration de la législation en la matière, afin de mettre fin à diverses formes de discriminations et de violences d’ores et déjà identifiées par ses militantes.
Les scrutins à venir, dont le vote des électeurs est prévu le 23 septembre 2026, approchant, l’Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM) s’adresse aux leaders des partis politiques pour les enjoindre à adopter des engagements concrets afin d’accroître le nombre de candidates dans les différentes circonscriptions législatives des différentes régions. L’association préconise d’’instaurer un taux minimal de 30% de candidatures féminines, en particulier dans ce qui est qualifié de «circonscriptions électorales verrouillées», où les chances de victoire sont assurées pour des partis où les votes de l’électorat leur sont acquis. Cette mesure pourrait permettre de pallier des lacunes à propos du seuil de la représentativité féminine, fixé par les termes de la loi organique de la Chambre des représentants, relaie Al Ahdath Al Maghribia de ce jeudi 2 avril.
Dans cette communication, adressée aux secrétaires généraux des différents partis, les leaders de l’ADFM insistent sur le fait qu’il sera nécessaire d’établir des critères clairs pour sélectionner les candidates et les candidats, qui se fondent sur leurs compétence et leur sens des responsabilités. L’ONG appelle aussi à une amélioration de la législation en la matière, afin de mettre fin à diverses formes de discriminations et de violences d’ores et déjà identifiées par ses militantes.