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Parlements et élus

l'essentiel Le Global Gender Gap Report 2025 révèle que seulement 68,8 % de l’écart mondial entre les sexes est comblé. L’éducation et la santé sont presque à parité, mais l’économie et la politique restent en retard. L’égalité complète pourrait prendre encore 123 ans.

Le Global Gender Gap Report 2025 du Forum économique mondial évalue l’égalité entre femmes et hommes dans 148 pays, à partir de quatre domaines : participation économique, éducation, santé et pouvoir politique. En 2025, 68,8 % de l’écart mondial entre les sexes est comblé, soit un léger progrès par rapport à 2024. Mais au rythme actuel, il faudrait encore environ 123 ans pour atteindre l’égalité complète.

Les écarts sont très inégaux selon les domaines. L’éducation (95,1 %) et la santé (96,2 %) sont presque à parité, tandis que les retards persistent dans l’économie (61 %) et surtout la représentation politique (22,9 %), où les femmes restent fortement sous-représentées.

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Les dispositions du système électoral relatives à la représentation des jeunes, des personnes en situation de handicap (PSH) et des Marocains résidant à l’étranger (MRE) au sein de la Chambre des représentants visent à réunir les conditions idoines à même de consolider la présence de ces catégories au sein de l’institution législative et d’encourager leur implication dans la vie politique.

Parmi ces dispositions, figure le mécanisme de soutien financier à la représentation des jeunes, femmes et hommes, de moins de 35 ans, des citoyennes et citoyens marocains résidant à l’étranger, ainsi que des personnes en situation de handicap, des deux sexes.

Les mesures prévues par le système électoral pour atteindre cet objectif consistent, notamment, en l’augmentation du montant des incitations financières accordées aux partis politiques au titre du soutien annuel afin de les encourager à présenter des candidatures de jeunes âgés de 35 ans au plus, ainsi que des Marocains résidant à l’étranger.

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En pays d’Auray (Morbihan), elles sont trois maires à raccrocher au bout d’un mandat. Est-il plus compliqué de faire de la politique quand on est une femme ? Fait-on de la politique différemment ? Quels sont les freins ? Nous avons a interrogé celles qui s’engagent pour leur commune.

Elles ont toutes répondu rapidement, trouvant du temps dans leurs emplois du temps chargés. Signe qu’elles ont envie de parler. De témoigner de leur expérience de femmes en politique en pays d’Auray (Morbihan). Ont-elles une façon différente d’exercer le pouvoir ? Doivent-elles davantage jouer des coudes ? Comment expliquer qu’aujourd’hui encore, elles soient si peu nombreuses ?

À ce jour, quatorze femmes sont en lice pour les municipales dans le pays d’Auray, pour 39 hommes. Il y a six ans, 19 % des maires élus à l’échelle nationale étaient des femmes, contre 29 % dans notre bout de territoire du Morbihan (dans 8 communes sur 28). Parmi leurs rangs serrés, trois d’entre elles rendront leur écharpe le mois prochain : Diane Hingray à Pluvigner, Chantal Le Piouff-Bihan à Plouharnel et Dominique Ollivier-Frankel à Landaul.

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Charge mentale, cyberharcèlement, difficultés de conciliation entre vie privée et engagement public : c'est le lot des femmes engagées en politique. Face à ce constat, l'Union des Villes et Communes de Wallonie a officiellement lancé, ce lundi 9 février, le "Réseau des élues locales". Une initiative qui entend offrir aux femmes engagées en politique locale un espace de soutien, de formation et de mise en réseau, face à des réalités politiques encore largement marquées par le sexisme.

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Les 69 députés de l’Assemblée législative de transition (ALT) du Burkina Faso ont adopté à l’unanimité, le 9 février 2026 à Ouagadougou, le projet de loi abrogeant les textes encadrant les partis politiques.

Le texte supprime la charte des partis, la loi sur leur financement, le statut de l’opposition et ses modifications ultérieures, mettant fin au cadre juridique du multipartisme en vigueur depuis les années 1990.

Défendu par le ministre d’État Émile Zerbo, le projet est présenté comme une étape clé de la refondation politique. Le gouvernement invoque la prolifération de partis sans véritable ancrage idéologique, la fragmentation du paysage politique, la perte de confiance des citoyens et la nécessité de renforcer la cohésion nationale dans un contexte sécuritaire fragile. Les autorités estiment que le multipartisme intégral a affaibli la cohésion nationale plutôt que de la renforcer.

Cette décision, qui s’inscrit dans la continuité de la suspension des activités des partis en 2022, ouvre désormais la voie à la définition d’un nouveau modèle de représentation politique.

Ils sont candidats sur les listes des municipales et dénotent dans un paysage politique plus âgé. En France, les moins de 35 ans sont sous-représentés dans la vie politique des communes. Alors que la parité entre hommes et femmes est obligatoire, faut-il aussi instaurer un nombre minimum de jeunes ?

À 21 ans seulement – j’aurai 22 ans au premier tour des élections municipales, s’empresse-t-il de corriger – Lounes Lachgar (sans étiquette) est tête de liste dans sa ville natale du Plessis-Bouchard (Val-d’Oise, 9 000 habitants). Je suis davantage formé à la vie politique locale que mes concurrents. Mais il est certain que mon âge peut faire parler reconnaît l’étudiant en troisième année de Sciences politiques à la faculté Paris X - Nanterre.

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Ce document de travail présente des données et une analyse sur la représentation des femmes dans les gouvernements locaux par ONU Femmes en tant que seule agence dépositaire de l'indicateur 5.5.1b des Objectifs de développement durable (ODD). Il fournit pour la première fois un aperçu complet de la participation politique des femmes au niveau local, contribuant à déplacer le récit mondial du pouvoir décisionnel national vers le pouvoir décisionnel local, un niveau de gouvernance moins connu mais essentiel.

Les données disponibles pour 133 pays et régions indiquent que la représentation des femmes dans les organes délibératifs des collectivités locales est plus élevée qu'au parlement, mais pas encore à égalité avec les hommes. Le document analyse également l'utilisation de quotas de genre légiférés et les types de systèmes électoraux lors des élections locales comme facteurs ayant un impact sur la participation politique des femmes.

Les lacunes qui subsistent dans les données sur la participation politique des femmes au niveau local, y compris les problèmes de désagrégation des données, les données électorales sous-utilisées et la nécessité de nouveaux outils de collecte de données pour saisir la participation pleine et effective des femmes au gouvernement local, sont également abordées. 

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Le treizième Sommet des présidentes de parlement s’est tenu le 6 septembre 2021, à Vienne (Autriche), sur le thème Les femmes au coeur de l’action : de la lutte contre la pandémie à la sauvegarde des acquis durant une reprise tenant compte de la dimension de genre. Vingt-six des plus éminentes femmes parlementaires dans le monde ont participé à ce Sommet, qui était organisé par l’Union interparlementaire (UIP) en partenariat avec le Parlement autrichien et les Nations Unies.

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La présente étude régionale, deuxième de la série, est consacrée aux parlements d’Afrique et a été menée en collaboration avec l’Union parlementaire africaine (UPA). Elle est basée sur des entretiens confidentiels réalisés auprès de 224 femmes parlementaires et fonctionnaires parlementaires de 50 pays et d’une assemblée parlementaire sous-régionale (voir la méthodologie de l’étude en page 28). Elle a pour but d’enrichir la documentation et les connaissances sur les actes de violence tels qu’ils sont vécus par les femmes dans les parlements d’Afrique, en prenant en compte leur parole et leur réalité dans les contextes propres au continent. Les nouvelles données ainsi obtenues peuvent être comparées avec celles des deux études précédentes pour affiner encore la vision et la compréhension du problème. C’est en améliorant la connaissance et la reconnaissance de ces actes de violence que l’on réussira à les prévenir et à les combattre, tout en luttant contre l’impunité des auteurs. L’écoute des femmes exposées à ces violences et le recueil de leur parole sont aussi des moyens de s’assurer que les voies de recours et les services proposés sont appropriés et ancrés dans la réalité.

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Dans un pays qui, depuis 1789, se réfère à un universel neutre de la citoyenneté, la réforme dite de la parité de 2000 est perçue comme une révolution copernicienne. Avant la loi sur la parité, nombreuses ont été les militantes à critiquer un égalitarisme républicain incapable d’assurer l’égalité "réelle" entre les sexes.

La décision du 18 novembre 1982, par laquelle le Conseil constitutionnel invalide une loi de quota, bouche l’horizon des réformes et provoque un effet d’électrochoc : elle est un déclic pour agir et penser autrement.

Dans un pays qui, depuis 1789, se réfère à un universel neutre de la citoyenneté, la réforme dite de la parité est perçue comme une révolution copernicienne. La révision constitutionnelle de 1999 – votée à la quasi-unanimité de la représentation nationale – bientôt suivie par la loi fondatrice du 6 juin 2000 remet en cause la conception classique de la représentation, basée sur l’individualisme juridique. La France républicaine, reposant sur l’Un, devient paradoxalement la première démocratie organisée sur une base paritaire, même si le mot n’est jamais prononcé.

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La carte UIP-ONU Femmes, qui comprend le classement mondial des pays en fonction du nombre de femmes à des postes exécutifs ou gouvernementaux au 1er janvier 2021, fait état du plus haut niveau jamais atteint de femmes chefs d'État et de gouvernement, de présidentes de parlement et de femmes parlementaires et ministres.

Source: UIP

En 2020, les élections ont été profondément marquées par la pandémie de COVID-19. Celle-ci a entraîné des reports et des annulations, posé d’importants problèmes logistiques aux candidats et aux fonctionnaires chargés de l’organisation des scrutins, et a souvent été la cause d’un fort taux d’abstention. Le leadership des femmes a fréquemment été mis en lumière tandis que les citoyens se trouvaient confrontés à des problèmes complexes, fortement genrés, et qu’il devenait difficile aux parlementaires de communiquer et d’avoir des contacts directs avec leur électorat. Les parlements ont dû changer de mode de fonctionnement, faire preuve de souplesse et recourir aux nouvelles technologies. De nombreux parlementaires ont été contaminés dans le monde.

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Source: UIP