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Parlements et élus

Interrogées sur le parti politique qui serait le plus à même de résoudre leurs problèmes, 30% des femmes répondent qu’elles ne savent pas. Les hommes, eux, sont seulement un peu plus de 10% à ne pas savoir, selon une enquête Polindex réalisée par la chaire de recherche en études parlementaires de la Chambre des députés.

Intitulée «Politique et genre au Luxembourg», cette étude réalisée au printemps 2025 sur une cohorte de 1.637 résidents du Luxembourg confirme que le genre demeure «une clé de lecture nécessaire des attitudes politiques contemporaines».

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La Première dame Neemat Aoun a présidé vendredi une réunion de la Commission nationale pour les affaires de la femme libanaise (NCLW), consacrée au soutien d’un projet de loi visant à instaurer un quota féminin pour les élections législatives prévues en 2026.

Dans un Liban où la sous-représentation des femmes en politique demeure criante, les efforts se multiplient pour faire aboutir une législation imposant un quota avant le prochain scrutin. Aux côtés de la NCLW, plusieurs organisations de la société civile ainsi que des partenaires internationaux, dont le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), plaident pour l’adoption d’un projet de loi unifié garantissant un pourcentage minimal de femmes au Parlement et une participation politique plus équilibrée.

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Chaque campagne électorale suscite la même question: où sont les femmes? La prochaine, en 2026, ne fera sans doute pas exception. Les partis se demanderont encore comment favoriser une participation accrue des femmes à la vie politique, en cherchant des moyens de faire en sorte que l’Assemblée nationale soit à l’image de la société, composée à parts à peu près égales d’hommes et de femmes.

Au Québec, on n’en est plus à se demander si on doit ou non viser la parité. En règle générale, du moins dans le discours officiel, cet objectif est commun à l’ensemble de la classe politique. C’est sur le choix des moyens qu’on ne s’entend pas.

D’un côté, il y a ceux qui estiment qu’avec le temps, l’écart entre hommes et femmes se refermera de lui-même. Pour preuve, ils font valoir que la proportion de candidates et d’élues ne cesse de croître d’une élection à l’autre. Selon eux, la pression populaire, jointe à celle des élues, finira par corriger la situation.

De l’autre, il y a les tenants de la voie législative. À leurs yeux, légiférer est la seule façon d’éviter les reculs et de pérenniser la présence d’une masse critique de femmes à l’Assemblée nationale et au Conseil des ministres, puisque l’égalité de représentation et l’accès aux lieux de pouvoir vont de pair.

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La ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, Naïma Ben Yahia, a annoncé lundi à Rabat le lancement prochain d’une campagne nationale de sensibilisation visant à renforcer la participation politique des femmes et à lutter contre la discrimination et les stéréotypes dans la sphère politique.

Intervenant lors de la séance des questions orales à la Chambre des représentants sur le thème de la participation politique des femmes, Mme Ben Yahia a indiqué que cette campagne s’inscrit dans le cadre du programme « Moucharaka ». Ce programme a pour objectif de promouvoir l’implication des femmes dans la vie politique à l’horizon des échéances électorales de 2026 et 2027, à travers le soutien et le renforcement des capacités des partis politiques et de la société civile.

La ministre a précisé que des cycles de formation seront organisés au profit des femmes membres des formations politiques, en coordination avec les présidentes des organisations féminines partisanes. Ces actions seront accompagnées de la réalisation d’études, en partenariat avec les universités, afin d’identifier les leviers susceptibles d’améliorer la représentation politique des femmes.

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L’ambassadeur représentant permanent du Maroc à Genève, M. Omar Zniber, a présenté, jeudi au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies (CDH), une résolution inédite sur le rôle des femmes dans la diplomatie et leur participation à la défense et à la promotion des droits humains.

Cette nouvelle avancée en faveur d’une diplomatie plus inclusive a été actée et adoptée par consensus par le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU.

Présentée dans le cadre de la 58ᵉ session du CDH, cette résolution, portée par un groupe transrégional piloté par le Maroc – porte-plume de cette initiative, et composé du Chili, de l’Espagne, des Maldives, de Maurice, du Mexique et de la Slovénie, vient consacrer une priorité constante de la politique étrangère du Royaume : faire progresser l’égalité de genre dans la diplomatie ainsi que dans les enceintes multilatérales, en assurant aux femmes un accès égal aux sphères de décision.

Le texte, largement soutenu, consacre la reconnaissance du rôle essentiel des femmes diplomates dans la construction d’un ordre international plus juste, plus équilibré, et plus durable. Une vision que le Maroc porte avec conviction depuis plusieurs années dans toutes les instances où il siège.

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Depuis la réforme constitutionnelle de 1999, la représentation des femmes en politique s’est améliorée au fil du temps. Pourtant, le dispositif de la parité homme-femme peine à s’imposer au sein du pouvoir local à l'approche des élections municipales.

Avec
  • Léa Chamboncel, journaliste politique chez Backseat, fondatrice du média Popol
  • Cécile Duflot, directrice générale d'Oxfam France, ancienne ministre
  • Julia Mouzon, fondatrice du réseau Elueslocales.fr

Si la semaine précédente, nous parlions du bien le plus précieux pour l’Homme : l’eau, aujourd'hui Le téléphone sonne se concentre sur la parité en politique au niveau local. Un sujet prioritaire depuis les années 1990, mais qui manque de résultat concret.

Le dispositif sur la parité entre les hommes et les femmes en politique est de plus en plus exigeant. Les lois qui se sont succédé depuis 25 ans ont précisé les obligations lors des élections nationales, régionales, cantonales puis municipales.

La dernière en date se vérifie le 07 avril dernier, le Parlement a voté en faveur d’une loi imposant la parité dans les communes de moins de 1000 habitants. Une réelle avancée pour certains et une contrainte pour d’autres qui pensent que cette obligation aurait pour conséquence un manque de candidats sur les listes. Pourtant, sur le plan local, il y a encore du chemin à faire. Selon la dernière étude de la Caisse des dépôts publiée en septembre 2025, en France on ne compte que 17,5 % de femmes maires et dans les conseils des communes de moins de 1000 habitants, elles ne représentent que 37 %. Au niveau local comme au niveau national, un constat est clair, les femmes manquent à l'appel.

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Le deuxième rapport parlementaire mondial est produit conjointement par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et l'Union interparlementaire (UIP). Il met l'accent sur le rôle du Parlement dans la supervision des gouvernements et de sa légitimité à tenir les gouvernements responsable de leurs actes et décisions.

La supervision est une fonction essentielle du Parlement. Il est essentiel de créer des institutions efficaces, responsables et inclusives, comme prévu par l'Agenda 2030 et l'Objectif 16 de développement durable (paix, justice et institutions fortes).  

L'analyse, les conclusions et les recommandations du rapport reposent sur la pratique et l'expérience : 150 Parlements nationaux ont contribué à sa préparation.  

Le PNUD s'emploie à renforcer les Parlements pour les aider à se conformer à l'Agenda 2030 dans quelque 70 pays partenaires et mettra en œuvre les enseignements tirés du rapport dans son travail.

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En vue de renforcer la participation et le leadership des femmes, IDEA International a organisé les premières assises nationales des mairesses d’Haïti.

Grâce à l’implémentation du quota de genre d’au moins 30 % de femmes, tel que prescrit par la Constitution, 143 mairesses ont été élues dans le pays en 2015.

Lors de ces assises nationales, les thématiques suivantes ont été abordées : la gestion des mairies, les besoins spécifiques et les intérêts stratégiques des femmes dans les politiques publiques, le budget et le financement pour le développement des communes, la fonction de mairesse, le sens de l’État, la reddition de compte et les collectivités territoriales. Ces thèmes ont été choisis en fonction des réalités et des besoins de renforcement des capacités des mairesses des différentes communes. Les assises nationales visent par ailleurs à renforcer les compétences et les connaissances de ces élues, ainsi qu’à solidifier les liens entre celles-ci dans le but de faire la politique autrement, en portant une attention particulière aux besoins spécifiques des femmes.

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La publication retrace et analyse le renouvellement des assemblées, et surtout les avancées et les reculs enregistrés par les femmes au Parlement à la suite des élections tenues pendant l'année. Produite chaque année à l'occasion de la Journée internationale de la femme (8 mars), cette brochure présente des statistiques sur les femmes dans les parlements nationaux, les femmes présidentes et les candidates et dégage des tendances aux niveaux régional et mondial. Elle analyse aussi les mécanismes mis en place pour faciliter l'accès des femmes au Parlement. Concise et d'une lecture facile, elle livre un instantané de la situation des femmes dans les parlements à travers le monde.

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Cette carte est un outil visuel unique pour capturer la participation des femmes au gouvernement exécutif et au parlement à une date donnée - 1er janvier 2017. La carte des femmes en politique non seulement fournit un classement de pays pour la représentation ministérielle et parlementaire, mais aussi des statistiques sur les femmes dans le leadership politique, notamment aux postes de chefs d'État ou de gouvernement, de présidentes de parlement, ainsi que des postes ministériels tenus par des femmes dans le monde entier. Les frontières sont représentées et utilisées sur la carte afin de présenter des données et ne sont pas l'expression d'une quelconque opinion concernant le statut juridique ou la délimitation de frontières de pays, territoires, villes ou zones.

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La publication retrace et analyse le renouvellement des assemblées, et surtout les avancées et les reculs enregistrés par les femmes au Parlement à la suite des élections tenues pendant l'année. Produite chaque année à l'occasion de la Journée internationale de la femme (8 mars), cette brochure présente des statistiques sur les femmes dans les parlements nationaux, les femmes présidentes et les candidates et dégage des tendances aux niveaux régional et mondial. Elle analyse aussi les mécanismes mis en place pour faciliter l'accès des femmes au Parlement. Concise et d'une lecture facile, elle livre un instantané de la situation des femmes dans les parlements à travers le monde. 

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Si l’arrivée importante des femmes dans les parlements est bénéfique pour la démocratie représentative, cette évolution vient cependant perturber l’ordre établi, suscitant des résistances. L’étude récente de l’UIP, Parlement sensible au genre, a mis en lumière le fait que, en investissant l’espace politique, les femmes s’écartent du rôle qui voulait les confiner à la sphère privée et sont confrontées à un univers qui met parfois en question leur légitimité.

Ces résistances peuvent prendre différentes formes, comme les insultes et les propos sexistes, l’intimidation ou le harcèlement. Ces comportements dirigés contre les femmes en politique sont des plus préoccupants. Si l’on a pu un moment prétendre ou penser « qu’il fallait faire avec » ou « que ça faisait partie de la politique », aujourd’hui de plus en plus de voix de femmes et d’hommes s’élèvent partout dans le monde pour dire que ces comportements sont inadmissibles et qu’ils n’ont pas leur place dans la culture politique.

Le présent Bulletin thématique se propose de défricher le terrain en consacrant une première étude au sexisme, au harcèlement et à la violence qui s’exercent à l’encontre des femmes parlementaires. Il cherche à clarifier en quoi consiste ce phénomène, où et pourquoi il existe, sous quelles formes il se présente, quels en sont les acteurs et dans quelle mesure il est répandu.

Il a également pour but d’attirer l’attention des parlements et de les encourager à se saisir de la question, notamment en définissant les enjeux qui se posent sur le plan de leur bon fonctionnement, de leur capacité d’inclusion, de leur représentativité et de leur volonté de réaliser l’égalité hommes-femmes. Il vise en outre à aider l’institution parlementaire à faire évoluer le monde politique en s’attaquant à ce phénomène qui fragilise la progression des femmes vers l’égalité et sape les fondements de la démocratie.

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