Leadership des femmes
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Selon le dernier rapport du Baromètre arabe, 57 % des Marocains estiment que les hommes sont de meilleurs dirigeants politiques que les femmes. Ce sentiment reflète une tendance plus large dans la région, malgré un soutien continu à la représentation féminine en politique.
Le dernier rapport du Baromètre arabe révèle des tendances significatives en matière d’égalité des sexes dans le monde arabe, y compris au Maroc. Les résultats du rapport, intitulé “Tendances de l’opinion publique sur le genre au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, sont basés sur plus de 13.000 entretiens menés dans la région entre 2023 et 2024, avec une marge d’erreur de ±3 points de pourcentage ou moins dans chaque pays.
Selon le rapport, une tendance à la baisse est constatée dans la perception de la capacité des femmes à assumer des rôles de leadership politique. Au Maroc, 57% des personnes interrogées pensent que les hommes font généralement de meilleurs dirigeants politiques que les femmes, un sentiment partagé par de nombreuses personnes dans la région. Ceci marque une augmentation significative par rapport à l’enquête précédente en 2021-2022.
Cliquez ici pour lire l'article complet publié par Hespress Français le 22 septembre 2024.
Source image: Hespress Français
A Nikki, sont ouvertes jeudi 19 septembre 2024, les Rencontres intergénérationnelles des femmes leaders politiques du Bénin. Les participantes s’inspirent du modèle de la Gnon Kogui, vice-Reine de l’empire de Nikki.
Ces rencontres intergénérationnelles font partie des activités devant marquer la célébration de la Gaani de la Gnon Kogui. Plus de 500 femmes de différents bords politiques prennent part cette année à ces travaux, à l’initiative de la vice-présidente du Bénin, Mariam Chabi Talata Zimé Yérima.
L’initiative est sa 2è édition. Les réflexions portent sur le thème : “leadership politique féminin au Bénin : quelles stratégies pour plus d’efficacité et de visibilité des femmes en Responsabilité publique”. Les discussions vont aboutir à des propositions et recommandations.
“Convoquer le passé”
Ces rencontres se veulent instructives. La vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata, y tient :
“Il ne s’agira pas pour les femmes de s’opposer aux hommes, de les affronter et de les défier sur différents plans. Nous venons à Nikki pour rappeler, une fois de plus, que conformément à nos traditions séculaires, là où on décide de la vie de tous, une place doit être de façon consensuelle réservée aux femmes pour porter leur voix en vue du bien-être de tous”.
Cliquez ici pour lire l'article complet publié par BENIN TV le 20 septembre 2024.
Source image: BENIN TV
Au Burundi, l’engagement politique féminin reste encore minime. Cela influe sur la représentativité des femmes dans les instances de prise des décisions. À l’approche des élections de 2025, des femmes des communes Isare et Kanyosha de la province de Bujumbura demandent plus de sensibilisations à l’endroit des femmes pour qu’elles puissent y participer.
D’après une étude menée en 2023 par l’Afrabu (Association des femmes rapatriées du Burundi), le quota de 30 % des femmes dans les instances de prise des décisions a donné beaucoup d’avancées significatives. « L’évolution du niveau de la participation des femmes et des filles est passée de 17 % en 2016 à 31.9 % en 2023, soit une amélioration de 5,2 % ».
Malgré ces avancées salutaires, la participation des femmes laisse toujours à désirer surtout au niveau collinaire et dans les Conseils communaux. La même étude de l’Afrabu démontre que la participation des femmes en tant que cheffes collinaires n’est que de 8 % contre 19 % des femmes dans les Conseils communaux.
En commune Isare de la province de Bujumbura, la représentativité au niveau collinaire est relativement faible. Selon l’administrateur communal, sur 16 collines que compte cette commune, seules 3 collines sont dirigées par des femmes. Il précise que dans d’autres collines, au moins 3 femmes sont des conseillères collinaires parmi les 5 membres.
Cliquez ici pour lire l'article complet publié par Iwacu le 19 septembre 2024.
Source image: Iwacu
CHRONIQUE – L’arrivée de Kamala Harris, et de ses fameuses baskets Converse, dans la course présidentielle américaine de 2024, a de nouveau mis en lumière le double standard auquel les femmes politiques sont confrontées en matière d’habillement.
En politique, le double standard vestimentaire est aussi tenace qu’une tache de café sur un tailleur blanc.
Alors que les hommes peuvent se fondre dans l’uniformité des costumes sombres, une femme n’a que rarement ce luxe. Le moindre faux pas vestimentaire peut être interprété comme un affront, une excentricité, voire un défi direct aux codes tacites du «boys club», ce réseau informel où les hommes et leurs visions dominent.
Tenues scrutées, idées éclipsées
Depuis son arrivée sur les devants de la scène politique en 2020, le style vestimentaire de Kamala Harris n’a cessé d’être commenté, notamment pour son affection pour les chaussures de marque Converse. Un détail qui a parfois pris une importance disproportionnée dans la couverture médiatique, occultant les véritables enjeux de ses campagnes.
Cliquez ici pour lire l'article complet publié par la Franco Presse le 18 septembre 2024.
Source image: Franco Presse
Le Conseil de sécurité de l’ONU tiendra une réunion d’information mercredi sur le thème « Maintenir les engagements en faveur des femmes, de la paix et de la sécurité dans le contexte du retrait accéléré des missions de paix ».
La sous-secrétaire générale pour l’Afrique aux départements des affaires politiques et de la consolidation de la paix et des opérations de paix (DPPA-DPO), Martha Ama Akyaa Pobee, la directrice exécutive d’ONU Femmes, Sima Sami Bahous, et un représentant de la société civile sont les intervenants attendus.
Le système des Nations Unies a récemment été confronté à plusieurs processus de transition, y compris dans des contextes où les gouvernements hôtes ont contraint les missions de l’ONU à se retirer à la hâte.
En 2023, à la demande des autorités du pays hôte, le Conseil de sécurité a mis fin aux mandats de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) et de la Mission intégrée d’assistance à la transition des Nations unies au Soudan (MINUSTAH).
La Mission de stabilisation de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) fait actuellement l’objet d’un retrait progressif, tandis que les missions des Nations unies en Irak et en Somalie sont également confrontées à la perspective d’une cessation de leurs opérations.
Selon une note conceptuelle préparée par la Sierra Leone (qui préside le Conseil en août), les réductions accélérées, la reconfiguration et le retrait des missions de paix de l’ONU « peuvent présenter des risques accrus pour les femmes et les filles ».
Cliquez ici pour lire l'article complet publié par AL24news le 24 août 2024.
Source image: AL24news
Les pays nordiques et baltes sont historiquement à l'avant-garde de l'inclusion des femmes dans la politique.
Si Kamala Harris remporte l'élection présidentielle américaine de novembre, elle deviendra la première femme présidente des États-Unis.
En Europe, qui sont les femmes dirigeantes politiques, combien sont-elles et de quels pays viennent-elles ?
Sur 50 pays, seuls 15 ont une femme à la tête du gouvernement ou du pays, sans compter les monarques.
L'Union européenne n'en compte que sept, bien que trois des plus hauts postes au sein de l'UE soient occupés par des femmes : Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, Roberta Metsola, présidente du Parlement européen, et Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne.
Les Balkans ont récemment connu une augmentation du nombre de femmes à des postes de haut niveau : la Slovénie, le Kosovo, la Macédoine du Nord et la Grèce ont tous une femme à la tête de leur pays.
Cliquez ici pour lire l'article complet publié par EuroNews le 22 août 2024.
Source image: EuroNews