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Leadership des femmes

Des femmes en résistance face à Donald Trump

Lorsque Susana Mejia évoque ses passe-temps favoris, un sujet arrive vite sur la table : le tissage. La coordonnatrice du Réseau national des femmes, en Colombie, insiste sur sa portée symbolique. La responsable voudrait renverser le stigmate de cette activité dévalorisée, historiquement déléguée aux femmes : « J’essaye de lui donner un sens politique et féministe. »

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Ses cheveux noirs, ses lèvres rouges et la puissance de son regard resteront gravés dans les mémoires de tous ceux qui l’ont un jour rencontrée. À 56 ans, Marjane Satrapi s’est éteinte, a indiqué son entourage à l’Agence France-Presse (AFP), ce jeudi 4 juin 2026. Une mort prématurée, « de tristesse », comme l’ont dit ses proches, un peu plus d’un an après le décès de son mari Mattias Ripa, « l’amour de sa vie ». Une intensité particulièrement caractéristique de Marjane Satrapi.

Née le 22 novembre 1969 en Iran, Marjane Satrapi grandit dans une famille où l’engagement est très présent, alors que son oncle, dirigeant du Parti communiste iranien, est exécuté en raison de ses opinions politiques. Dès son enfance, elle connaît la restriction de libertés, en pleine période de révolution islamique et de guerre entre l’Iran et l’Irak.

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La Première ministre danoise Mette Frederiksen a présenté mercredi son nouveau gouvernement qui, pour la première fois dans l'histoire du Danemark, compte plus de femmes que d'hommes.

Après des mois de négociations à la suite des élections indécises du 24 mars, Mme Frederiksen a annoncé lundi être parvenue à former un gouvernement de centre-gauche réunissant son parti, les sociaux-démocrates, ainsi que le Parti populaire socialiste SF, le Radikale Venstre (centre-gauche) et les Modérés (centristes).

Il s'agit de son troisième mandat à la tête d'un gouvernement danois, qu'elle conduit depuis 2019.

Mme Frederiksen a annoncé les noms des nouveaux ministres qu'elle a présentés au roi Frederik X.

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« On ne peut pas dire qu’une démocratie sans les femmes est une démocratie imparfaite : ce n’est pas une démocratie ! » - Elisabeth Sledziewski

La Serbie, la Bulgarie et la Roumanie ont été unifiées après la Première Guerre mondiale. Elles ont connu des régimes communistes après la Seconde Guerre mondiale, et après 1989, elles se sont engagées dans une transition vers la démocratie. Ces États voisins ont été profondément influencés par les traditions orthodoxes et partagent des similitudes historiques, culturelles et religieuses, notamment une perception traditionnelle des rôles de genre.

En raison de ces similitudes, les différences dans l’évolution du droit de vote des femmes ainsi que leur droit d’être élues aux instances décisionnelles sont d’autant plus frappantes. Elles soulignent l’importance cruciale de cadres institutionnels destinés à garantir de manière efficace l’égalité des sexes, afin qu’elle ne reste pas simplement un principe législatif théorique. L’évolution du droit de vote des femmes constitue ici un cadre approprié pour étudier les liens entre le principe d’égalité inscrit dans la loi, les transformations sociopolitiques et le fonctionnement efficace des institutions.

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Le 5 mai 2026, des photos générées par intelligence artificielle représentant la Première ministre italienne en sous-vêtements circulaient sur les réseaux sociaux. Meloni a choisi de les exposer publiquement plutôt que de les ignorer. Ce faisant, elle a mis en lumière un phénomène mondial et croissant : l'utilisation des deepfakes comme outil de déstabilisation des femmes politiques.

L'image a fait le tour des réseaux. Une femme en sous-vêtements, allongée sur un lit. La photo prétendait représenter Giorgia Meloni, Première ministre italienne depuis 2022. Mais cette photo était fausse. Elle a été générée par intelligence artificielle, identifiée comme telle par plusieurs marqueurs techniques, et débunkée le jour même par le média Snopes.

La réponse de Meloni ne s'est pas fait attendre et a même surpris puisqu'elle a décidé de publier elle-même l'une des fausses photos sur ses comptes X et Facebook, en avertissement contre le détournement de l'intelligence artificielle. "Ces derniers jours, plusieurs de ces fausses photos circulent, générées avec l'intelligence artificielle et présentées comme réelles par quelques zélés opposants. Je dois reconnaître que celui qui les a réalisées, au moins dans le cas ci-joint, m'a aussi bien améliorée." Elle ajoute : "Les deepfakes sont un outil dangereux, parce qu'ils peuvent tromper, manipuler et cibler n'importe qui. Moi, je peux me défendre. Beaucoup d'autres ne le peuvent pas. Vérifiez avant de croire, et réfléchissez avant de partager. Parce qu'aujourd'hui ça m'arrive à moi ; demain, ça pourrait arriver à n'importe qui." En rendant publique l'image falsifiée, Meloni a court-circuité sa propagation clandestine et transformé une attaque en tribune.

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L’égalité économique n’est plus une option morale. Il s’agit d’une urgence de compétitivité. Face à une activité féminine encore faible et à une présence limitée des femmes aux postes de décision, We4She appelle entreprises et pouvoirs publics à passer des discours aux actes. D’ailleurs, un plaidoyer proposant des mesures impactantes sera dévoilé incessamment.

On ne le dira jamais assez, l’activité économique a tout à gagner avec l’émancipation des femmes. L’occasion, pour l’association We4She, de rappeler combien le plafond de verre demeure un obstacle persistant à la pleine participation des femmes à la vie économique. Car, en dépit des progrès réalisés ces dernières années, les chiffres continuent de témoigner d’un décalage profond entre les ambitions affichées et la réalité du terrain.

Le Maroc affiche encore l’un des taux d’activité féminine les plus faibles de la région MENA, autour de 19%. Seules 13% des entreprises marocaines sont dirigées par des femmes, tandis que le Royaume occupe la 137e place sur 146 pays dans le Global Gender Gap Report 2024. Autant d’indicateurs qui rappellent que l’égalité économique ne peut plus relever du seul registre de la sensibilisation. Elle doit désormais s’inscrire dans celui de l’action structurée.

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Les rédactions, en particulier celles de la presse écrite et de la radio, sont encore composées d’une majorité d’hommes.

En 2020, 41 % des reporters dans les journaux, radios et télévisions en Europe sont des femmes, contre 34 % en 2000 : une lente progression de +7 % en vingt ans, selon la sixième édition du Global Media Monitoring Project (GMMP 2020). Il n’en reste pas moins que les femmes deviennent plus facilement présentatrices et journalistes, la parité étant presque acquise dans ces fonctions, avec 47 % de femmes en 2020, ici aussi avec lenteur, +7 % par rapport à 2000. En Europe, les femmes représentent, en moyenne, 46 % de journalistes à la télévision, 43 % sur Twitter, 41 % sur internet et 40 % dans la presse écrite, contre seulement 33 % à la radio.

Cliquez ici pour lire l’article publié par La revue européenne des médias numériques, le 26 avril 2022.

La publication sur les Chiffres clés des fonctions dirigeantes et des chefs de corps dans la Fonction publique de l'État s'inscrit dans la série sur les chiffres clés de l'emploi dans la Fonction publique de l'État qui a été initiée, en 2019, par l'Observatoire de la fonction publique.

Dans une optique de transparence, l'objectif de cette nouvelle publication est de ventiler pour la première fois le nombre de fonctions dirigeantes et de chefs de corps, par genre, dans les différents domaines de l'Administration centrale pour les années 2019, 2020 et 2021. Les fonctions dirigeantes ont en commun d'assumer la même fonction dans la hiérarchie de l'organigramme de leur organisation, bien qu'elles peuvent avoir des titres différents (premiers conseillers de gouvernement, commissaires, directeur, directeur adjoint, inspecteur général, etc.).

Cliquez ici pour accéder aux données.

Avec Magdalena Andersson, finalement élue première ministre de Suède lundi 29 novembre, et Xiomara Castro, en passe de devenir présidente du Honduras après sa victoire aux élections dimanche, la liste des femmes ayant dirigé un pays s’agrandit.

Les femmes dirigeantes ont existé sur tous les continents, mais l'Europe est la région avec la plus forte concentration de nations qui ont eu à leur tête une femme, et ce à plusieurs reprises. Tous les pays qui ont connu trois femmes leaders ou plus s'y trouvent. Celui qui a eu le plus de femmes aux commandes est la Suisse. Le pays dénombre cinq anciennes présidentes de la Confédération suisse, mais dispose d'un avantage car le mandat présidentiel est limité à un an.

Cliquez ici pour lire l’article publié par Statista, le 30 novembre 2021.


Premièrement, ce rapport reflète les principaux arguments présentés au cours de la réunion sur les obstacles persistants à la participation significative des femmes aux processus de paix et de médiation, ainsi que les possibilités qui existent pour les éliminer. Plus précisément, les participants au séminaire ont discuté des défis liés à une volonté politique limitée ; du lien entre la sous-représentation des femmes en politique et leur marginalisation dans les processus de paix ; de l’équilibre complexe entre la représentation des femmes et la promotion de l’égalité des sexes ; et des obstacles à une participation durable de la société civile.

Deuxièmement, le rapport met en évidence les perspectives et les enseignements tirés que les représentants des Nations Unies, des États membres, des organisations régionales et de la société civile ont partagés sur la manière de renforcer la participation significative des femmes aux processus de paix. Deux stratégies ont été mises en avant : la conception de processus de paix inclusifs et le rôle des réseaux régionaux de femmes médiatrices dans le rapprochement des différents processus de paix. Les études de cas de la Colombie, de la Syrie et de Chypre sont également incluses et offrent un aperçu de certaines stratégies performantes pour accroître la participation des femmes.

Enfin, le rapport décrit les principales recommandations politiques qui ont découlé du séminaire, en vue de remédier aux obstacles persistants à la participation des femmes ; et en utilisant des stratégies innovantes et exhaustives pour parvenir à des processus de paix davantage sensibles au genre.

Source: ONU Femmes

Le présent rapport mondial fait état des données nationales disponibles et présente une analyse des obstacles à la représentation équitable des femmes et  leur présence aux postes de décision dans l’administration publique. Il souligne également des exemples d’approches susceptibles d’être efficaces et émet des recommandations d’actions futures. 

Source: PNUD

Le présent rapport examine les tendances à l’échelle mondiale, les difficultés persistantes et les possibilités concernant la participation pleine et effective des femmes à la prise de décisions dans la sphère publique, ainsi que l’élimination de la violence, en vue de la réalisation de l’égalité des sexes et de l’autonomisation de toutes les femmes et de toutes les filles. Il présente les progrès réalisés en matière de représentation des femmes à différents niveaux, principalement grâce à des quotas par genre inscrits dans la législation, et montre l’incidence de la participation des femmes à la prise de décisions et à la société civile.

Les problèmes systémiques, en particulier les niveaux croissants de violence perpétrée contre les femmes dans la sphère publique et certaines normes néfastes durables, exigent une attention urgente, tout comme les problèmes spécifiques rencontrés par les femmes marginalisées qui sont confrontées à des formes multiples et croisées de discrimination. Les États peuvent faciliter la mise en place d’un environnement plus inclusif et plus favorable dans lequel toutes les femmes pourraient participer à la vie publique grâce à des objectifs plus ambitieux, une volonté politique accrue, un financement durable et des dispositions institutionnelles tenant compte des questions de genre.

La pandémie de maladie à coronavirus (COVID-19) a aggravé les difficultés en matière de prise de décisions et, bien que les femmes aient rarement pu participer en nombre égal aux hommes à la prise de décisions sur les mesures de lutte contre la COVID-19, dans plusieurs pays où elles occupent des postes de direction, la riposte à la pandémie a été particulièrement efficace. Le rapport se termine par des recommandations formulées à l’intention de la Commission de la condition de la femme, pour examen.

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