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Leadership des femmes

Il est 10 h quand la mairesse sortante de Saint-Alexandre-de-Kamouraska nous accueille à la salle municipale. L'élue, tout sourire, dégage la confiance que lui confèrent notamment 16 ans d'expérience au conseil municipal.

Les femmes, il faut oser!, insiste Anita Ouellet-Castonguay. On est bonnes!

Pourtant, Mme Ouellet-Castonguay avait hésité avant de se lancer en politique municipale. La première fois qu'on l'a sollicitée, elle avait répondu : Non, jamais!.

La deuxième fois, j'ai enlevé le mot jamais. Et la troisième fois, mon mari venait de décéder, mes enfants étaient à l'extérieur de la région, alors j'avais du temps. Je me suis dit : “Je vais essayer ça, conseillère.”

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Le plafond de verre de la maternité vient-il d’être définitivement brisé en politique ? Le 24 septembre 2025, l’élue allemande Hanna Steinmüller est intervenue en séance plénière en portant son bébé à la tribune. Un geste salué par le Parlement allemand. Signe qu’une carrière en politique peut enfin rimer avec maternité.

Ministre et mère

Le geste d’Hanna Steinmüller a jeté un pavé dans la marre. Devenir mère a longtemps valu aux femmes politiques d’être remises en cause et mises de côté. Cette stigmatisation impacte durement leur expérience de la maternité. Dans le documentaire Au pouvoir et enceintes (2025), la journaliste Saveria Rojek croise le vécu de cinq femmes politiques qui ont en commun d’avoir été enceintes pendant leur mandat : Aurore Bergé, Sarah El Haïry, Olivia Grégoire, Marlène Schiappa et Mathilde Hignet.

Aurore Bergé, alors ministre déléguée à l’Égalité entre les femmes et les hommes, rapporte qu’elle a préféré cacher sa grossesse durant la campagne des législatives en 2022. « Je ne veux pas que ça me désavantage », se remémore-t-elle, alors qu’elle voulait prendre prendre la présidence de son groupe à l’Assemblée nationale, et déplore que la maternité représente encore le « risque d’une petite mort sociale et d’une petite mort professionnelle ».

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Takaichi, dont le modèle politique est Margaret Thatcher, a été élue cheffe du Parti libéral-démocrate (PLD) au pouvoir samedi et deviendra probablement Première ministre ce mois-ci, après un vote du Parlement.

Elle a promis de nommer un gouvernement avec des niveaux de parité "nordiques", en référence au grand nombre de ministres femmes en Islande, en Finlande ou en Norvège.

Actuellement, seules deux femmes figurent parmi les 20 membres du gouvernement du Premier ministre démissionnaire Shigeru Ishiba, dont l'une est responsable de la politique de l'enfance.

Espérant "sensibiliser" aux problèmes de santé des femmes, Takaichi, 64 ans, a aussi ouvertement parlé de son expérience de la ménopause.

Elle s'oppose par exemple à la révision d'une loi du XIXe siècle exigeant que les couples mariés portent le même nom de famille, ce qui conduit majoritairement les femmes à adopter celui de leur mari.

Elle est également "fondamentalement opposée" au mariage homosexuel et ne soutient pas la modification des règles de succession impériale réservées aux hommes au Japon.

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À trois (03) mois de la présidentielle, les femmes issues des partis politiques et des organisations de la société civile, recommandent un dialogue entre les parties prenantes aux élections du 25 octobre prochain.

C’est l’une des recommandations faites à la cérémonie de clôture de la table ronde qu’elles ont organisé, à l’initiative de l’ONG « Femmes En Politique » en collaboration avec le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), le 1er et le 2 juillet 2025 à la rotonde de l'Assemblée Nationale, a constaté KOACI sur place.

« La table ronde a montré l’esprit républicain des femmes en faveur de la paix et de la cohésion nationale », a relevé la présidente de l’ONG, Mme Yao Rebecca, avant de relever les différentes recommandations faites lors du conclave de deux jours au Parlement. 

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Aujourd’hui dans le monde, vingt-six femmes sont soit à la tête d’un État, soit d’un gouvernement. Mais qui ont été les pionnières, les premières à occuper ces postes à forte responsabilité ?

Pendant des siècles, la politique fut un terrain réservé aux hommes. Les femmes y jouaient au mieux un rôle d’ombre, influençant depuis les coulisses ou par leur statut d’épouse. Pourtant, au cours du XXe siècle, un basculement s’est amorcé : des femmes ont commencé à occuper, officiellement, les plus hautes fonctions de leurs pays. Aujourd’hui, elles sont 26 à gouverner dans le monde, présidant des républiques ou dirigeant des gouvernements, de l’Europe à l’Afrique en passant par l’Amérique latine et l’Asie.

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Observatoire congolais du développement durable (OCDD) a relevé, jeudi 11 septembre, des progrès significatifs dans l’ascension des femmes au sein de plusieurs institutions du pays.

Le coordonnateur national de cette structure, Modeste Kakanda, a partagé cette information dans un rapport parvenu le même jour à Radio Okapi.

Il a notamment cité les avancées dans le domaine politique, en particulier au sein du Gouvernement, qui compte désormais 32 % de femmes.

« Pour la première fois depuis l’indépendance, nous avons atteint 32 % de femmes dans le Gouvernement. C’est un progrès qu’il faut mettre en avant », a déclaré Modeste Kakanda.

Toutefois, a-t-il souligné, de nombreuses inégalités persistent, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de l’emploi.

En outre, les femmes continuent de payer un lourd tribut à la pauvreté, au changement climatique et aux conflits armés en RDC.

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Les parlementaires sont parfois être victimes de violations des droits de l'homme, al-lant de la détention arbitraire et de l'exclusion de la vie publique à l'enlèvement et au meurtre dans les pires cas. L'UIP défend les parlementaires en danger depuis 40 ans par l'intermédiaire de son Comité des droits de l'homme des parlementaires.

La carte ci-dessous montre les violations des droits de l'homme des parlementaires qui sont actuellement suivies par l'UIP. En cliquant sur un pays, vous accédez à la page du parlement, sur laquelle vous pouvez obtenir les dernières informations sur les cas en question.

Voir ici.

L’Index de Reykjavík pour le Leadership constate que les préjugés sur la capacité des femmes à exercer le pouvoir demeurent en 2020 et, qu’en France, les stéréotypes de genre sur l’exercice des responsabilités s’accentuent.

L’Index Reykjavík pour le Leadership évalue dans quelle mesure les femmes, comme les hommes, sont considérés comme aptes à exercer des postes de pouvoir ou de direction. Ainsi, un score de 100 correspond à une parfaite égalité, sans avantage pour l’un ou pour l’autre, et une note inférieure à 100 révèle une inégalité. Cette année, des recherches ont été menées dans les pays du G7 ainsi qu’en Inde, au Kenya et au Nigeria.

Women Political Leaders (WPL) et Kantar, les co-fondateurs de l’Index de Reykjavík, ont constaté que la société n’est pas devenue plus progressive sous l’effet de la COVID-19.

Malgré les différents mouvements mondiaux en faveur de plus d’égalité entre les hommes et les femmes, les postes de pouvoir restent perçus de manière inégalitaire, sans amélioration en 2020 par rapport à 2019.

Cliquez ici pour voir le rapport.

Plus de 2,5 milliards de femmes et de filles dans le monde sont touchées de multiples façons par les lois discriminatoires et le manque de protection juridique. En réponse, ONU Femmes, l'Union africaine, le Commonwealth, l'Union interparlementaire, l'Organisation internationale de la francophonie et le Secretaría General Ibero-Americana ont publié conjointement «L'égalité en droit pour les femmes et les filles d'ici 2030: une stratégie multipartite pour une action accélérée »En étroite collaboration avec le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, Equality Now, Global Citizen, Global Campaign for Equal Nationality Rights, International Association of Women Judges, International Development Law Organization, Muslims pour Progressive Values et Women's Learning Partnership pour lutter contre la discrimination persistante dans la loi.

Entre 2019 et 2023, la stratégie vise à accélérer l'abrogation des lois discriminatoires dans six domaines thématiques - réformes globales, autonomisation économique des femmes, dispositions sur l'âge minimum du mariage, droits de nationalité, lois discriminatoires sur le viol et lois sur le statut familial et personnel - dans 100 pays et devrait répondre aux besoins juridiques de plus de 50 millions de femmes et de filles.

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Ce Policy Brief résume les défis et recommandations de l'impact de la récente pandémie de COVID-19 en Tunisie sur la violence sexiste, l'accès à la justice, les femmes et la santé, et le leadership et la participation politique des femmes. Il formule des recommandations à prendre en considération par tous les secteurs de la société afin de prévenir et de répondre à la violence à l'égard des femmes et des filles, de faciliter l'accès à la justice et aux soins sociaux. Il comprend également des données et des tendances concernant l'impact de la pandémie du COVID-19 sur les femmes et les filles en Tunisie.

Cliquez ici pour voir le rapport.

Alors que l’impact de la Covid-19 s’intensifie à l’échelle mondiale, nous avons sélectionnés plusieurs ressources et informations utiles concernant les réponses sensibles au genre et au leadership des femmes en période de pandémie. Vous y trouverez une liste de résolutions pertinentes (d’organes internationaux et régionaux), d'outils utiles, de discussions virtuelles, d'appels et de nouvelles des premières lignes des réponses institutionnelles et politiques à la pandémie et ses effets.

Cette page est régulièrement mise à jour avec des nouvelles ressources provenant de nos partenaires et d'autres institutions qui proposent des solutions sensibles au genre.

Résolutions

  • Le Parlement européen a adopté une résolution concernant la coordination de l'UE sur la réponse à la pandémie de Covid-19, invitant la Commission européenne et les États membres à donner la priorité à l'aide et aux mesures d'atténuation de la crise aux citoyens les plus vulnérables, surtout les femmes. Cliquez ici pour y accéder.
  • Le Parlement latino-américain (Parlatino) a adopté une résolution appelant à l'intégration de la dimension de genre en réponse à la pandémie de Covid-19 et garantissant la participation des femmes à la prise de décision à tous les niveaux. Cliquez ici pour y accéder.

Outils utiles

  • Nous avons récemment organisé une discussion en ligne sur le leadership des femmes dans la réponse à la COVID-19 en arabeanglaisfrançais et espagnol pour sensibiliser à l'importance d'inclure la voix des femmes et des réponses sensibles au genre à la crise et pour collecter les bonnes pratiques et recommandations des membres de notre réseau. Cliquez ici pour voir la discussion en ligne en français.
  • Le Secrétaire général des Nations Unies a publié un guide de politiques qui explore comment les vies des femmes et des filles sont affectées par la COVID-19 et qui présente des mesures prioritaires pour accompagner à la fois la réponse immédiate et les efforts de relèvement sur le long terme. Cliquez ici pour y accéder.
  • ONU Femmes travaille avec des partenaires pour collecter les données de genre et donner une image plus précise de l’impact de la crise sur les femmes et les filles afin de permettre des mesures plus adéquates.  Cliquez ici pour voir les données.
  • Cette étude d'ONU Femmes met en évidence l'impact de la pandémie actuelle sur la violence à l'égard des femmes et des filles et formule des recommandations pour prévenir et répondre à ce phénomène, au début, pendant et après la crise. Cliquez ici pour y accéder.
  • L’Union interparlementaire a publié une note d’orientation à l’intention des parlements qui comprend des recommandations sur la participation et le leadership des femmes dans la prise de décisions parlementaires sur la Covid-19, la législation Covid-19 sensible au genre et la surveillance de l’action gouvernementale contre la pandémie dans une perspective de genre. Cliquez ici pour y accéder.
  • Le bureau d'ONU Femmes pour les Amériques et les Caraïbes a élaboré un document d'information contenant des recommandations sur la façon d'intégrer les femmes et le principe d'égalité des sexes dans la la gestion de la crises. Cliquez ici pour y accéder.
  • Le Comité des Nations Unies pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) a publié une note d'orientation détaillée avec une série de recommandations que les gouvernements pourraient suivre pour protéger les droits des femmes dans leurs politiques liées à la Covid-19. Cliquez ici pour la télécharger.

Discussions virtuelles

  • Discussion sur « Genre et Covid-19 » : pourquoi les hommes meurent plus du virus que les femmes ? Et pourquoi ce fait n'a-t-il pas d'incidence sur la recherche d'un vaccin aux États-Unis ? Animée par Francesca Donner, directrice sur le genre au Times et éditrice de la newsletter du Times In Her Words, cette discussions répond à ces questions pressantes avec Caroline Criado Perez, auteure du livre primé Invisible Women et Alisha Haridasani Gupta, journaliste sur le genre pour In Her Words. Écoutez la conversation ici.
  • Discussion sur « Le leadership en temps de crise » : à quoi ressemble un bon leadership en temps de crise ? En cette période de défis sans précédent liés à la Covid-19, que pouvons-nous apprendre des grands leaders du passé ? Au cours de cette conversation en webinaire, des experts ont exploré ces questions et bien d'autres sur le leadership en temps de crise. Cliquez ici pour accéder à l'enregistrement.
  • Discussion sous le thème « Pourquoi nous devons rendre les femmes visibles » : la Fawcett Society a organisé le 7 avril une conversation en ligne avec d'éminents défenseurs et dirigeants de l'égalité des sexes sur la façon dont le coronavirus affecte les femmes et les filles au Royaume-Uni et pourquoi nous devons rendre leurs expériences plus visibles. Cliquez ici pour accéder à l'enregistrement.
  • Conversation à venir avec l'ancienne présidente de l'Irlande Mary Robinson et Halla Tómasdóttir le 16 juin 2020 à 9h30 - 10h30 EDT: la pandémie COVID-19 est un test extraordinaire de leadership, et les femmes occupant des postes de direction dans le monde se lèvent pour se rencontrer le défi. Cette session aura la présence de l'ancienne présidente de l'Irlande Mary Robinson et Halla Tómasdóttir - une ancienne candidate à la présidence de l'Islande, directrice et exécutive et entrepreneur - dans une discussion dynamique sur le leadership en temps de crise: leçons des femmes leaders mondiaux. Pour en savoir plus sur l'événement et pour vous inscrire, cliquez ici
  • Prochain séminaire intitulé «Leadership en situation de crise: qu'attendons-nous des dirigeants pendant la pandémie de Covid-19?» le 25 juin 2020 à 10 h 30 - 11 h 30 EDT: Il devient rapidement clair que les effets de Covid-19 sont sexués de manière complexe, de manière à renforcer ou à contester les inégalités existantes. Le leadership est l'une des arènes les plus visibles pour l'observer. Ce séminaire se concentre sur les leaders et le leadership, en posant des questions et en recherchant l'espoir. Pour en savoir plus sur l'événement et pour vous inscrire, cliquez ici.

Appels à l’action et autres nouvelles

  • Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a exhorté les gouvernements « à placer les femmes et les filles au centre de leurs efforts pour se remettre de Covid-19 », leur rappelant que le leadership des femmes et une représentation et un pouvoir de décision égaux sont essentiels. Cliquez ici pour en savoir plus.
  • Trente-six femmes dirigeantes ont co-signé une lettre destinée au président du Conseil de sécurité des Nations Unies, José Singer Weisinger, demandant une action mondiale en réponse au plus grand défi en temps de paix auquel l'humanité a été confrontée. Cliquez ici pour en savoir plus.
  • Le Secrétaire général de l'Union interparlementaire Martin Chungong et le Secrétariat des Champions internationaux du genre ont co-publié un article d'opinion sur les implications sexospécifiques de la pandémie de Covid-19 proposant des solutions pour contrer les effets négatifs sur les femmes et les filles. Cliquez ici pour y accéder.
  • Les socialistes et démocrates, ainsi que les dirigeants du parti socialiste européen et de son organisation féminine PSE Women ont envoyé une lettre à la présidente de la Commission européenne, Ursula von Der Leyen, appelant à une réponse proactive et sensible au genre face à la crise. Cliquez ici pour en savoir plus.
  • Dubravka Šimonović, Rapporteuse spéciale des Nations unies sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences, a lancé un appel à contributions pour collecter des informations sur l'augmentation de la violence à l'égard des femmes et de la violence domestique dans le contexte de la pandémie de Covid-19. Cliquez ici pour en savoir plus.
  • Le Comité CEDAW appelle les gouvernements et les institutions multilatérales à assurer une représentation égale des femmes dans la formulation des réponses à la Covid-19 et des stratégies de sortie de crise. Cliquez ici pour télécharger la déclaration.
  • Avec une lettre ouverte, Deliver for Good, un réseau de plus de 500 organisations de soutien engagées dans la promotion de l'égalité des sexes, appelle les gouvernements à appliquer une perspective de genre et à placer les filles, les femmes et l'égalité des sexes au centre de la préparation à la Covid-19. Cliquez ici pour en savoir plus.
  • « Qu'ont en commun les pays ayant les meilleures réponses au coronavirus ? Des femmes au pouvoir », répond Forbes. De la Nouvelle-Zélande à l'Islande, les femmes leaders montrent une nouvelle façon de gérer les crises. Que nous apprennent-elles ? Cliquez ici pour en savoir plus.
  • Comment préparer et réagir à la crise de Covid-19? Les leaders des villes et des pays ont été confrontés à un test sans précédent. Ceux qui ont réussi ce test avec brio sont disproportionnellement des femmes. Et cela malgré le fait qu'elles ne représentent que 7% des chefs d'État. Cliquez ici pour en savoir plus.
  • Rise for All est une nouvelle initiative qui rassemble des femmes leaders pour mobiliser le soutien au Fonds des Nations unies pour le redressement et à la feuille de route des Nations unies pour la relance économique et sociale, comme prévu dans le nouveau Cadre des Nations unies pour la réponse socio-économique immédiate à la Covid-19. Cliquez ici pour voir leur message vidéo.
Pour plus de ressources et de nouvelles sur Covid-19 et l'égalité des sexes, cliquez ici.

Le rapport de l'UIP de cette année examine la présence des femmes au parlement au cours des 25 dernières années, à l'occasion du 25e anniversaire de la Conférence de Beijing et de son plan d'action novateur pour l'égalité des sexes.

L'analyse de l'UIP montre que la parité est possible.  le pourcentage global de femmes dans les parlements a atteint 24,9 pour cent en 2020, contre 11,3 pour cent en 1995.  Dans quatre pays (Rwanda, Cuba, Bolivie et Émirats arabes unis), les femmes représentent aujourd'hui 50 pour cent ou plus des parlementaires à la chambre basse ou unique du parlement, alors qu'en 1995 aucun parlement n'avait atteint la parité.

L'UIP scrute la participation des femmes au parlement depuis des décennies, ce qui lui permet d'observer les tendances sur le long terme, les progrès ainsi que les reculs.

Cliquez ici pour voir le rapport.