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Leadership des femmes

Duékoué, 11 sept 2025 (AIP) – Les femmes de Duékoué, chef-lieu de la région du Guémon (Ouest de la Côte d’Ivoire), ont exhorté, mercredi 10 septembre 2025, les leaders politiques au dialogue et à l’entente à quelques semaines du premier tour de l’élection présidentielle d’octobre 2025.

Réunies dans le cadre d’une rencontre communautaire, dénommée “Marathon femmes”, une tribune d’échanges entre femmes, organisée par l’ONG Citoyens engagés pour le leadership de la démocratie en Côte d’Ivoire (CELD-CI), les femmes de Duékoué, issues de plusieurs associations et organisations féminines, ont exprimé leurs préoccupations face au climat d’incertitude que pourraient ressentir les populations.

Selon le point focal de l’ONG CELD-CI, Mariam Bamba, cette situation a poussé l’ensemble des femmes leaders locales à recommander à la classe politique de privilégier le dialogue et l’entente pour garantir des élections apaisées et sans violence.

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Étaient présents Nguyen Thi Tuyen, membre du Comité central du Parti, vice-présidente du Comité central du Front de la patrie du Vietnam et présidente de l'Union des femmes du Vietnam.

Au cours du dernier trimestre, l'Union des femmes du quartier de Tay Ho a accompli de nombreux objectifs et tâches clés, dont beaucoup ont dépassé les objectifs fixés.

Les mouvements d’émulation « Construire les femmes vietnamiennes de la nouvelle ère », « Les femmes de la capitale sont loyales – créatives – responsables – élégantes », le mouvement « 5 non – 3 propres »… ont progressé en profondeur, contribuant à améliorer la qualité de vie spirituelle et matérielle des membres.

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La troisième édition des rencontres intergénérationnelles des femmes leaders politiques du Bénin s’est ouverte ce jeudi 11 septembre à Nikki. Plus de 500 personnes sont réunies à ce carrefour d’échanges autour de la promotion du leadership féminin.

Dès les premières heures de la matinée,l’ambiance autour de la salle de conférence se distinguait des journées ordinaires.Seules ou en délégation, les participantes, leaders politiques, députés, autorités locales, représentants d’institutions partenaires ont répondu à l’invitation de la Vice-présidente de la République. Tous ces acteurs sont animés par un même objectif : assurer une meilleure représentativité des femmes dans les instances de prise de décision et surtout lors des élections communales et législatives de janvier 2026. L’arrivée dans la salle de conférence, de la ministre du Numérique, suivie de celle de la Vice-présidente, a marqué le lancement officiel des travaux, organisés en marge de la Gaani de la Gnon Kogui.

Dans son allocution d’ouverture, la Vice-présidente Mariam Chabi Talata Zimé Yérima a attiré l’attention des participants sur l’importance accordée à la Gnon Kogui à Nikki et qui n’est pas systématique dans l’espace l’espace décisionnel béninois. 

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Les 22 et 23 octobre 2025, la France accueillera à Paris la 4ème Conférence ministérielle des diplomaties féministes. Cet événement international constituera une opportunité de réaffirmer notre détermination commune à défendre et promouvoir les droits des femmes et de l’égalité de genre, sans accepter aucune régression.

Les droits des femmes, des filles et l’égalité de genre : un impératif universel

La Déclaration de Pékin de 1995 et la résolution 1325 du Conseil de sécurité ont établi les bases d’un engagement collectif pour garantir les droits des femmes, renforcer leur autonomisation, leur participation à la vie publique et éliminer les violences à leur égard. Néanmoins, les progrès restent trop lents. Selon ONU Femmes, il faudrait près de 300 ans pour atteindre l’égalité réelle, si les tendances actuelles se poursuivent.

Aujourd’hui encore, les inégalités de genre demeurent structurelles, systémiques, et profondément enracinées à l’échelle mondiale. Elles ont des conséquences dramatiques sur la vie, les libertés et la dignité de millions de femmes, d’hommes, de filles et de garçons. La multiplication des crises et les remises en cause des acquis juridiques et politiques ainsi que du droit international contribuent à la persistance, voire à l’aggravation, de ces inégalités.

Or, les droits des femmes et des filles sont universels, indivisibles et inaliénables. Leur défense constitue une condition sine qua non de sociétés justes, inclusives, pacifiques et durables, où les libertés fondamentales sont garanties pour toutes et tous. Le contexte international, marqué par la montée des mouvements anti-droits, renforce la nécessité d’une mobilisation internationale.

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La Coalition burkinabè pour les droits de la femme (CBDF), avec l’appui du Fonds africain pour le développement de la femme (AWDF), organise du 11 au 12 septembre 2025 à Bobo-Dioulasso, une session de formation sur le thème : « Renforcement du pouvoir d’action des jeunes filles leaders : de la mobilisation citoyenne à la construction d’alliances stratégiques ». Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet : « Promotion de la participation des femmes et des jeunes filles à la vie politique dans les communes de Bobo-Dioulasso, Koudougou et Manga ».

Au Burkina Faso, comme dans de nombreux pays, la représentativité des femmes dans les instances de décision reste faible. Si des avancées sont à noter, les obstacles structurels, culturels et économiques demeurent puissants et limitent la participation active des jeunes filles et femmes leaders à la vie politique et citoyenne. C’est pour répondre à ces défis que la CBDF et son partenaire AWDF multiplient les initiatives de formation.

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Le 23 mai, le Sénat organisait, en partenariat avec Cités unies France (CUF) un colloque sur le thème "Quel rôle pour les diplomaties en faveur des droits des femmes dans un contexte de multiplication des crises ?". Trois tables-rondes ont eu lieu, permettant de décrire la situation des femmes dans les situations de conflit et de détailler la manière ... 

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Cette carte des femmes en politique rend compte sous une présentation visuelle originale de la présence des femmes au sein des gouvernements et des parlements au 1er janvier 2020. Elle classe les pays en fonction du nombre de femmes au sein des ministères et parlements et fournit en outre des statistiques sur les femmes aux plus hautes fonctions politiques dans le monde (chefs d'Etat, chefs de gouvernement, présidentes de chambres parlementaires et titulaires de portefeuilles ministériels). La représentation et l'utilisation des frontières sur la carte servant de support pour la présentation des données n'est pas l'expression d'une prise de position sur le statut juridique de tout pays, territoire, ville ou zone, ou sur la délimitation de frontières ou limites.

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Il existe actuellement 22 pays dotés de cabinets ministériels dont la composition respecte l’équilibre hommes-femmes, dont 14 comptants au moins 50% de femmes ministres.

Les femmes continuent d'être sous-représentées à l'échelle mondiale aux postes de prise de décision politique. Les données de janvier 2019 de la carte des femmes en politique d'ONU Femmes et de l'Union interparlementaire montrent que les femmes ne représentent que 24,3% des parlementaires et 20,7% des ministres du monde. Bien que loin de l‘équilibre hommes-femmes et de la parité, cela représente un record historique pour la représentation des femmes en politique. 

Selon les mêmes données, seuls neuf pays comptaient au moins 50% de femmes ministres au 1er janvier 2019*. Ces pays étaient l'Espagne (64,7%), le Nicaragua (55,6%), la Suède (54,4%), l'Albanie (53,3%), la Colombie (52,9%), le Costa Rica (51,9%), le Rwanda (51,9%), le Canada (50%) et la France (50%). 

Vous trouverez ci-dessous une mise à jour sur les cabinets paritaires et équilibrés entre les femmes et les hommes (voir notre liste précédente ici). Au 1er septembre 2019, il y avait 14 cabinets ministériels composés d'au moins 50% de femmes ministres : 

1. Espagne

Le cabinet du Premier ministre par intérim Pedro Sánchez comprend dix femmes et six hommes, faisant de l’Espagne le pays avec la plus haute proportion de femmes ministres, avec 62,5%. Cliquez ici pour en savoir plus. 

2. Finlande

Le gouvernement du Premier ministre Antti Rinne est composé de onze femmes et sept hommes ministres. La proportion de femmes ministres est de 61,1%. Cliquez ici pour en savoir plus. 

3. Nicaragua

Le cabinet actuel du président Daniel Ortega Saavedra comprend dix femmes et sept hommes. La proportion de femmes ministres est de 58,8%. Cliquez ici pour en savoir plus. 

4. Suède

La Suède a le premier gouvernement féministe autoproclamé au monde. Le cabinet du Premier ministre Stefan Löfven est composé de douze femmes et dix hommes ministres. La proportion de femmes ministres est de 54,5%. Cliquez ici pour en savoir plus. 

5. Albanie

Le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères albanais Edi Rama a remanié son cabinet à la fin de 2018. Le gouvernement actuel est composé de huit femmes ministres sur un total de quinze, portant le pourcentage de femmes ministres à 53,3%. Cliquez ici pour en savoir plus.

6. Rwanda

Le gouvernement du Premier ministre Édouard Ngirente comprend 25 ministres, dont treize femmes (52%). Le Rwanda a la plus forte proportion de femmes parlementaires à la Chambre des députés, avec 61,3%. Cliquez ici pour en savoir plus. 

7. Canada

Le premier ministre Justin Trudeau a nommé un cabinet paritaire dès sa prise de fonction en novembre 2015. À la suite du dernier remaniement en mars 2019, la parité hommes-femmes a été maintenue avec un total de 17 femmes et 17 hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

8. Colombie

Le Président Iván Duque a annoncé le premier gouvernement colombien paritaire en août 2018. L’équipe gouvernementale actuelle est composée de huit femmes et de huit hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

9. Costa Rica

Le cabinet actuel du président Carlos Alvarado, composé de 24 membres, comprend autant de femmes que d’hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

10. El Salvador

Le 1er juin 2019, le président Nayib Bukele a annoncé lors de sa prise de fonction un gouvernement paritaire composé de huit femmes et huit hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

11. Guinée-Bissau

En juillet 2019, un décret présidentiel a annoncé la formation d'un nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre Aristides Gomes, composé de huit femmes et huit hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

12. Haïti

Le nouveau Premier ministre Fritz-William Michel a annoncé la formation d'un gouvernement paritaire en juillet 2019. Malgré un remaniement ministériel un mois plus tard, la parité a été maintenue avec neuf femmes et neuf hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

13. Moldavie

En juin 2019, Mme Maia Sandu a été élue Premier ministre par les membres du Parlement. Son nouveau gouvernement est composé de cinq femmes et cinq hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

14. Afrique du sud

En mai 2019, le deuxième gouvernement du président Cyril Ramaphosa a été annoncé avec 14 femmes et 14 hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. Cliquez ici pour en savoir plus. 

Proche de la parité mais pas tout à fait, il y a actuellement huit pays avec des gouvernements où les femmes occupent entre 40% et 49.9% des postes ministériels :  France (48,6%), Éthiopie (47,6), Pérou (47,4), Norvège (42,8%), Suisse (42,8%), Seychelles (41,6%), Allemagne (40%) et Islande (40%). 

Avons-nous manqué quelque chose ? Veuillez-nous le faire savoir en nous contactant sur connect@iknowpolitics.org.

* Tous les calculs n'incluent pas les premiers ministres / chefs de gouvernement, à moins qu'ils détiennent des portefeuilles ministériels. Les vice-présidents et les dirigeants d’instances et agences gouvernementales ou d’organismes publics de niveau ministériel ne sont pas inclus.

Le but de cette étude est d'évaluer, pour la période allant de janvier à avril 2019, la manière dont l’ARP a intégré l'approche genre dans le suivi des travaux des Commissions et la mesure avec laquelle elle peut être considérée comme une autorité législative respectant l'égalité des sexes.

Le présent rapport analyse les travaux de quatre Commissions parlementaires: la Commission de la santé et des affaires sociales, la Commission des finances, de la planification et du développement, la Commission de l'organisation de l'administration et des affaires armées et la Commission spéciale Sécurité et défense. Les Commissions sélectionnées servent de modèle pour évaluer l'intégration de l’approche genre dans les travaux de l'Assemblée des représentants du peuple.

Ce rapport préparé par Aswat Nissa, alors que le mandat des députés de l’ARP tire à sa fin, permet de mieux comprendre dans quelle mesure l'Assemblée des représentants du peuple a réellement mise en œuvre les dispositions de la Constitution de 2014 relatives à l'égalité et à l'intégration de l'approche genre. Le choix de se concentrer sur l’ARP s’explique par l’importance du rôle de l’ARP dans l’instauration d’une telle égalité. Ce dernier détient les fonctions d’adoption des lois, de contrôle et de représentation; il est autant le modèle que le miroir de la société tunisienne.

Ce rapport analyse la structure et les activités de l’Assemblée des représentants du peuple pour la période de janvier à avril 2019, en mettant l'accent sur le suivi de quatre Commissions 2 Union interparlementaire, Plan d'action pour les parlements sensibles au genre, 2012. 4 parlementaires. Trois d’entre elles sont permanentes, alors qu’une, est spéciale. L’objectif était de mettre en lumière les acquis en termes de l’intégration de l’approche genre de ces Commissions, d’en comprendre les lacunes et de proposer des solutions pour remédier à ces dernières. En effet, l’ARP doit prendre en compte les préoccupations liées au genre autant dans sa composition que dans son travail.

L'Assemblée des représentants du peuple compte neuf (9) Commissions permanentes et neuf (9) Commissions spéciales. Les Commissions permanentes sont des Commissions législatives : elles examinent les projets de loi et les propositions présentées par les députés avant de les renvoyer à la séance plénière de l’ARP, et elles examinent toutes les questions qui leur sont renvoyées. Les Commissions spéciales sont uniquement chargées d’étudier les questions qui leur sont soumises et de faire le suivi de tous les dossiers et questions relevant de leur compétence. Ainsi, contrairement aux Commissions permanentes, les Commissions spéciales ne sont pas des Commissions législatives.

Dans ce rapport, Aswat Nissa a analysé dans quelle mesure l’Assemblée des représentants du peuple a intégré l’approche genre dans les structures de l’ARP (I) et dans le processus législatif de l’ARP (II).

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Ce document d'orientation vise à reconsidérer le concept de démocratie paritaire dans le contexte actuel de l'UE et se concentre sur les prochaines élections du PE en mai 2019. Comme développé dans la Déclaration d'Athènes, adoptée lors du Sommet européen des femmes au pouvoir en 1992, la démocratie paritaire repose sur 5 arguments de base (égalité, démocratie, bonne utilisation des ressources humaines, besoins et intérêts des femmes et qualité de l'élaboration des politiques) qui sont rappelés et actualisés afin de fournir aux acteurs et actrices de terrains des munitions pour informer et convaincre les citoyen.ne.s européen.ne.s de voter et d’élire des femmes (et des hommes) qui s’engagent pour l'égalité. Ce document s'inscrit donc dans le cadre plus large des efforts déployés par GenderFivePlus pour informer les citoyen.ne.s de l'UE sur les enjeux d'un meilleur équilibre entre les sexes. L'analyse présentée ici repose sur des recherches documentaires et sur l’examen des expériences avérées d'élaboration des politiques de l'UE. Il comporte quatre parties ainsi que quelques recommandations. La Partie I tente de répondre à la question de savoir pourquoi la démocratie paritaire est importante en Europe ; la Partie II se concentre sur la raison pour laquelle l'UE et la démocratie paritaire sont importantes pour les femmes ; la Partie III analyse l'équilibre entre les sexes dans le processus décisionnel de l'UE (en particulier au PE) ; la Partie IV examine quelques-uns des défis et opportunités qui existent pour promouvoir la démocratie paritaire dans l’Europe d’aujourd’hui et la conclusion offre un espace pour réfléchir à l’Europe que nous voulons et devons construire. Enfin, à partir de l'analyse de l'ensemble du document d'orientation, une liste non exhaustive de recommandations est fournie.

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Les femmes sont sous-représentées dans les organes de décision et aux postes de pouvoir économique. Elles continuent de gagner systématiquement moins que les hommes à compétences égales. Pour enrayer cette tendance, il est essentiel d’encourager les femmes à entrer en politique. Une plus grande présence des femmes dans la vie politique, notamment au parlement, peut créer un effet d’entraînement dans l’ensemble de la société. L’influence croissante des femmes engendre des évolutions positives dans les lois, les pratiques, les comportements et les cultures. Néanmoins, les femmes qui se présentent aux élections se heurtent à de nombreux problèmes, notamment des actes de violence, de harcèlement et d’intimidation.

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La 2nde Université d’Été annuelle destinée aux jeunes cadres des partis politiques en Afrique s’est déroulée du 6 au 8 juin 2018 à Kigali, au Rwanda, sur le thème suivant: «La participation des jeunes aux processus politiques: tendances émergentes des aspects néfastes de l’argent en politique».

L’Université d’Été s’est déroulée dans un contexte de reconnaissance du fait que la participation des jeunes à la politique, et en particulier celle des jeunes femmes, qu’il s’agisse de représentation directe dans les structures politiques ou bien de modalités d’engagement politique moins formelles, reste limitée dans les pays africains. On observe de faibles niveaux de participation active et d’influence des jeunes alors même qu’ils et elles constituent une proportion très importante et croissante de la population totale.

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