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Leadership des femmes

La logique quantitative de la sous-représentation des femmes dans les instances décisionnelles domine le débat au Sénégal : 4 femmes ministres sur 30 membres du nouveau gouvernement, soit 13% pour 49,6% de la population. La même tendance s’observe avec les nominations hebdomadaires du Conseil des ministres pour les principaux postes décisionnels. En somme, un sevrage brutal, suivi d’un régime draconien, digne d’un « programme d’ajustement structurel » au féminin. Au-delà de l’indignation collective, cette minorisation des femmes interpelle et fait réfléchir sur ses origines, la construction idéologique qui la sous-tend et ses structures de légitimation.

Bâtie sur des fondements patriarcaux, notre société perpétue le processus d’ostracisation des femmes non seulement depuis la « déterritorialisation » occasionnée par l’arrivée des religions du Livre et la colonisation, mais aussi la poursuite de cette exclusion par les autorités sénégalaises à partir de 1960. On comprend mieux pourquoi des interprétations conservatrices des préceptes religieux sont encore mises en avant pour essayer de justifier la relégation des femmes dans la catégorie des « cadets sociaux ».

Dans les sociétés négro-africaines adossées aux logiques du matriarcat telles que définies par Cheikh Anta Diop dans L'Unité culturelle de l'Afrique noire (1959), les femmes participaient à toutes les instances de pouvoir politique, social et même religieux au sein de la famille et de la communauté. La division sexuelle du travail ne reposait ni sur une hiérarchie, ni sur une oppression d’un sexe par l’autre. Il existait « un dualisme harmonieux, une association acceptée par les hommes et les femmes où chacun s’épanouit pleinement en se livrant à l’activité qui est la plus conforme à sa nature physiologique » (p. 114).

Cliquez ici pour lire l'article complet publié par Seneplus le 16 mai 2024.

Source image: Seneplus

 

Ce réseau que financent les affaires mondiales Canada a tenu vendredi 15 mars un point de presse pour éclairer sur ses missions et le processus de mise en œuvre pour atteindre son objectif principal qui est l'accroissement de la jouissance des droits des femmes et la progression de l'égalité des sexes.

Pour y parvenir, la dynamique prévoit le renforcement des ODDF locaux, le financement de base pluriannuel, les financements rapides et projets innovants, et soutien au plaidoyer des plateformes, réseaux et alliances pour les droits des femmes, a souligné Leonie Kandolo, vice presidente du groupe.

"La paix et le développement durable ne peuvent se réaliser sans la participation de la majorité de la population qui est constituée des femmes. A ce sujet, la RDC a souscrit à un bon nombre d’instruments juridiques protégeant les femmes. En dépit des progrès réalisés, les femmes et les filles continuent de faire face à des obstacles persistants en matière d'accès aux ressources et à la participation au processus de paix, ce qui limite leur capacité à contribuer pleinement à la construction d'un Congo équitable et pacifique." 

Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par Actualité.CD, le 16 mars 2024.

Source image : Actualité.CD

Pour mieux comprendre les obstacles auxquels les femmes sont confrontées dans leur participation à la vie politique, les autorités des États membres doivent, entre autres, fournir davantage de données ventilées par sexe, a expliqué Jéromine Andolfatto, chargée de mission des politiques et des campagnes au Lobby européen des femmes, à Euractiv.

Les informations qualitatives et quantitatives sur le vote des femmes sont insuffisantes, a déclaré Mme Andolfatto, soulignant que tous les pays de l’UE ne publient pas de données sur le vote en fonction du sexe.

« Le manque de données sur la participation politique des femmes est un défi. Nous avons demandé à certaines autorités électorales nationales de publier ces informations, afin d’identifier les tendances et les causes de l’inégalité », a déclaré la chargée de mission du Lobby européen des femmes, un réseau d’ONG européennes qui défendent les droits des femmes et l’égalité des sexes.

Parmi les données qui pourraient permettre de mieux comprendre les réalités auxquelles sont confrontées les femmes qui cherchent à devenir plus actives sur le plan politique, l’on peut citer des informations sur les parcours et origines des électrices.

Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par Euractiv France, le 8 mars 2024.

Source image : Euractiv France

L’OTAN a conscience de l’effet disproportionné des conflits sur les femmes et les filles, du rôle essentiel des femmes en faveur de la paix et de la sécurité, et de l’importance d’intégrer la dimension de genre dans toutes les activités de l’Alliance. Le programme pour les femmes, la paix et la sécurité (FPS) a été lancé le 31 octobre 2000 avec l’adoption de la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU, à laquelle sont venues s’ajouter neuf autres résolutions (1820, 1888, 1889, 1960, 2106, 2122, 2422, 2467 et 2493). L’approche de l’OTAN concernant le programme FPS s’articule autour des principes d’intégration, d’inclusivité et d’intégrité.

Principes directeurs

Les valeurs communes de l’OTAN - la liberté individuelle, la démocratie et les droits de la personne - et les obligations qui sont les siennes en vertu de la charte des Nations Unies sont les fondements du principe selon lequel il est essentiel de garantir pleinement les droits et la participation des femmes. Dans le prolongement des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU sur les femmes, la paix et la sécurité, l'Alliance s’emploie à lutter contre l’inégalité des genres en intégrant la dimension de genre dans ses trois tâches fondamentales, à savoir la dissuasion et la défense, la prévention et la gestion des crises, et la sécurité coopérative.

Les travaux de l’OTAN dans le domaine FPS sont guidés par trois principes : l’intégration, l’inclusivité et l’intégrité.

Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par lOTAN, le 7 mars 2024.

Source image : OTAN

Depuis le 21 avril 1944, les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes. Ce n'est pourtant qu'après l'adoption de la révision constitutionnelle de 1999 et la mise en place de dispositifs contraignants que la parité politique a progressé en France.

C'est à la Libération que les Françaises obtiennent le droit de voter et d’être élues avec l'ordonnance du 21 avril 1944, adoptée par le Gouvernement provisoire de la République française basé à Alger. Elles vont rester pendant longtemps très minoritaires parmi les élus.

Les organisations féministes ne se saisissent que tardivement de la cause de la représentation politique des femmes. Celle-ci ne devient une priorité que dans les années 1990 c’est-à-dire après que nombre de revendications dans le domaine privé ou professionnel ont été satisfaites. C’est en 1999 qu’est adoptée une réforme constitutionnelle qui permet l’établissement de quotas en faveur des femmes. Deux lois en 2000 et 2007 complètent ce dispositif.

Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par Vie publique, le 6 mars 2024.

Source image : Vie publique

Une conférence #IWD2024 très émouvante et inspirante s’est tenue aujourd’hui, samedi 24 février 2024, à Paris. La présidente élue du CNRI, Maryam Radjavi, était l’oratrice principale, ainsi que des dizaines d’autres femmes influentes du monde entier. Mme Radjavi a souligné que la participation active et égale des femmes à la direction politique est la clé de la réalisation de l’égalité des sexes dans toute société.

La présidente élue du CNRI a également rappelé que l’égalité et le leadership des femmes sont indispensables à la lutte contre un régime misogyne. Elle a également appelé les jeunes femmes iraniennes à se lever et à sauver les millions de femmes victimes de l’oppression des mollahs en renversant le régime. Voici le texte intégral de son discours:

La participation active et égale des femmes au leadership politique, condition sine qua non de la démocratie

A l’approche de la Journée internationale des femmes, nous adressons nos salutations les plus cordiales aux femmes qui se sont levées en défense de la cause de l’égalité, ont fait preuve d’abnégation pour ouvrir la voie aux autres et annoncer la venue d’une ère nouvelle.

À la lumière de ce combat, de ces souffrances et de l’expérience de quatre décennies de lutte contre la tyrannie religieuse, je suis fière d’être venue aujourd’hui pour souligner que :

– Les femmes sont la force du changement.

Cliquez ici pour lire l’article intégral publié par CNRI Femmes, le 25 février 2024.

Source image: CNRI FemmesRI Femmes

Cette carte des femmes en politique rend compte sous une présentation visuelle originale de la présence des femmes au sein des gouvernements et des parlements au 1er janvier 2020. Elle classe les pays en fonction du nombre de femmes au sein des ministères et parlements et fournit en outre des statistiques sur les femmes aux plus hautes fonctions politiques dans le monde (chefs d'Etat, chefs de gouvernement, présidentes de chambres parlementaires et titulaires de portefeuilles ministériels). La représentation et l'utilisation des frontières sur la carte servant de support pour la présentation des données n'est pas l'expression d'une prise de position sur le statut juridique de tout pays, territoire, ville ou zone, ou sur la délimitation de frontières ou limites.

Cliquez ici pour voir la carte. 

Il existe actuellement 22 pays dotés de cabinets ministériels dont la composition respecte l’équilibre hommes-femmes, dont 14 comptants au moins 50% de femmes ministres.

Les femmes continuent d'être sous-représentées à l'échelle mondiale aux postes de prise de décision politique. Les données de janvier 2019 de la carte des femmes en politique d'ONU Femmes et de l'Union interparlementaire montrent que les femmes ne représentent que 24,3% des parlementaires et 20,7% des ministres du monde. Bien que loin de l‘équilibre hommes-femmes et de la parité, cela représente un record historique pour la représentation des femmes en politique. 

Selon les mêmes données, seuls neuf pays comptaient au moins 50% de femmes ministres au 1er janvier 2019*. Ces pays étaient l'Espagne (64,7%), le Nicaragua (55,6%), la Suède (54,4%), l'Albanie (53,3%), la Colombie (52,9%), le Costa Rica (51,9%), le Rwanda (51,9%), le Canada (50%) et la France (50%). 

Vous trouverez ci-dessous une mise à jour sur les cabinets paritaires et équilibrés entre les femmes et les hommes (voir notre liste précédente ici). Au 1er septembre 2019, il y avait 14 cabinets ministériels composés d'au moins 50% de femmes ministres : 

1. Espagne

Le cabinet du Premier ministre par intérim Pedro Sánchez comprend dix femmes et six hommes, faisant de l’Espagne le pays avec la plus haute proportion de femmes ministres, avec 62,5%. Cliquez ici pour en savoir plus. 

2. Finlande

Le gouvernement du Premier ministre Antti Rinne est composé de onze femmes et sept hommes ministres. La proportion de femmes ministres est de 61,1%. Cliquez ici pour en savoir plus. 

3. Nicaragua

Le cabinet actuel du président Daniel Ortega Saavedra comprend dix femmes et sept hommes. La proportion de femmes ministres est de 58,8%. Cliquez ici pour en savoir plus. 

4. Suède

La Suède a le premier gouvernement féministe autoproclamé au monde. Le cabinet du Premier ministre Stefan Löfven est composé de douze femmes et dix hommes ministres. La proportion de femmes ministres est de 54,5%. Cliquez ici pour en savoir plus. 

5. Albanie

Le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères albanais Edi Rama a remanié son cabinet à la fin de 2018. Le gouvernement actuel est composé de huit femmes ministres sur un total de quinze, portant le pourcentage de femmes ministres à 53,3%. Cliquez ici pour en savoir plus.

6. Rwanda

Le gouvernement du Premier ministre Édouard Ngirente comprend 25 ministres, dont treize femmes (52%). Le Rwanda a la plus forte proportion de femmes parlementaires à la Chambre des députés, avec 61,3%. Cliquez ici pour en savoir plus. 

7. Canada

Le premier ministre Justin Trudeau a nommé un cabinet paritaire dès sa prise de fonction en novembre 2015. À la suite du dernier remaniement en mars 2019, la parité hommes-femmes a été maintenue avec un total de 17 femmes et 17 hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

8. Colombie

Le Président Iván Duque a annoncé le premier gouvernement colombien paritaire en août 2018. L’équipe gouvernementale actuelle est composée de huit femmes et de huit hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

9. Costa Rica

Le cabinet actuel du président Carlos Alvarado, composé de 24 membres, comprend autant de femmes que d’hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

10. El Salvador

Le 1er juin 2019, le président Nayib Bukele a annoncé lors de sa prise de fonction un gouvernement paritaire composé de huit femmes et huit hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

11. Guinée-Bissau

En juillet 2019, un décret présidentiel a annoncé la formation d'un nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre Aristides Gomes, composé de huit femmes et huit hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

12. Haïti

Le nouveau Premier ministre Fritz-William Michel a annoncé la formation d'un gouvernement paritaire en juillet 2019. Malgré un remaniement ministériel un mois plus tard, la parité a été maintenue avec neuf femmes et neuf hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

13. Moldavie

En juin 2019, Mme Maia Sandu a été élue Premier ministre par les membres du Parlement. Son nouveau gouvernement est composé de cinq femmes et cinq hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. 

14. Afrique du sud

En mai 2019, le deuxième gouvernement du président Cyril Ramaphosa a été annoncé avec 14 femmes et 14 hommes ministres. Cliquez ici pour en savoir plus. Cliquez ici pour en savoir plus. 

Proche de la parité mais pas tout à fait, il y a actuellement huit pays avec des gouvernements où les femmes occupent entre 40% et 49.9% des postes ministériels :  France (48,6%), Éthiopie (47,6), Pérou (47,4), Norvège (42,8%), Suisse (42,8%), Seychelles (41,6%), Allemagne (40%) et Islande (40%). 

Avons-nous manqué quelque chose ? Veuillez-nous le faire savoir en nous contactant sur connect@iknowpolitics.org.

* Tous les calculs n'incluent pas les premiers ministres / chefs de gouvernement, à moins qu'ils détiennent des portefeuilles ministériels. Les vice-présidents et les dirigeants d’instances et agences gouvernementales ou d’organismes publics de niveau ministériel ne sont pas inclus.

Le but de cette étude est d'évaluer, pour la période allant de janvier à avril 2019, la manière dont l’ARP a intégré l'approche genre dans le suivi des travaux des Commissions et la mesure avec laquelle elle peut être considérée comme une autorité législative respectant l'égalité des sexes.

Le présent rapport analyse les travaux de quatre Commissions parlementaires: la Commission de la santé et des affaires sociales, la Commission des finances, de la planification et du développement, la Commission de l'organisation de l'administration et des affaires armées et la Commission spéciale Sécurité et défense. Les Commissions sélectionnées servent de modèle pour évaluer l'intégration de l’approche genre dans les travaux de l'Assemblée des représentants du peuple.

Ce rapport préparé par Aswat Nissa, alors que le mandat des députés de l’ARP tire à sa fin, permet de mieux comprendre dans quelle mesure l'Assemblée des représentants du peuple a réellement mise en œuvre les dispositions de la Constitution de 2014 relatives à l'égalité et à l'intégration de l'approche genre. Le choix de se concentrer sur l’ARP s’explique par l’importance du rôle de l’ARP dans l’instauration d’une telle égalité. Ce dernier détient les fonctions d’adoption des lois, de contrôle et de représentation; il est autant le modèle que le miroir de la société tunisienne.

Ce rapport analyse la structure et les activités de l’Assemblée des représentants du peuple pour la période de janvier à avril 2019, en mettant l'accent sur le suivi de quatre Commissions 2 Union interparlementaire, Plan d'action pour les parlements sensibles au genre, 2012. 4 parlementaires. Trois d’entre elles sont permanentes, alors qu’une, est spéciale. L’objectif était de mettre en lumière les acquis en termes de l’intégration de l’approche genre de ces Commissions, d’en comprendre les lacunes et de proposer des solutions pour remédier à ces dernières. En effet, l’ARP doit prendre en compte les préoccupations liées au genre autant dans sa composition que dans son travail.

L'Assemblée des représentants du peuple compte neuf (9) Commissions permanentes et neuf (9) Commissions spéciales. Les Commissions permanentes sont des Commissions législatives : elles examinent les projets de loi et les propositions présentées par les députés avant de les renvoyer à la séance plénière de l’ARP, et elles examinent toutes les questions qui leur sont renvoyées. Les Commissions spéciales sont uniquement chargées d’étudier les questions qui leur sont soumises et de faire le suivi de tous les dossiers et questions relevant de leur compétence. Ainsi, contrairement aux Commissions permanentes, les Commissions spéciales ne sont pas des Commissions législatives.

Dans ce rapport, Aswat Nissa a analysé dans quelle mesure l’Assemblée des représentants du peuple a intégré l’approche genre dans les structures de l’ARP (I) et dans le processus législatif de l’ARP (II).

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Ce document d'orientation vise à reconsidérer le concept de démocratie paritaire dans le contexte actuel de l'UE et se concentre sur les prochaines élections du PE en mai 2019. Comme développé dans la Déclaration d'Athènes, adoptée lors du Sommet européen des femmes au pouvoir en 1992, la démocratie paritaire repose sur 5 arguments de base (égalité, démocratie, bonne utilisation des ressources humaines, besoins et intérêts des femmes et qualité de l'élaboration des politiques) qui sont rappelés et actualisés afin de fournir aux acteurs et actrices de terrains des munitions pour informer et convaincre les citoyen.ne.s européen.ne.s de voter et d’élire des femmes (et des hommes) qui s’engagent pour l'égalité. Ce document s'inscrit donc dans le cadre plus large des efforts déployés par GenderFivePlus pour informer les citoyen.ne.s de l'UE sur les enjeux d'un meilleur équilibre entre les sexes. L'analyse présentée ici repose sur des recherches documentaires et sur l’examen des expériences avérées d'élaboration des politiques de l'UE. Il comporte quatre parties ainsi que quelques recommandations. La Partie I tente de répondre à la question de savoir pourquoi la démocratie paritaire est importante en Europe ; la Partie II se concentre sur la raison pour laquelle l'UE et la démocratie paritaire sont importantes pour les femmes ; la Partie III analyse l'équilibre entre les sexes dans le processus décisionnel de l'UE (en particulier au PE) ; la Partie IV examine quelques-uns des défis et opportunités qui existent pour promouvoir la démocratie paritaire dans l’Europe d’aujourd’hui et la conclusion offre un espace pour réfléchir à l’Europe que nous voulons et devons construire. Enfin, à partir de l'analyse de l'ensemble du document d'orientation, une liste non exhaustive de recommandations est fournie.

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Les femmes sont sous-représentées dans les organes de décision et aux postes de pouvoir économique. Elles continuent de gagner systématiquement moins que les hommes à compétences égales. Pour enrayer cette tendance, il est essentiel d’encourager les femmes à entrer en politique. Une plus grande présence des femmes dans la vie politique, notamment au parlement, peut créer un effet d’entraînement dans l’ensemble de la société. L’influence croissante des femmes engendre des évolutions positives dans les lois, les pratiques, les comportements et les cultures. Néanmoins, les femmes qui se présentent aux élections se heurtent à de nombreux problèmes, notamment des actes de violence, de harcèlement et d’intimidation.

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La 2nde Université d’Été annuelle destinée aux jeunes cadres des partis politiques en Afrique s’est déroulée du 6 au 8 juin 2018 à Kigali, au Rwanda, sur le thème suivant: «La participation des jeunes aux processus politiques: tendances émergentes des aspects néfastes de l’argent en politique».

L’Université d’Été s’est déroulée dans un contexte de reconnaissance du fait que la participation des jeunes à la politique, et en particulier celle des jeunes femmes, qu’il s’agisse de représentation directe dans les structures politiques ou bien de modalités d’engagement politique moins formelles, reste limitée dans les pays africains. On observe de faibles niveaux de participation active et d’influence des jeunes alors même qu’ils et elles constituent une proportion très importante et croissante de la population totale.

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