Aller au contenu principal

Élections au Bangladesh : la jeunesse veut faire entendre sa voix et protéger la liberté d'expression

World News

Submitted by Editor on
Back

Élections au Bangladesh : la jeunesse veut faire entendre sa voix et protéger la liberté d'expression

Source: MSN

À la veille des élections au Bangladesh, jeudi 12 février 2026, les jeunes Bangladais nourrissent l'espoir d'un renouveau démocratique capable de transformer leur quotidien. Cette génération aspire avant tout à voir ses droits fondamentaux enfin garantis. Un scrutin qui cristallise avant tout une exigence de dignité et de justice sociale, scruté de près par la Chine ou encore l’Inde.

Sous les briques rouges de l’université de Dacca, capitale du Bangladesh, l’effervescence des grands jours a laissé place à un calme attentif. Assis sur les pelouses du campus, les jeunes discutent du scrutin du jeudi 12 février. Parmi eux, Towfik, jeune ingénieur, pour qui l'enjeu est bien élémentaire. « Si le futur gouvernement pouvait être moins répressif que les précédents, ce serait déjà une bonne chose. Les Bangladais sont très courageux, très entrepreneurs, et veulent améliorer leur sort en travaillant », explique-t-il au micro de notre envoyé spécial à Dacca, Abdoolah Earally.

Un désir partagé par Takwa, étudiante engagée lors du soulèvement de juillet 2024 qui a précipité la chute de l’ancienne Première ministre, Sheikh Hasina. Elle réclame un droit fondamental : « La liberté d'expression a beaucoup été opprimée par le passé. Je suis étudiante et je veux faire entendre ma voix. »

Article complet.

Informations
Région
Thèmes
Focus areas
https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/%C3%A9lections-au-bangladesh-la-jeunesse-veut-faire-entendre-sa-voix-et-prot%C3%A9ger-la-libert%C3%A9-d-expression/ar-AA1W7ffg

À la veille des élections au Bangladesh, jeudi 12 février 2026, les jeunes Bangladais nourrissent l'espoir d'un renouveau démocratique capable de transformer leur quotidien. Cette génération aspire avant tout à voir ses droits fondamentaux enfin garantis. Un scrutin qui cristallise avant tout une exigence de dignité et de justice sociale, scruté de près par la Chine ou encore l’Inde.

Sous les briques rouges de l’université de Dacca, capitale du Bangladesh, l’effervescence des grands jours a laissé place à un calme attentif. Assis sur les pelouses du campus, les jeunes discutent du scrutin du jeudi 12 février. Parmi eux, Towfik, jeune ingénieur, pour qui l'enjeu est bien élémentaire. « Si le futur gouvernement pouvait être moins répressif que les précédents, ce serait déjà une bonne chose. Les Bangladais sont très courageux, très entrepreneurs, et veulent améliorer leur sort en travaillant », explique-t-il au micro de notre envoyé spécial à Dacca, Abdoolah Earally.

Un désir partagé par Takwa, étudiante engagée lors du soulèvement de juillet 2024 qui a précipité la chute de l’ancienne Première ministre, Sheikh Hasina. Elle réclame un droit fondamental : « La liberté d'expression a beaucoup été opprimée par le passé. Je suis étudiante et je veux faire entendre ma voix. »

Article complet.

Informations
Région
Thèmes
Focus areas