Leadership des femmes
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Elisabeth Borne, Yaël Braun-Pivet, Aurore Bergé, Marine Le Pen et Mathilde Panot occupent des postes clés au gouvernement et au Parlement. Mais la féminisation du pouvoir demeure précaire et les attaques sexistes persistent.
Elisabeth Borne, un léger voile d’émotion dans la voix, sur le perron de Matignon le 16 mai, avait dédié sa nomination «à toutes les petites filles». Yaël Braun-Pivet, tout juste intronisée première présidente de l’Assemblée nationale le 28 juin, a regardé, derrière son épaule, au perchoir de l’hémicycle, le «long et sinueux chemin de l’égalité entre les hommes et les femmes». Aurore Bergé, députée des Yvelines, savourait à son tour, le 6 juillet, un succès personnel et une vraie victoire politique. «Ce qui nous intéresse, ce n’est pas d’être les premières, mais de nous inscrire dans le temps long», prévenait la jeune patronne des députés Renaissance, la première présidente d’un groupe majoritaire à l’Assemblée. Marine Le Pen et Mathilde Panot, cheffes des deux principaux groupes d’opposition (Rassemblement national et La France insoumise), la retrouvent désormais le mardi matin en conférence des présidentes et présidents.
Cliquez ici pour lire l’article publié par Libération, le 3 août 2022.
Depuis 2013, le Forum international des femmes autochtones (FIMI) décerne le « Prix du leadership », en reconnaissance des femmes ou des groupes de Femmes autochtones qui, par leur travail, leur engagement et leur responsabilité, réalisent des changements significatifs dans leur communauté ou au- delà. En 2021, FIMI a dédié le Prix du leadership FIMI à la résilience et à la force des organisations de Femmes autochtones qui se sont unies pour lutter contre la covid-19.
Ces organisations se sont démarquées par leur persévérance, leurs efforts collectifs et leur leadership pour prévenir la contagion, protéger les familles et les communautés, et contribuer à créer des conditions propices pour survivre aux difficultés physiques, mentales et spirituelles, tant individuellement que collectivement.
FIMI partage ici leurs histoires afin de mieux reconnaître et faire connaître les stratégies déployées par les Femmes autochtones pour combattre la pandémie. Toutes ont su faire face à des situations extrêmes, transmutant la douleur en actions transformatrices. Pour ce faire, elles ont adopté des mesures créatives ancrées dans les pratiques et les savoirs ancestraux de leurs Peuples. Comme l’exprime l’une d’elles, Rosimere Maria Vieira Teles, du peuple Arapaço : « Nos cœurs souffraient, mais nous nous sommes levées et nous nous sommes battues pour la vie. »
Cliquez ici pour accéder au rapport.
Les dispositifs de participation et de concertation ambitionnent de toucher un large public. Or, le constat est souvent fait que les personnes qui participent sont en grande majorité identifiées comme des hommes de plus de 50 ans, retraités et/ou parmi les catégories socio-professionnelles favorisées. Sur des sujets techniques, la différence de genre est la plupart du temps criante.
Au sein de l’ICPC, de nombreuses personnes sont sensibilisées à ce sujet, le prennent au sérieux et expérimentent au quotidien pour favoriser une plus large inclusion en particulier en termes de genre. Ce cycle de rencontres vise à partager des connaissances concernant l’état des lieux mais aussi des expériences et pratiques face aux inégalités de genre dans les démarches participatives ou de concertation.
Aujourd’hui, quelle est la part des femmes et des hommes dans les temps participatifs et quel est leur poids dans les produits de la participation ? Quels indicateurs peut-on mobiliser pour les mesurer ? Les dispositifs reconnaissent-ils une plus grande variété de genre au delà de la distinction binaire femme/homme ? Quels liens avec d’autres formes d’inégalités de participation observées ? Des dispositifs spécifiques sont-ils plus propices à l’égalité de genre ? Cette perspective conduit-elle à des changements de pratiques?
Cliquez ici pour accéder au webinaire.
Dans le cadre des Webinaires du CAREP Paris, le trente-septième épisode avec Rola El-Husseini, modéré par Isabel Ruck a été diffusé en direct le mardi 23 mars 2021 à 18h30 et avait pour thème :
La participation politique des femmes une décennie après les révoltes arabes
Depuis quelques années, les quotas pour femmes ont fait leur apparition dans la vie politique de plusieurs pays arabes. Quel est l’impact de ces quotas sur les élections législatives dans le monde arabe ? Leur mise en place a-t-elle donné plus d’autonomie aux femmes arabes ? Dans cette présentation, Rola El-Husseini nous montrera que rien n’est moins sûr et que l’arrivée des quotas a plutôt conduit à une instrumentalisation des droits des femmes par la plupart des régimes en place. Dans quelle mesure les seules exceptions se trouvent-elles dans les pays à régime dit « confessionnel » comme le Liban et l’Irak ?
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Femmes Autochtones du Québec, en collaboration avec la Faculté de science politique et de droit de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) ainsi que le Service aux collectivités de l’UQAM sont heureux d’annoncer officiellement la 3e édition de l’école d’été : La gouvernance autochtone au féminin au Québec pour les femmes autochtones leaders.
- Cette dernière se déroulera à l’Université du Québec à Montréal au mois de juillet 2022.
- Afin de vous donner un aperçu de ce beau projet mis en place, nous vous invitons à visionner une courte vidéo d’introduction.
Cliquez ici pour accéder à la vidéo.
Originaire de l’Etat d’Odisha, dans l’est de l’Inde, elle avait été désignée par le parti au pouvoir de Narendra Modi, le Bharatiya Janata Party, comme candidate à ce poste essentiellement cérémoniel.
Elle a bénéficié du soutien du parti au pouvoir du premier ministre Narendra Modi. Une femme issue d’une communauté tribale marginalisée a été élue, jeudi 21 juillet, présidente de l’Inde, à l’issue d’un vote du Parlement.
Draupadi Murmu, appartenant à la tribu Santhal, a reçu le soutien de plus de la moitié des parlementaires, selon des résultats partiels publiés par la commission électorale. A 64 ans, elle devient la première présidente issue d’une tribu et la deuxième présidente de l’Inde.
Mme Murmu, originaire de l’Etat d’Odisha, dans l’est de l’Inde, a été désignée par le parti au pouvoir de M. Modi, le Bharatiya Janata Party (BJP), comme candidate à ce poste essentiellement cérémoniel.
Cliquez ici pour lire l’article publié par Le Monde, le 21 juillet 2022.