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Leadership des femmes

Le pays élit ce week-end les citoyens chargés de rédiger la future Constitution pour remplacer celle héritée de l’ère Pinochet. La moitié seront des femmes.

«Plus jamais sans nous, les femmes.» L’élection de la prochaine Assemblée constituante au Chili, entièrement paritaire, marque une avancée spectaculaire dans la participation et la représentation politique des femmes dans le pays sud-américain. Plus de 70 ans après avoir obtenu le droit de vote, les Chiliennes représenteront la moitié des 155 membres de l’Assemblée citoyenne élus samedi et dimanche pour rédiger la future Constitution du pays destinée à remplacer celle héritée de la dictature d’Augusto Pinochet (1973-1990).

Le critère de parité a prévalu à la fois pour l’inscription des candidatures et pour l’élection elle-même, à savoir que si deux hommes arrivent en tête, seront reconnus vainqueurs l’homme ayant recueilli le plus de voix et, au fil de la liste, la femme ayant obtenu le plus de suffrages. «C’est un tournant pour la participation politique des femmes» au Chili, s’est félicitée récemment Monica Zalaquett, la ministre des Femmes et de l’Egalité des genres.

Cliquez ici pour lire l’article publié par Libération le 12 mai 2021.

Alors que le débat sur l’égalité des sexes et la parité en politique s’intensifie au Japon, la gouverneure de Tokyo fait part dans une interview publiée dans le Mainichi Shimbun de ses espoirs et frustrations vis-à-vis d’une situation qu’elle peine à faire évoluer. En voici quelques extraits.

Après la démission fracassante de Mori Yoshiro, le président du Comité d’organisation des Jeux olympiques de 2020 épinglé pour des propos sexistes, les débats sur l’égalité des sexes sont vifs au Japon. Dans ce contexte, la gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike, a accordé une interview au journal Mainichi Shimbun pour évoquer la place des femmes en politique, domaine où l’archipel accumule plus de retards que d’autres pays. 

Cliquez ici pour lire l’article publié par Courrier International le 11 avril 2021.

Pour la première fois dans l’histoire récente de la Libye, cinq femmes occuperont d’importants ministères dans le nouveau gouvernement guidé par Abdelhamid al-Dabaiba, dont celui des Affaires étrangères et de la Justice.

En Libye, un gouvernement de transition parrainé par les Nations unies et soutenu par le Parlement a vu le jour après plusieurs années de tentatives avortées. Composé de 33 ministres et de deux vice-Premiers ministres, guidé par l’homme d’affaires misrati Abdulhamid al-Dabaiba, il succédera au Gouvernement d’accord national (GNA) dirigé par Fayez al-Sarraj et doit mener le pays aux élections de fin décembre.

Parmi les ministres choisis – dix noms ont changé par rapport à la liste initiale proposée à la Chambre des Représentants à la suite des discussions du Parlement – cinq femmes, dont trois occuperont pour la première fois des ministères clés, feront partie du gouvernement. Il s’agit de Najla Mangouch (ministère des Affaires étrangères), Halima Ibrahim Abderrahmane (ministère de la Justice), Wafaa Abou Bakr Muhammad Al-Kilani (ministère des Affaires sociales), Mabrouka Tuffi Othman Aoki (ministère de la Culture), Houria Khalifa Miloud al-Turman (ministre des Affaires de la femme).

Cliquez ici pour lire l’article publié par Jeune Afrique le 13 mars 2021.

Aucun fauteuil n’avait été prévu pour la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, pendant une réunion avec le président turc à Ankara le 6 avril. À Bruxelles, les questions liées au protocole, à l’image de l’Europe et à l’égalité femmes-hommes s’entremêlent.

Coup dur pour Ursula von der Leyen. La présidente de la Commission européenne était en déplacement à Ankara, le 6 avril, avec le président du Conseil européen Charles Michel pour rencontrer le président turc Recep Tayyip Erdoğan. Une vidéo, qui circule abondamment sur les réseaux sociaux, montre les trois dirigeants entrer dans une fastueuse salle du palais présidentiel : les deux hommes s’installent sans broncher sur les deux sièges disposés au centre, flanqués de drapeaux de l’Union européenne (UE) et de la Turquie, tandis qu’Ursula von der Leyen, reste debout, lâche un « hum » embarrassé, avant de prendre place sur un canapé situé sur le côté.

Le « sofagate » (« la crise du canapé ») s’est transformé en imbroglio politique. Recep Tayyip Erdoğan, qui vient, d’un trait de plume, de retirer son pays de la Convention d’Istanbul sur les violences faites aux femmes, est suspecté d’avoir volontairement omis un fauteuil pour la seule femme de la rencontre. Comme Clémentine Autin, députée de la 11e circonscription de Seine-Saint-Denis), des femmes politiques ou journalistes y voient une « humiliation » pour Ursula von der Leyen, mais aussi un signe de « mépris » pour les femmes et les valeurs européennes. « La route est encore longue pour le respect des femmes partout dans le monde », écrit la députée européenne Fabienne Keller sur Twitter.

Cliquez ici pour lire l’article publié par La Crois le 8 avril 2021.

Samia Suluhu Hassan has been sworn in as President of Tanzania, becoming the first female head of state in the east African country following the death of president John Magufuli.

Ms Hassan, 61, was sworn in at State House in the country's commercial capital Dar es Salaam.

She assumes the presidency following Wednesday's announcement of the death of Mr Magufuli, after a more than a two-week absence from public life.

In a statement, the presidency said Ms Hassan would address the nation after being sworn in and would also hold a cabinet meeting.

The absence of Mr Magufuli, Africa's most vehement Covid-19 sceptic, since 27 February had fuelled speculation about his health and sparked rumours he had contracted the disease, although officials had denied he was ill.

Ms Hassan said he had died of heart disease.

Click here to read the full article published by RTE on 19 March 2021.

Le droit de vote a été accordée aux femmes, il y a exactement, 50 ans. Un demi siècle après, la place des femmes restent encore à conquérir dans la sphère politique. Sandrine Salerno, ancienne Conseillère administrative de la Ville de Genève était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.