Leadership des femmes
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Dans cette vidéo, nous avons demandé à des femmes dirigeantes leur avis sur l'impact de la violence faite aux femmes en politique et les solutions qu'elles proposent pour que l'espace politique soit sûr pour toutes les femmes. Parmis celles-ci:
- Mabel Chinomona, Présidente du Sénat (Zimbabwe),
- Claudia Roth, Vice-présidente du Bundestag (Allemagne),
- Tone Wilhelmsen Troen, porte-parole du Parlement (Norvège),
- Mmatlala Grace Boroto, membre du Parlement (Afrique du Sud)
- Eliane Tillieux, Présidente du Parlement (Belgique).
Konrad Adenauer Stiftung (KAS) est au petit soin des politiques africaines en général et celles togolaises en particulier. La fondation politique allemande a ouvert mercredi à Lomé un séminaire de présentation et de pré-test du manuel de communication stratégique et de marketing politique à l’intention d’une vingtaine de femmes politiques. L’initiative s’inscrit dans le cadre du programme régional du dialogue politique en Afrique de l’Ouest.
Le séminaire de Lomé vise à travailler avec les jeunes femmes pour accroitre leur capacité en communication politique et en marketing. Il est donc question de doter les actrices politiques des outils de communication pour qu’elles puissent être à même de bien communiquer et extérioriser leur potentialité dans le domaine.
Cliquez ici pour lire l’article publié par Togo Breaking News, le 11 novembre 2021.
Un rapport du PNUD montre que, dans les domaines du travail et de la politique notamment, les inégalités entre les genres persistent au Liban.
Malgré tous les efforts déployés par les activistes féministes et les diverses ONG militant pour les droits des femmes, un rapport de statistiques de genre publié il y a quelques jours révèle que l’inégalité persiste toujours entre les genres dans la société libanaise. Le rapport intitulé « La vie des femmes et des hommes au Liban : un portrait statistique » résulte d’une étude menée par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), en partenariat avec l’Administration centrale des statistiques (ACS) du Liban, dans le but de comprendre les tendances en matière d’égalité et d’inégalité entre les sexes au cours des 15 dernières années. Les domaines du travail et de la politique restent particulièrement problématiques pour les femmes, comme on peut lire dans ce document.
Cliquez ici pour lire l’article publié par L’Orient-Le Jour, le 5 novembre 2021.
L'Institut de la Paix des Etats-Unis a récompensé du prix Women Building Peace la Kenyane Joséphine Ekiru, qui est parvenue à régler des conflits communautaires dans le nord du Kenya. Jointe par Nathalie Barge, l'ancienne ministre malienne Kamissa Camara, spécialiste du Sahel à l'USIP, souligne que les femmes sont "sous-représentées" dans les processus de réconciliation, mais qu'elles "sont très écoutées."
Cliquez ici pour écouter le podcast publié par Voa Afrique, le 30 octobre 2021.
La diplomatie serait-elle un bastion de l’inégalité des genres en Belgique ? Un nouveau classement baptisé Shecurity s’intéresse entre autres à la place des femmes dans la diplomatie. Il a récolté les données disponibles pour une centaine de pays en 2020.
Le poste d’ambassadeur, sommet d’une carrière diplomatique, est celui qui donne prestige et visibilité. La tradition masculine y reste bien ancrée. Aucun pays n’atteint l’égalité hommes-femmes, même si certains s’en approchent. Mais pour trouver la Belgique, il faut regarder tout en bas du classement.
Cliquez ici pour lire l’article publié par la RTBF, le 2 novembre 2021.
Premièrement, ce rapport reflète les principaux arguments présentés au cours de la réunion sur les obstacles persistants à la participation significative des femmes aux processus de paix et de médiation, ainsi que les possibilités qui existent pour les éliminer. Plus précisément, les participants au séminaire ont discuté des défis liés à une volonté politique limitée ; du lien entre la sous-représentation des femmes en politique et leur marginalisation dans les processus de paix ; de l’équilibre complexe entre la représentation des femmes et la promotion de l’égalité des sexes ; et des obstacles à une participation durable de la société civile.
Deuxièmement, le rapport met en évidence les perspectives et les enseignements tirés que les représentants des Nations Unies, des États membres, des organisations régionales et de la société civile ont partagés sur la manière de renforcer la participation significative des femmes aux processus de paix. Deux stratégies ont été mises en avant : la conception de processus de paix inclusifs et le rôle des réseaux régionaux de femmes médiatrices dans le rapprochement des différents processus de paix. Les études de cas de la Colombie, de la Syrie et de Chypre sont également incluses et offrent un aperçu de certaines stratégies performantes pour accroître la participation des femmes.
Enfin, le rapport décrit les principales recommandations politiques qui ont découlé du séminaire, en vue de remédier aux obstacles persistants à la participation des femmes ; et en utilisant des stratégies innovantes et exhaustives pour parvenir à des processus de paix davantage sensibles au genre.
Source: ONU Femmes