Leadership des femmes
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C'est un thème que nous brûlons d'aborder depuis longtemps : il y a trop peu de femmes en politique. Alors que les élections législatives allemandes de septembre approchent, il est temps de se pencher dessus. Combien de femmes se trouvent à la tête de gouvernements ? Quel est le bilan féministe d'Angela Merkel ? Comment les femmes sont-elles promues dans la politique ? Et quid de la diplomatie féministe ?
Source: ARTE
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Le nouveau gouvernement ougandais a fait la part belle au genre féminin. Ainsi, le président ougandais Yoweri Museveni a nommé Jessica Alupo comme nouvelle vice-présidente du pays et Robinah Nabbanja Premier ministre.
Source : Africa 24
Comparé aux autres pays du Maghreb, le Maroc est considéré comme étant un pionnier quant à la participation politique féminine. Surtout après l’essor considérable enregistré dans le royaume depuis que la réforme institutionnelle a été instaurée en 1996. A titre indicatif, la représentation législative féminine est passée de 2 sièges sur 353 en 1999 à 35 sièges en 2002 soit 11%, puis à 67 en 2011 (17,3%) pour atteindre 81 sièges, soit 20,5%, en 2016. Malgré tout, les résultats actuels ne sont aucunement à l'image du principe d'équité escompté.
La progression du taux de la représentation législative féminine marocaine reste faible comparée à la Tunisie, par exemple. Cette réalité doit pousser les partis politiques à se remettre en question par rapport à leur degré d'engagement et aux mécanismes installés. Il est aujourd’hui nécessaire que le principe de l'équité entre hommes et femmes soit respecté dans le cadre du projet sociétal devant accompagner le nouveau modèle de développent.
Cliquez ici pour lire l’article publié par L’Observateur le 30 mai 2021.
Le pays élit ce week-end les citoyens chargés de rédiger la future Constitution pour remplacer celle héritée de l’ère Pinochet. La moitié seront des femmes.
«Plus jamais sans nous, les femmes.» L’élection de la prochaine Assemblée constituante au Chili, entièrement paritaire, marque une avancée spectaculaire dans la participation et la représentation politique des femmes dans le pays sud-américain. Plus de 70 ans après avoir obtenu le droit de vote, les Chiliennes représenteront la moitié des 155 membres de l’Assemblée citoyenne élus samedi et dimanche pour rédiger la future Constitution du pays destinée à remplacer celle héritée de la dictature d’Augusto Pinochet (1973-1990).
Le critère de parité a prévalu à la fois pour l’inscription des candidatures et pour l’élection elle-même, à savoir que si deux hommes arrivent en tête, seront reconnus vainqueurs l’homme ayant recueilli le plus de voix et, au fil de la liste, la femme ayant obtenu le plus de suffrages. «C’est un tournant pour la participation politique des femmes» au Chili, s’est félicitée récemment Monica Zalaquett, la ministre des Femmes et de l’Egalité des genres.
Cliquez ici pour lire l’article publié par Libération le 12 mai 2021.
Alors que le débat sur l’égalité des sexes et la parité en politique s’intensifie au Japon, la gouverneure de Tokyo fait part dans une interview publiée dans le Mainichi Shimbun de ses espoirs et frustrations vis-à-vis d’une situation qu’elle peine à faire évoluer. En voici quelques extraits.
Après la démission fracassante de Mori Yoshiro, le président du Comité d’organisation des Jeux olympiques de 2020 épinglé pour des propos sexistes, les débats sur l’égalité des sexes sont vifs au Japon. Dans ce contexte, la gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike, a accordé une interview au journal Mainichi Shimbun pour évoquer la place des femmes en politique, domaine où l’archipel accumule plus de retards que d’autres pays.
Cliquez ici pour lire l’article publié par Courrier International le 11 avril 2021.
Pour la première fois dans l’histoire récente de la Libye, cinq femmes occuperont d’importants ministères dans le nouveau gouvernement guidé par Abdelhamid al-Dabaiba, dont celui des Affaires étrangères et de la Justice.
En Libye, un gouvernement de transition parrainé par les Nations unies et soutenu par le Parlement a vu le jour après plusieurs années de tentatives avortées. Composé de 33 ministres et de deux vice-Premiers ministres, guidé par l’homme d’affaires misrati Abdulhamid al-Dabaiba, il succédera au Gouvernement d’accord national (GNA) dirigé par Fayez al-Sarraj et doit mener le pays aux élections de fin décembre.
Parmi les ministres choisis – dix noms ont changé par rapport à la liste initiale proposée à la Chambre des Représentants à la suite des discussions du Parlement – cinq femmes, dont trois occuperont pour la première fois des ministères clés, feront partie du gouvernement. Il s’agit de Najla Mangouch (ministère des Affaires étrangères), Halima Ibrahim Abderrahmane (ministère de la Justice), Wafaa Abou Bakr Muhammad Al-Kilani (ministère des Affaires sociales), Mabrouka Tuffi Othman Aoki (ministère de la Culture), Houria Khalifa Miloud al-Turman (ministre des Affaires de la femme).
Cliquez ici pour lire l’article publié par Jeune Afrique le 13 mars 2021.